Puf

  • Le judaïsme ancien du VIe siècle avant notre ère au IIIe siècle de notre ère ; des prêtres aux rabbins Nouv.

    Pluriel et ancré dans son histoire, le judaïsme n'en obéit pas moins à une loi, la torah, dont le développement est soumis aux époques et aux territoires qu'elle traverse. Les huit siècles couverts ici sont ceux du glissement du judaïsme des prêtres à celui des chrétiens et des rabbins, du judaïsme de Palestine à celui de la Diaspora. A la suite notamment de l'échec des révoltes contre Rome, il a fallu à ce peuple forgé dans la déportation, qui ne reconnaît d'autre dieu que le sien, affirmer mais aussi - bien plus qu'on ne le croit - adapter son identité.
    Dans cette somme sur le judaïsme ancien, nouant les histoires politique et religieuse, il apparaît évident que l'évolution de la religion judéenne - juive -, mais aussi de la culture et de la société qui en découlent, n'est pas le produit d'une autarcie. Le judaïsme s'est moulé dans son époque, a évolué avec elle et les civilisations qui l'ont faite. Cette histoire antique y est décryptée dans une étude qui fera date pour tous ceux qui cherchent à comprendre réellement les racines d'un judaïsme bien moins figé que l'historiographie ne l'a laissé transparaître jusqu'ici.

  • Avec la chute du Nouvel Empire vers 1069 av. J.-C., l'Égypte entre dans la dernière période de son histoire ancienne, avant l'arrivée d'Alexandre et la période grecque. Ces sept cents ans sont marqués par des crises importantes (présence libyenne et koushite, invasions assyriennes et perses), mais aussi par une résilience de l'État pharaonique et de sa culture.
    Après une phase de décentralisation puis d'éclatement pendant la Troisième Période intermédiaire (1069-655 av. J.-C.), le pays est réunifié et réformé par les pharaons de la dynastie saïte, qui introduit l'Époque tardive (655-332 av. J.-C.). L'Égypte retrouve alors une grande prospérité tandis que se perpétue la renaissance culturelle initiée pendant les années de division. Le pays attise cependant les convoitises des empires d'Asie, babylonien puis perse, ce dernier mettant fin à la dernière dynastie autochtone en 342. Cet ouvrage fournit, en sus des grandes étapes d'histoire politique de l'Égypte tardive, un état des lieux des mutations sociales, culturelles et économiques du pays, en cohérence avec les évolutions méthodologiques de l'égyptologie.

  • Selon Luther, l'homme reste toute sa vie indigne du salut, le péché originel a été trop grave. C'est la doctrine de la " justification par la foi ". Cet ouvrage la replace dans son contexte historique et en suit la diffusion dans la partie de la chrétienté devenue protestante. Pour la première fois dans l'histoire, une hérésie chrétienne a tenu en échec l'autorité romaine.

  • La collection "Nouvelle Clio", fondée par Robert Boutruche et Paul Lemerle, est aujourd'hui dirigée par Jean Delumeau, membre de l'Institut, professeur honoraire au Collège de France, et Claude Lepelley, professeur à l'Université de Paris X-Nanterre. Les livres de cette collection sont non seulement des manuels d'histoire destinés aux étudiants mais aussi des ouvrages de références pour les universitaires, historiens ou littéraires


  • Ce premier volume est consacré à la période fondatrice, de l'inauguration de la capitale de Constantin sur le site de l'antique Byzance en 330 aux débuts de la conquête arabe au milieu du VIIe siècle qui détermine les limites territoriales réduites de l'empire mésobyzantin.
    Depuis 30 ans les perspectives et données ont été bouleversées par les nombreuses découvertes archéologiques et épigraphiques. Ce volume leur accorde la place nécessaire en particulier pour ce qui concerne l'économie et la vie des provinces.

  • Sur le plan de l'histoire juridique, dans l'Europe de l'ouest qui relevait de Rome et de son droit, la persistance d'une Antiquité tardive jusqu'à l'orée du Moyen Âge que Duby qualifiait de « classique » semble se confirmer : la survivance des codes impériaux, la constitution d'un premier droit de l'Église, le maintien d'une pratique formulaire, les calques romains dans les lois dites « barbares » et les échos d'Isidore de Séville jusqu'en Irlande. Pourtant, à y regarder de plus près, le droit romain est un droit populaire, qui compose avec des pratiques provinciales, et si le droit qu'établit l'Église au IVe siècle respecte celui de la res publica, il n'en est pas moins une nouveauté. Les lois barbares s'efforcent d'adapter les coutumes des nations aux exigences de l'ordre impérial : la permanence de l'Antiquité en droit, surtout dans le nord de l'Europe, est peut-être plus une illusion de forme qu'une réalité de fond. C'est ainsi que tous ces courants confluent pour former un droit vivant qui, à travers ses déclinaisons multiples, peut être qualifié d'« européen ».

  • L'empire romain, comme on sait, s'est formé sous la république.
    Mais la domination romaine, dans chacune des régions oú elle s'est établie, succédait à une longue histoire. c'est pourquoi on a adopté pour ce second volume un plan géographique qui fait porter l'éclairage sur les peuples divers qui, les uns après les autres, pour leur malheur ou leur bonheur, entraient en contact avec rome, ses soldats, ses généraux, ses collecteurs d'impôts, ses colons ou ses usuriers, ses arpenteurs et ses juges.
    Successivement donc : carthage, l'afrique, la péninsule ibérique, le monde celtique, le monde grec et l'orient hellénisé, les juifs.
    Une histoire de ce type, délibérément polycentriste, exigeait la collaboration de plusieurs spécialistes. mais on a esquissé aussi, en conclusion, une synthèse sur " l'impérialisme " romain.

  • La collection "Nouvelle Clio", fondée par Robert Boutruche et Paul Lemerle, est aujourd'hui dirigée par Jean Delumeau, membre de l'Institut, professeur honoraire au Collège de France, et Claude Lepelley, professeur à l'Université de Paris X-Nanterre. Les livres de cette collection sont non seulement des manuels d'histoire destinés aux étudiants mais aussi des ouvrages de références pour les universitaires, historiens ou littéraires

  • Ce livre reconstruit les deux vies, et les deux visages, du plus important État de type nouveau du XXe siècle. Il repose sur les documents d'archives rendus disponibles par l'effondrement de l'URSS, sur les mémoires post-soviétiques, sur les recensements, les oeuvres littéraires, les témoignages de la dissidence, ainsi que sur les recherches novatrices qui sont parues après 1991. Ces sources, dont une présentation raisonnée - à la fois thématique et chronologique - sert d'introduction au volume, ont permis à l'auteur de présenter une image nouvelle, et plus crédible, d'une histoire qui a fasciné et effrayé le XXe siècle.
    Andrea Graziosi est professeur d'Histoire contemporaine à l'Université de Naples Federico II et président (2007-2011) de la Société Italienne pour l'Étude de l'Histoire contemporaine. Il a enseigné l'Histoire soviétique aux États-Unis, en France et en Russie. Depuis 1991, il co-dirige à Moscou la série « Documents d'Histoire soviétique ». Il est membre du comité de rédaction de revues spécialisées françaises, américaines, anglaises, italiennes et ukrainiennes.

  • Entre offensive turque et désunion des Occidentaux, la disparition progressive de l'empire grec successeur de l'empire romain d'Orient, la fragmentation des États voisins des Balkans inspirés par son modèle, jusqu'à la chute de Constantinople et sa transformation en Istanbul, capitale de l'empire ottoman.

  • La Russie actuelle est issue de la Rus', pays qui doit son nom aux Rhôs. Arrivés sur les rives du lac Ladoga vers 730, ces Vikings rassemblent les tribus baltes, slaves et finnoises de l'Europe orientale. Entre 980 et 988, un de leurs princes, Vladimir de Kiev, fonde la dynastie qui règne sur cet espace jusqu'au début du XVIIe siècle et lui donne sa religion, le christianisme orthodoxe. Le " joug mongol " (1237-1480) provoque une série de recompositions, mais l'héritage de la Rus' est revendiqué par les princes de Moscou quand ils constituent une nouvelle puissance, à la fin du XVe siècle. Ivan le Terrible, le premier tsar russe (1547), se voit comme le descendant direct de Vladimir. L'État russe affiche de nouvelles ambitions, traverse des crises et change de dynastie, avec l'avènement des Romanov. Pourtant, jusqu'au règne personnel de Pierre le Grand, il demeure très lié à son passé médiéval.
    Pierre Gonneau est professeur à l'Université Paris-Sorbonne et directeur d'études à l'École pratique des hautes études. Il a publié plusieurs travaux sur la culture russe médiévale, en particulier sur les figures de Serge de Radonège et d'André Roublev.
    Aleksandr Lavrov est professeur à l'Université Paris VIII Vincennes-Saint-Denis. Il a travaillé notamment sur les XVIIe et XVIIIe siècles en Russie, et plus particulièrement sur la régence de la tsarine Sophie, demi-soeur de Pierre le Grand, ainsi que sur les rapports entre religion officielle, religion populaire et pratiques magiques.

  • La collection "Nouvelle Clio", fondée par Robert Boutruche et Paul Lemerle, est aujourd'hui dirigée par Jean Delumeau, membre de l'Institut, professeur honoraire au Collège de France, et Claude Lepelley, professeur à l'Université de Paris X-Nanterre. Les livres de cette collection sont non seulement des manuels d'histoire destinés aux étudiants mais aussi des ouvrages de références pour les universitaires, historiens ou littéraires


  • La collection "Nouvelle Clio", fondée par Robert Boutruche et Paul Lemerle, est aujourd'hui dirigée par Jean Delumeau, membre de l'Institut, professeur honoraire au Collège de France, et Claude Lepelley, professeur à l'Université de Paris X-Nanterre. Les livres de cette collection sont non seulement des manuels d'histoire destinés aux étudiants mais aussi des ouvrages de références pour les universitaires, historiens ou littéraires


  • Les « relations internationales » à l'époque médiévale ont constitué un champ de recherches privilégié au XIXe siècle et jusqu'aux premières décennies du siècle suivant. Inspirés par la conception positiviste de l'époque d'une histoire fondamentalement événementielle et institutionnelle, ces travaux ont néanmoins connu, tout particulièrement en France, un discrédit de plus en plus profond au cours du XXe siècle. Ces dernières années cependant, à l'étranger comme en France, l'histoire des « relations internationales » et de la diplomatie a été l'objet de nouvelles études majeures, qui rompent radicalement avec les conceptions qui présidaient à la rédaction des ouvrages anciens.
    Ils adoptent une perspective d'anthropologie politique, écrivent à nouveaux frais l'histoire des relations entre rois, princes et puissants à la lumière des acquis de l'historiographie de la résolution des conflits, éclairent le fonctionnement concret du travail des ambassadeurs et montrent le caractère décisif qu'il a eu pour la pratique des « relations internationales ». Le nombre et l'importance de ces publications nécessitaient qu'un ouvrage d'ensemble fasse une synthèse des études déjà publiées, afin d'éclairer les nouvelles pistes ouvertes Pagination : 1200 pages par ce champ de recherches.

  • La collection "Nouvelle Clio", fondée par Robert Boutruche et Paul Lemerle, est aujourd'hui dirigée par Jean Delumeau, membre de l'Institut, professeur honoraire au Collège de France, et Claude Lepelley, professeur à l'Université de Paris X-Nanterre. Les livres de cette collection sont non seulement des manuels d'histoire destinés aux étudiants mais aussi des ouvrages de références pour les universitaires, historiens ou littéraires

  • Au moment oú le monde arobo-musulman tient l'un des premiers rôles de l'actualité, il est bon de rappeler que ce phénomène n'est pas nouveau et que, dès le viie siècle, il a été un des éléments primordiaux de l'histoire.
    Appuyés sur une religion considérée comme l'expression de la révélation ultime, les arabes ont étendu leur domination sur une large part de la zone méditerranéenne et sur le proche et le moyen-orient. cette domination a été marquée par un système politique original, par l'expansion de la religion musulmane et celle de la langue arabe, par une activité économique considérable et par des réalisations culturelles et artistiques : tout cela a fait du monde arabo-musulman la première puissance de cette époque, et le souvenir de cet âge d'or est si présent dans l'esprit des arabes de notre temps que cela peut, dans une certaine mesure, expliquer quelques-unes de leurs réactions.

  • La collection "Nouvelle Clio", fondée par Robert Boutruche et Paul Lemerle, est aujourd'hui dirigée par Jean Delumeau, membre de l'Institut, professeur honoraire au Collège de France, et Claude Lepelley, professeur à l'Université de Paris X-Nanterre. Les livres de cette collection sont non seulement des manuels d'histoire destinés aux étudiants mais aussi des ouvrages de références pour les universitaires, historiens ou littéraires

  • La réponse de Solon à Crésus - nul ne peut se dire heureux avant le terme de son existence - ne s'applique qu'imparfaitement à l'hellénisme, car s'il fut vaincu sur les champs de bataille, davantage d'ailleurs en raison de ses dissensions internes que par la force de ses ennemis, il triompha dans une large mesure dans le domaine de la civilisation. Le premier tome du Monde hellénistique est consacré à la chronologie du monde hellénistique, à la figure du roi et à la guerre, omniprésente depuis la fin du règne d'Alexandre jusqu'à la destruction et la réduction de la Macédoine au rang de province. L'ère des conquêtes ne pouvait s'achever avant la disparition du fougueux Alexandre, tandis que la date de -146 marque la défaite historique de l'hellénisme face à la puissance romaine, alors que les Parthes surpassent déjà presque les Séleucides. Le berceau, la Grèce elle-même, est désormais aux mains des Barbares, et le territoire hellénique se réduit désormais, ironie de l'histoire, à une fraction de l'ancien Empire achéminides, lui aussi abattu par une puissance occidentale. L'hellénisme se caractérise en effet, du point de vue politique, par la monarchie militaire issue de la tradition macédonienne. Le roi n'est ni un basileus revêtu de la majesté attachée aux iera, ni un tyran dressé contre l'oligarchie dont il est issu : il est un chef de guerre. Ce modèle nouveau, auréolé de la gloire de Philippe, plus encore de celle d'Alexandre, conjugué avec le sentiment profond d'une unité du monde hellénique, qui eut un temps un seul maître et possède alors une relative unité culturelle, explique l'état de guerre permanente des Etats issus de l'ancien empire du grand conquérant. Le monde hellénique est organisé, économie comprise, autour du contrôle royal et de la nécessité de soutenir un conflit permanent, ce qui est d'autant plus difficile que les populations autochtones ne s'accommodent pas aisément d'un joug étranger dont seule la terreur permet le maintien.
    P. Prigent

  • L'histoire des techniques entre 1500 et 1800 est présentée dans une première partie par grandes zones géographiques (Europe, Afrique, Moyen-Orient, Asie, Amériques, Océanie, etc.), puis dans une seconde partie de façon thématique, afin d'insister sur les principales orientations de la recherche actuelle. Sont ainsi détaillés les liens entre les techniques et le pouvoir politique, l'agriculture, la religion, le genre, le corps, l'environnement, etc. L'objectif est de fournir un état de l'art tout en précisant les directions empruntées par la recherche en histoire moderne des techniques dans une perspective ouverte à l'échelle du monde, résolument comparatiste et soucieuse de regards croisés.

  • Les historiens antiques de l'Empire romain s'intéressèrent surtout aux empereurs et aux grands événements militaires. Ils laissèrent donc dans l'ombre l'histoire des provinces, sauf si une guerre s'y déroulait. La découverte de centaines de milliers d'inscriptions, ainsi que de multiples fouilles archéologiques, ont révélé une histoire oubliée qui, plus que les intrigues du palais impérial, révèle ce que fut le monde romain dans sa diversité. Les mises au point dues à des spécialistes et rassemblées dans ce volume permettent de faire un bilan de ces progrès du savoir. Cette approche régionale est, d'une certaine manière, une histoire éclatée : ainsi, la Grèce, l'Égypte et la Gaule, même réunies au sein de l'Empire, restèrent des mondes très différents. Pourtant, au long de ces chapitres, on perçoit une unité de destin, liée à l'adoption de la culture dominante hellénistico-romaine et à une lente intégration dans la communis patria romaine. Rassemblés contre leur gré sous la République par une conquête brutale, ces multiples peuples sont lentement devenus solidaires de l'Empire, et solidaires les uns des autres. Plus que la conquête, ce fut le grand succès de Rome.

  • Cet ouvrage articule la présentation de la recherche des trente dernières années autour de l'interrogation actuelle sur les origines de la nouvelle religion et sur les rapports qu'entretient le monde musulman avec les mondes non musulmans. L'effervescence de l'Arabie, le dur conflit perso-byzantin et les multiples remises en cause des doctrines religieuses témoignent de l'éclatement du Moyen-Orient au VIIe siècle. Le succès de l'Islam, unifiant en un siècle un espace immense de l'Atlantique au centre de l'Asie, noyant la variété des cultures et des ethnies sous un projet musulman, n'en fut que plus étonnant. La culture matérielle s'enrichit de nouvelles techniques agraires, d'un artisanat varié au goût sûr, de villes nombreuses au service de marchands voyageurs, également hommes de lettres, juristes et théologiens. Dans un second temps, et alors que la domination islamique était généralement acceptée, la diversité provinciale réapparut ; les héritages anciens et les contacts lointains, assimilés dans un esprit nouveau, donnèrent naissance à une culture intellectuelle riche et diverse. Au-delà de cette réussite, dès le IVe-Xe siècle, des fragilités et des dangers de faille se profilaient. L'ouvrage met donc également en relief les contradictions et les limites de cette civilisation.

  • L´explosion des données archéologiques nous permet d´établir aujourd´hui une véritable histoire des popu-lations de l´âge du Fer européen, dont la culture possède déjà ses principales caractéristiques plusieurs siècles avant que les auteurs grecs ne la désignent comme celtique. Les textes classiques comme les rares inscriptions gauloises sont ici confrontés aux témoignages matériels pour reconstituer aussi bien l´évolution de leur mode de vie et de leur culture que leurs échanges avec les peuples de la Méditerranée. Au début de l´âge du Fer le développement d´une société hiérarchisée se manifeste par de riches sépultures et des agglomérations dans lesquelles coexistent groupes aristocratiques et milieux artisanaux prospères. Les générations suivantes créent à partir du IVe siècle une culture originale qu´ils diffusent dans une partie de l´Italie et des Balkans : l´habitat est dispersé dans des campagnes intensivement exploitées, un art abstrait habille le bois et le métal, le pouvoir, plus largement réparti qu´auparavant, reste toutefois dominé par une aristocrate guerrière. Mais, dès le IIIe siècle, le développement de l´artisanat et du commerce concentrés dans de vastes villes de hauteur prépare l´intégration des Celtes dans l´Empire romain. La synthèse présentée ici met en évidence à la fois l´homogénéité spatiale de la culture celtique et son évolution chronologique marquée par des succès ou par des revers politiques, et surtout par des choix culturels et économiques originaux.

  • On manquait jusqu'à présent - et pas seulement dans la collection " Nouvelle Clio " - d'une histoire générale de l'Europe du Centre-Est depuis le haut Moyen Âge jusqu'à nos jours. Voici cette lacune comblée. Car, d'une part, les guerres et les révolutions du XXe siècle et, d'autre part, la constitution sous nos yeux de l'Union européenne rendent désormais indispensable une synthèse qui éclaire un passé et un présent complexes et qui rende proche, pour nos contemporains, une géographie politique aux contours longtemps fluctuants. Des historiens polonais et français ont oeuvré ensemble pour nous présenter des dossiers à jour sur cette partie de l'Europe et nous en rendre intelligibles les défis d'aujourd'hui. Ils l'on fait avec science et sérénité, compétence et objectivité. Ce faisant, ils proposent un outil de travail destiné à la fois aux historiens de métier et à tous ceux qui veulent mieux savoir d'où vient l'Europe et où elle va. Ce livre vient à son heure.

empty