Livres en VO

  • Juliaan Lampens 1950-1991 est la réédition du catalogue publié en 1991 par le Centre d'arts deSingel. La main du maître est explicitement présente dans tous les aspects de cette publication, ce qui en fait un ouvrage de référence unique.
    Juliaan Lampens a contribué à façonner le livre, au propre comme au figuré, sélectionnant les textes et les images, apposant des notes manuscrites, en étroite collaboration avec le concepteur graphique.
    Les publications sur Juliaan Lampens sont rares et très recherchées. L'intérêt pour l'oeuvre de cet architecte n'a cessé d'augmenter ces dernières années, y compris à l'international, comme en témoigne le numéro du célèbre magazine d'architecture japonais a+u qui lui est consacré.
    Avec cette réédition, complétée par une biographie mise à jour, l'Institut flamand d'architecture répond à une demande sans cesse croissante. De plus, des textes qui n'avaient pas été traduits pour l'édition originale ont fait l'objet d'une traduction en français et en anglais.
    Le lecteur se voit ainsi proposer trois éditions équivalentes en un seul volume.

  • Le lecteur est emmené dans l'errance d'un personnage perdu dans un environnement qui lui est étranger. Il s'agit ici peut-être d'un migrant fraîchement débarqué sur la côte italienne. Le récit ne confirmera pas cette sensation mais on y vit une étrangeté telle que celle du récit minutieux, La promenade, de Robert Walser. Le personnage principal apparaît en silhouette. Personne ne le voit vraiment.
    Contrairement aux autres personnages rencontrés et les lieux parcourus qui présentent une caractérisation parfois quasiment photographique. De la sorte, Corso à contre-main est comme un cortège de carnaval que l'on prendrait à contre-sens. Surprenant et déstabilisant avec la conscience de ne pas être à sa place. En espagnol, corso a contramano désigne aussi le fou, ou celui qui est perçu comme tel, en prenant à revers le chemin attendu, malgré tous les avertissements.
    Le personnage du récit incarne cette figure du fou. Il porte une attention inadaptée à son environnement. Tout y devient signifiant et est pris au pied de la lettre. Là apparaît ainsi une forme de glossolalie. L'italien, langue étrangère de son environnement immédiat est compris comme une suite quolibets à son égard. Il tente de supporter cette langue et ce monde qui ne semble pas vouloir de lui tout en continuant à avancer droit devant lui.

  • En 1922, trois très jeunes gens créent une revue d'avant-garde du nom de 7 Arts. Comme son nom l'indique, elle entend promouvoir tous les arts mais surtout leur synthèse, vue au travers de l'architecture et du cinéma, qui ont cette particularité de les réunir tous. Pierre Bourgeois, le poète, Victor Bourgeois, l'architecte et Pierre-Louis Flouquet, le peintre, seront bientôt rejoints par Georges Monier, le musicien et Karel Maes, peintre mais aussi graveur et créateur de meubles. Les 5, comme ils s'appellent, vont très rapidement fédérer toute l'avant-garde belge et jouer un rôle majeur tant au niveau national qu'international dans la promotion d'un art moderne réconcilié avec la vie. Leur revue, qui paraîtra toutes les semaines, 6 mois par an, tout au long de 6 saisons et ce jusqu'en 1928, attirera des littérateurs comme Paul Werrie, Léon Chenoy et Maurice Casteels, des peintres comme Jean-Jacques Gailliard, Victor Servranckx, Jos Léonard, Jozef Peeters et Felix De Boeck, des cinéastes comme Charles Dekeukeleire, des architectes comme Satanislas Jasinski, Huib Hoste, Servranckx, Lucien de Vestel et Alfons Francken, des urbanistes comme Louis Van Der Swaelemen, et même des spécialistes du sport comme Géo Charles. L'ouvrage qui leur est consacré, tout comme l' exposition en marge de laquelle il est publié et qui se tiendra au CIVA à Bruxelles en 2020, envisage la revue 7 Arts sous l'angle de la synthèse des arts, et pour ce faire, met en évidence les correspondances entre ceux-ci en les plaçant sous le signe de la plastique pure, autrement dit, l'abstraction géométrique. Peu connue aujourd'hui, cette revue a pourtant eu une importance réelle. L'exposition et le livre qui lui sont consacrés sont une belle opportunité de découvrir le projet ambitieux qu'a été la création de 7 arts.

  • Een jongen ziet zijn vrienden één voor één in de duisternis verdwijnen. Zet hij zijn eigen leven op het spel om ze te redden?

  • Ouvrage collectif sous la direction scientifique de Carine Fol, docteure en histoire de l'art, spécialiste de l'art brut.

    Textes de Patrick Allegaert, Docteur Bâton, Christian Berst, Baptiste Brun, Yolande De Bontridder, Aliénor Debrocq, Arnout De Cleene, François Delvoye, Anne-Marie Dubois, Savine Faupin, Johann Feilacher, Carine Fol, Bruno Gérard, Sarah Lombardi, Bart Marius, Pierre Muylle, Laura Neve, Thomas Röske, Robert Sterck, Sam Steverlynck, Ton Thelen, Hans Theys, Yves Vasseur, Tatiana Veress et Pascale Viscardy.
    Publication à l'occasion de l'exposition MONSens dans le cadre de « Mons 2015 - Capitale européenne de la Culture » À travers les contributions des directions des plus grandes collections d'art arut européennes (Prinzhorn Sammlung, Heidelberg - LAM, Villeneuve d'Ascq - Hôpital Sainte-Anne, Paris - Haus der Künstler, Gugging - Museum Dr. Guislain, Gand - MADmusée, Liège - art & marges musée, Bruxelles), cet ouvrage propose une approche historique et critique de l'art arut et « outsider » ainsi qu'un large choix d'oeuvres emblématiques et originales.

  • Hinterland libère l'écho du monde dans ses failles, tels, en creux, une mémoire silencieuse de soi, un arrière-pays intérieur.

    Si la schizoïdie est l'incapacité de se rendre compte de sa propre solitude, Hinterland en serait le reflet, dans et hors du monde.

    La série photographique Hinterland est un projet au long cours explorant les différentes réalités d'un territoire. Ces images montrent des lieux marginaux, des zones de transition morcelées, des structures abandonnées ; des espaces entre proximité et distance, présence et absence, naturel et artificiel. Elles livrent aussi un potentiel fictionnel : un territoire situé au-delà du visible ou du connu, de cet étrange arrière-pays où la vie commence et se termine.

  • In 2019, we are looking back in Flanders and in Brussels at the crucial role that Pieter Bruegel the Elder played in the art-historical landscape of the sixteenth century. The 450th anniversary of his death is a good moment at which to rediscover the work of Jan Brueghel the Elder.
    The Snyders&Rockox House is therefore taking a closer look at the drawings of Jan Brueghel I (1568-1625), son of Pieter Bruegel the Elder and brother of Pieter the Younger. Together with Peter Paul Rubens, Jan was one of the most successful Flemish artists of the first quarter of the seventeenth century. He was at home in every market - an inspired painter of landscapes, seascapes, still lifes, historical themes, hunting scenes and allegorical and mythological subjects. Jan is seen as the inventor of the floral still, but he was also an important innovator in the depiction of landscapes, in which his father's artistic legacy and his visit to Italy played no small part.
    The art of painting is underpinned by that of drawing, by which the artist's talent and creativity can be measured. No previous exhibition has been dedicated solely to the drawn oeuvre of Jan Brueghel I. This major event is curated by Jan Brueghel scholars Dr Teréz Gerszi and Dr Louisa Wood Ruby, supported by Bernadett Tóth.
    The exhibition will feature some fifty drawings and several paintings, loaned by leading institutions like the Louvre, Rijksmuseum and British Museum.

  • De fotografie biedt duizend en één mogelijkheden om onze samenlevingen te bekijken. Het belangrijkste talent waarover Calvin volgens de internationale scène beschikt, is dat zijn werken getuigen van het grote respect dat hij heeft voor de eigen identiteit van iedereen die hij op foto vastlegt.

    Als kunstenaar die ons het hedendaagse Zimbabwe laat zien, vertelt hij openlijk over zijn land en over de geschiedenis die erachter schuilgaat. Dit boek toont een nieuwe wereld waarvan het beeld een essentieel bestanddeel vormt.

    Deze eerste monografie die aan een Zimbabwaanse hedendaagse fotograaf is gewijd, zal de aanzet vormen voor anderen, om de eenvoudige reden dat het hoog tijd is om Afrika te bekijken door de scherpziende blik van iedereen zich inzet voor diens ontwikkeling.

  • Après avoir passé vingt ans dans sa boutique de fleurs à Saint-Avertin, le fleuriste Jean-François Boucher-Odent, Meilleur Ouvrier de France, a quitté l'entreprise familiale renommée pour suivre son coeur et se consacrer uniquement à son art, sans devoir se perdre dans les besognes quotidiennes qu'implique la gestion d'un commerce.
    Et quoi de mieux que de le faire au magnifique Château de Chenonceau, un de ces châteaux de conte de fées dans la vallée de la Loire ? Depuis 2015, Jean-François Boucher-Odent est nommé scénographe floral du domaine. Avec son équipe, il crée chaque semaine de nouvelles compositions pour les différentes salles et pièces du château. Ces fleurs «mises en scène» reflètent l'histoire du domaine, au même titre que tout autre objet d'art ou pièce de mobilier. Leurs designs se marient parfaitement avec l'intérieur et la décoration et s'harmonisent à merveille avec le code de couleur, le parfum et la fonction de la pièce. Parfois, ils font même un clin d'oeil à la poésie, à l'art ou aux événements historiques qui s'y sont déroulés. Les Bouquets de Chenonceau est un magnifique ouvrage qui plaira aussi bien aux amateurs d'histoire (d'art) qu'aux admirateurs de design floral du plus haut niveau.

  • Gudny Rosa Ingimarsdottir est née en 1969 à Reykjavik (Islande). Elle a étudié à l'Icelandic College of Art and crafts in Reyjavik, au début des années 1990. Elle a ensuite poursuivi sa formation à La Cambre (Bruxelles) pour la terminer à l'HISKHoger (Gand). Elle vit et travaille à Bruxelles tout en restant active sur la scène islandaise.
    Gudny Rosa a présenté une exposition solo à la National Gallery of Iceland en 2008. Elle a reçu en 2013 la bourse Gudmunda S. Kristindottir, accordée annuellement à une artiste. Ses oeuvres font partie entre autres des collections du FRAC Picardie d'Amiens en France, du Centre national des arts plastiques (Paris), de la Province du Hainaut, de la National Gallery of Iceland, et du Reykjavik Art Museum.
    Fascinée par l'eau et ses différents états, Gudny Rosa Ingimarsdottir travaille les matières solubles, telles que la fibre et le papier, désormais prépondérants dans sa pratique. L'artiste produit des dessins et des peintures composées de plusieurs couches qu'elle découpe, pèle ou creuse, spontanément ou après sa production afin de s'approcher de l'essence de la création. Chaque pièce, unique, possède sa propre structure géométrique, entre figuration et abstraction. L'oeuvre se contruit doucement, parfois pendant des années; chaque ligne tracée ou effacée a une valeur égale, les éléments restants possèdent la même force que ceux supprimés. (extrait de la présentation de la Galerie Irène Laub)

  • With Surf Tribe, photographer Stephan Vanfleteren shows that there is far more to surf culture than just sport and competition. Surfing is also about a deep admiration and respect for the ocean, as well as the feeling of insignificance when confronted with the forces of nature.
    Surfers use the waves for fun, but also to forget and to battle, both with others and with themselves.
    Vanfleteren looks beyond the traditional borders of the United States and Australia and searches the globe for people who live in places where sea and land meet. He documents a fluid community, which has nature as its sole leader. He portrays both young talent as well as living icons and old legends, both competition surfers and freesurfers.
    No action shots on azure blue waves but static and serene black and white portraits in Vanfleteren's well-known, haunting style, which show the real people behind the surfers, in all their strength and vulnerability. A series of images that penetrates to the true core of surf culture.
    With hundreds of portraits of, amongst others, Kelly Slater, Gerry Lopez, John John Florence, Mickey Munoz, Filipe Toledo and Stephanie Gilmore.

  • Sexycologic

    Jordi Gomez

    For his signature style Jordi Gómez mixes an arresting photographic cocktail of glamour, fun and sex-appeal, shooting fashion, advertising and lifestyle photography in his inimitable glossy style.
    Based in Ibiza, Gómez is surrounded by some of the world's most enigmatic and beautiful people, enveloped in a magical light from dawn 'til dusk. Glamour collides with nature, hedonsim, high end living and the world's most exciting brands. Much of his work epitomises Ibiza's sexy clash of colours and larger than life personalities, with show-stopping imagery drawing on global popular culture. Born in the sleepy village of Caldes de Montbui in 1978, Gómez has spent the last 12 years photographing the beauty and contrasts of the planet, living in Barcelona, London, Sydney, Ibiza, Miami, Bangkok and Tokyo. With a camera as his partner he absorbed new influences translating into new points of view and new levels of style and creativity. He was chief photographer for the globally received Pacha Magazine, and moved seamlessly from social reportage to fashion, from architecture to interiors and from portraiture to nature.

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