Littérature russophone

  • Les livres sont toute la vie de Sonietchka, jeune fille au physique ingrat. C'est d'ailleurs dans une bibliothèque qu'elle rencontre celui qui deviendra son mari. Les années passent, la guerre bouleverse le monde, un enfant naît, son mari la trompe, puis la quitte... Pourtant, malgré les difficultés et les malheurs, Sonietchka puise dans la lecture la force d'être heureuse tout simplement.
    Un émouvant portrait de femme couronné par le prix Médicis étranger 1996.

  • Un jeune homme, rêveur et solitaire, déambule dans les rues de SaintPétersbourg pour tromper son ennui. Croisant une jeune femme en pleurs, il dépasse sa timidité pour l'aborder. Les deux jeunes gens font connaissance et se lient au gré de leurs rencontres, nuit après nuit. Le jeune homme tombe immédiatement sous le charme de la belle Nastienka qui semble voir en lui un simple confident, capable de l'aider à reconquérir l'homme dont elle est éperdument amoureuse. Peut-il malgré tout espérer lui faire oublier son chagrin d'amour ?
      Dostoïevski nous plonge dans la magie des nuits blanches de SaintPétersbourg pour conter l'histoire d' une flamme naissante.

  • Dans le Moscou soviétique de l'après-guerre, des jeunes filles d'une dizaine d'années découvrent leurs premiers émois. Alors que ses camarades s'éveillent innocemment à la sensualité lors d'une fête d'anniversaire, Tania tombe sous le charme de sa nouvelle professeure d'allemand. L'attirance et la fascination éprouvées par la fillette se transforment peu à peu en une dangereuse obsession.
        À travers ces fragments de vie dominés par l'insouciance propre à l'enfance, Ludmila Oulitskaïa dresse avec finesse l e portrait de femmes en devenir confrontées à la cruauté et à l' injustice d'une société de classes.

  • « Les deux textes du présent recueil bilingue sont extraits du Journal d'un écrivain de F.M. Dostoïevski. Douce, que l'auteur qualifie de "récit imaginaire", occupe tout le mois de novembre de l'année 1876. Le Songe d'un homme ridicule - "récit fantastique" - constitue le chapitre second d'avril 1877, première partie. Précédé d'un chapitre sur la guerre, suivi d'observations sur un fait divers - l'affaire Kornilova - déjà commenté en octobre et en décembre 1876, il paraît davantage pris dans la trame régulière du Journal mais n'en est pas moins un texte qui se suffit à lui-même. Ces brèves indications donnent d'ailleurs une idée du contenu comme de la composition de ce Journal qui, selon G.
    Aucouturier, inaugure véritablement un genre nouveau. Il ne s'agit pas de carnets intimes, mais d'écrits explicitement destinés à la publication, témoignages, interventions dictées par l'actualité, interpellation du lecteur et aussi, d'après la formule consacrée, laboratoire de l'écrivain où notes, plans, essais voisinent avec des récits. » Michelle-Irène Brudny-de Launay.

  • Un jeune médecin réserviste envoyé par le gouvernement de Smolensk débarque à vingt-quatre ans dans un coin perdu dont il va diriger l'hôpital.
    Epouvanté à l'idée de devoir se lancer d'urgence dans une trachéotomie sur une fillette de trois ans, moins de deux mois après la fin de ses études, le jeune docteur se prépare avec des sueurs froides à pratiquer une intervention jamais réalisée. II ouvre la gorge au bistouri, écarte les peaux, éponge un flot de sang noir. "De trachée-artère, pas la moindre trace. Ma plaie ne ressemblait à aucune gravure." Récits littéraires nourris de son expérience personnelle de 1916 à 1917, les Carnets d'un jeune médecin, longtemps censurés, n'ont été publiés en Russie qu'après la mort de Boulgakov dans les années soixante.

  • " Je regardais Chakro et pensais : "C'est mon compagnon de route... Je peux le planter là, mais je ne peux pas lui échapper, car son nom est légion... C'est le compagnon de toute ma vie... Il m'accompagnera jusqu'à la tombe". " Le récit autobiographique et pittoresque d'une amitié inattendue.

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