Editions Lamiroy

  • Comment on meurt

    Emile Zola

    Vous avez lu l'histoire des Rougon-Macquart ?
    Comment ils vécurent, comment ils sont morts ?
    Ça vous a plu, hein, vous en demandez encore...
    Eh bien, voici une novella d'Émile Zola.
    Comment on meurt, comment on meurt...
    Leur seul point commun,
    C'est de mourir d'une minute à l'autre.
    Noble, bourgeoise, enfant,
    Commerçante ou paysan.
    Comment on meurt, comment on meurt...
    Nous ne sommes pas tous égaux
    devant la mort.

  • À quoi ça sert une trousse de toilette quand on ne part pas en voyage, quand on ne part jamais, quand on n'a jamais quitté Liège ?
    Ça sert à planquer son fric.

    Clarisse Michaux est née à Bruxelles en 1995. Elle est actuellement doctorante en philosophie de l'art à l'UCL.

  • Alors. Le faire ou pas ?
    Oserais-je ?
    J'hésite. Encore. Toujours.
    Mais cette fois, j'y pense vraiment.
    Inimaginable.

    Depuis qu'elle est toute petite, Deborah Danblon se passionne pour les histoires. En grandissant, elle a tout mis en oeuvre pour partager sa passion.
    Deborah aime voyager à travers les livres et transmettre ce qu'elle y a glané. Animatrice, lectrice, libraire, chroniqueuse pour des revues et la radio et surtout, grande raconteuse, tous les moyens sont bons !

  • Quand la mémoire se fait écriture, elle prend la forme de l'iceberg. Le texte n'est pas un bloc qui se détache d'une calotte pour sombrer dans la mer, il est cet amas de glace progressif, charrié par les profondeurs abyssales, qui finit par peser si lourd que sa pointe émerge à la surface. Karlovy Vary devait être un roman, le capitaine a percuté la mémoire.
    Maxime Lamiroy travaille en compagnie des livres. Libraire, traducteur et éditeur, il explore avec passion les potentialités de l'écriture. Après son premier livre Un lion à Moscou et sa nouvelle Un crime russe, il nous livre un texte annonciateur de ses prochains récits.

  • « Pourquoi tante Léo a-t-elle parlé de Lourdes ? Quel moustique aux ailes d'angelot innocent a pu instiller cette idée dans la tête des deux femmes ? Car Madeleine a réagi au quart de tour. Les yeux brillants. Avant le soir de ce beau dimanche de mai - le mois de Marie !!! - le projet était bouclé. Madeleine et moi avions prévu de prendre une dizaine de jours de congé à la fin juin, eh bien, c'était décidé, nous irions à Lourdes avec Papa et tante Léo. »

    Comment survivre quand on perd sa maman, née un quinze août, le jour de la fête de Marie ? Cette Vierge si Sainte n'aurait-elle pas pu faire un geste ?
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    Claude Donnay vit en bord de Meuse. Poète, éditeur (Bleu d'Encre), romancier, sa vie tourne autour de la plume. Son quatrième roman sortira, si le Ciel le veut, en septembre 2021 aux éditions M.E.O.

  • Timide

    Lilian Lefebvre

    Timide est un jeune garçon qui vit seul, en marge d'une société bien trop extravertie pour lui. Reclus dans une bulle qu'il a façonnée lui-même dans le but d'échapper à ce monde brutal, son quotidien va être chamboulé par une rencontre qui changera sa vie à tout jamais.

    Lilian Lefebvre a 18 ans et entreprend actuellement des études de communication, à l'IHECS, dans le but de devenir journaliste. Mais depuis tout petit, ce sont bien la lecture et l'écriture qui rythment ses temps libres. Ses différentes explorations l'ont mené jusqu'à l'écriture de cette nouvelle, « Timide », son premier récit publié.

  • Y croire

    Francois Coune

    Des confidences, de toi à moi.

    François Coune, plus souvent appelé le livreur de mots, est un influenceur sur la page Instagram @Livraisondemots. Suivi par plus de 20.000 personnes, ce Liégeois résidant aujourd'hui à Bruxelles, passionné de littérature, d'arts et de culture, croque la vie à pleines dents. Dans ce premier texte publié, il vous raconte son goût pour la lecture, ces rencontres qui changent une vie, ses désespoirs, ses craintes, mais surtout vous donne envie de toujours y croire.

  • Fusion

    Sophie Flamand

    Que se passe-t-il si une mère, fine et intelligente mais gravement perturbée, dévorée d'amour pour sa fille, ne trouve aucun frein à sa passion dans notre monde tout à la fois individualiste et collectiviste ?
    Ca commence comme du Nicole de Buron, et ça se termine comme du Stephen King !
    Jean Van Hamme confirme : "ce récit d'amour trop maternel commence gentiment. La langue est agile, le verbe coloré et les situations cocasses. On se prend à s'amuser, à rire parfois, à sourire souvent en se demandant jusqu'où cet excès de passion va nous mener. Et quand on le découvre, il est trop tard. Votre sourire s'est figé, un frisson vous parcourt et vous vous dites que c'est impossible". Car oui, ce premier roman de Sophie Flamand, ironisant sur les situations surréalistes auxquelles sont confrontées les mères de famille, moquant les soi-disant «services sociaux», relevant avec humour les contradictions de l'époque, caricaturant avec bonheur les uns et les autres, nous prend doucettement par la main pour nous mener à investiguer les dangereux méandres de la pensée humaine, jusqu'à l'horreur, parfaitement possible!
    Et Jean Van Hamme de conclure : "Eh bien oui, c'est possible puisqu'elle l'a fait. Elle a OSÉ le faire. C'est-à-dire écrire ce que vous n'auriez jamais imaginé lire un jour".

  • Arno

    Thierry Coljon

    Quand il fit son entrée en Belgique par La Panne, Léopold Ier ignorait sans doute qu'il inaugurait la trajectoire Ostende-Bruxelles, ligne qui sera pour sa nouvelle partie fertile en nombreux rois des lettres et des arts belges. Un des plus baroques, un des plus "vrais" de ces souverains est à la fois une figure familière des Bruxellois et une icône nationale. L'homme qu'on croise régulièrement dans la rue et la star rock partagent un point commun : on les reconnaît sans les connaître. Grâce à l'article de Thierry Coljon, relu et augmenté par le chanteur en personne, Arno acquiert encore une nouvelle dimension à nos yeux, toujours plus joyeux au contact de cette oeuvre qui nous travaille les tripes. Comme à Ostende ou comme à Spa où je le vis sur scène, je me dis toujours : "Ça me parle. Oui, c'est du belge !"

  • La niche

    Virginie Doucet

    Pia aime chanter. Pia aime les petits bonheurs de la vie. Elle aimerait aussi parfois être une James Bond girl mais ça, c'est une autre histoire. Enfin, ce qu'elle aime tout particulièrement, c'est la serre à outils abandonnée au fond du jardin de sa grand-mère. Colonisée par ses aventures enfantines, elle se révélera être la bâtisse centrale de son existence : de la cabane pleine de trésors pour rêver durant ses vacances, elle se transformera en un refuge hanté par la Callas pour abriter ses vocalises adultes et peut-être finira-t-elle par devenir la niche d'un nouvel amour...

    1979 : Virginie Doucet voit le jour à Etterbeek (Bruxelles). Quarante ans plus tard, elle y enseigne une langue (presque) morte à des élèves bien vivants. Elle est la co-autrice d'un manuel : Je réussis mon CE1D de français.

  • La culpabilité les ronge : leur amie Vicky, âgée de 88 ans, est morte avant qu'elles n'aient cherché à se réconcilier avec elle. Que faire de leurs remords ? Les deux femmes se mettent en route vers la maison de la défunte. Elles veulent comprendre ce qui les avait séparées après tant d'années d'amitié. Sur place, au bord de la querelle, elles vont tenter de s'imposer mutuellement leurs différents points de vue.
    Qui, au juste, était Vicky ?

    Née à Barcelone mais Bruxelloise depuis de nombreuses années, Pilar Pujadas est l'auteure d'un ouvrage publié aux éditions Le Castor Astral : Soit dit entre nous, j'aime trop l'amour, d'un premier roman aux éditions Mercure de France : Coeur-Croisé, et d'un deuxième aux éditions Poussière de Lune : Je t'écris de Barcelone. Avec Des larmes pour Vicky, elle signe une fiction inspirée d'une expérience réelle.

  • Deux royaumes

    Antoine Sabljic

    « Je ne vois plus Flora, alors je me contente de son idée. J'admets que c'est une perte de temps que d'essayer de mettre le vent en laisse. Quand on tombe amoureux, on n'en cherche jamais les raisons ou les causes : tout semble naturel, ça va de soi. À l'inverse, on n'arrête pas d'essayer d'en déterrer quand l'amour s'est barré. Tout doit devenir rationnel quand plus rien n'existe ; on se met à organiser l'emploi du temps mort ».
    Antoine Sabljic est né en 1990, il est enseignant en philosophie-citoyenneté.

  • Il y aura des jours meilleurs. On n'est pas maudits par le sort à ce point-là. On s'en sortira d'une manière ou d'une autre. On s'en est bien tirés jusqu'ici.
    Mais les gens s'en vont, les maisons sont laissées à l'abandon, les arbres se penchent comme s'ils n'en pouvaient plus de rester debout. La terre ne donne plus rien.
    Mais on reste, parce qu'on y croit encore. Sans doute est-on fou, mais on croit que ça ira mieux demain. On sent une force qui revient en nous, rien qu'en regardant le spectacle de la nature.
    Et puis...

    Patrick Delperdange écrit et publie depuis plus de trente ans et a obtenu plusieurs récompenses, entre autres le prix Simenon et le prix Rossel.

  • Il y a des filles « comme ça » qui démarrent assez mal dans la vie et qui ont décidé de faire tourner le vent dans une autre direction. Parce qu'à un moment, le destin, il faut le saisir et le tordre un bon coup, pour vivre, enfin.
    Anne-Sophie Vandevoorde est une Ardennaise qui change de couleur au gré des saisons. De brune en été, sa peau prend un teint un peu ocre en hiver. Sans vraiment savoir où elle va, elle s'y dirige avec détermination.

  • La rue du Poirier de la Perdrix est un récit d'une grande légèreté.
    Des hommes ont quitté Machebelle et Fompierre en vue de gagner Bourg-sous-l'Ointe. Sept militaires et dix civils. On franchit un pays de collines verdâtres, une rivière sur son pont, des terres de bocages et de vergers. La route est longue, elle devrait occuper dix jours. Pour quoi faire ? Tout va bien.
    Le soir, un coup de feu craque. Il neige.
    Xavier Deutsch est né à Louvain (en Belgique) le 9 février 1965.
    Il est romancier.
    Tout va bien.

  • Feu et sang

    Iris Pikita

    Par le biais d'un fait divers détourné, cette nouvelle aborde une autre réalité et tente de soulever le caractère systémique d'une domination masculine ancrée dans nos sociétés patriarcales. Grâce à une inversion des rôles de bourreau et de victime, Iris Pikita nous embarque dans un monde parallèle, sanglant et exalté. Misogynie structurelle, avancées de l'égalité des genres et caractère pacifiste des combats féministes malgré l'incessante violence du machisme... Tant de questions soulevées dans cette puissante nouvelle.

    Iris Pikita est une jeune autrice féministe. Mêlant l'imagination et le témoignage intime, elle dresse un regard sociologique sur notre époque contemporaine.
    Elle soulève ainsi des problématiques politiques et sociales, en faisant des détours fictionnels, souvent amoureux. Iris Pikita tire ses inspirations d'autrices féministes comme Virginie Despentes, Mona Chollet, Judith Butler ou encore Liv Strmquist.
    Du côté de la gent masculine, ses influences se portent notamment sur Samuel Benchetrit et Édouard Louis.

  • Imago

    Josiane Lion

    François Dubreuil était un homme heureux qui menait une existence banale, sans histoire... jusqu'à cette nuit d'été, où sa vie bascule dans l'épouvante. En proie à des hallucinations, il imagine les êtres humains qui l'entourent transformés en d'horribles insectes. À la suite d'une violente agression sur l'une de ses collègues, il est interné dans un centre psychothérapique. Pris dans le tourment de ses délires, il s'enlise peu à peu dans la folie et c'est une lutte désespérée qui l'oppose aux monstres issus de son esprit... ou pas ?

    Josiane Lion est depuis toujours passionnée de littérature. Elle aborde d'une plume imagée des thèmes variés : historique, thriller, fantastique. En 2009, elle a publié un premier roman « Le teinturier de la lune » aux Éditions Baudelaire et, plus tard, « La substance des jours » aux Éditions Chloé des Lys. Par la suite, elle a opté pour la mise en ligne de quelques-uns de ses ouvrages.

  • La griffe

    Verena Hanf

    Je marche sans faire de bruit, me faufile habilement entre les jardins et les champs, et grâce à cet épais nuage qui couvre tout le village, on ne me voit pas. Emma m'appelait « mon chat », ça me plaisait bien. « Tu as des beaux yeux verts, disait-elle, verts et irisés, un peu bridés, les yeux d'un félin. »

    Alma, une jeune femme en deuil, vit à la marge d'un village. Elle a du mal à parler et, sans se l'avouer, elle souffre de solitude. Nouera-t-elle une amitié avec sa nouvelle voisine ?

    Verena Hanf est née en 1971 à Fribourg-en-Brisgau et vit à Bruxelles. Elle a publié les romans Tango Tranquille (2013) et Simon, Anna, les lunes et les soleils (2014) aux éditions Le Castor Astral. Son prochain roman, La Fragilité des funambules, sortira en avril 2021 aux éditions F Deville.

  • « Femme, je suis affamé ! », gronde l'Ogre de Charles Perrault. Les jumeaux de notre histoire sont plus discrets. Des artistes d'un genre peu représenté où la chair fraîche tient une place... substantielle.
    De propos pince-sans-rire sur l'art actuel en leçons sur les joies de l'amour telles qu'on en donnait jadis, l'auteur nous emmène avec légèreté vers des terrains où, selon son d'habitude, il nous laisse tout seuls devant nos démons et nos désirs les moins avouables.


    Né à Bruxelles, Jacques Richard a passé son enfance en Algérie. Il est aussi peintre et a enseigné en école supérieure pendant trente ans. Auteur de nouvelles, de poèmes, d'un essai, Nues (2020), et de plusieurs romans (Le Carré des Allemands, Petit Traître, finaliste du Prix Rossel 2012 et Prix Franz de Wever), ses oeuvres interrogent, dans l'intranquillité de notre quotidien, nos rapports au réel, à l'autre et au mal.
    Sur rien mes lèvres, poèmes, paraîtra à l'automne 2021.

  • Marka a une gueule de chanteur.
    Mettez Eddie Cochran, Joe Strummer et Jacques Brel dans un shaker.
    Recollez les morceaux qui restent.
    Et vous obtiendrez Marka.
    Marka a une gueule de boxeur.
    Mettez Chris Isaak (qui a été boxeur), Mohammed Ali (qui a été chanteur) et Jean-Pierre Coopman (le challenger belge de Mohammed Ali) dans un mixer.
    Recollez les morceaux qui restent.
    Et vous obtiendrez Marka.
    Le come-back est un art difficile.
    Certains boxeurs (Mohammed Ali) et certains chanteurs (Elvis Presley) ont réussi à le réaliser.
    Mais ils sont rares et c'étaient les plus grands finalement.
    Alors Marka a-t-il une gueule à réussir un come-back 40 ans après ses débuts ?
    Peut-être bien, le salaud.
    Mettez Napoléon, John Travolta et Tiger Woods sur un ring de boxe.
    Recollez les morceaux qui restent après le fight.
    Et vous obtiendrez... les Spice Girls.
    Raté ? Non, car ce n'est pas fini.
    Persuadez Victoria Beckham de rejoindre à nouveau les Spice Girls.
    Puis virez tout le groupe sauf Victoria.
    Que vous faites remonter sur scène avec les Négresses Vertes en backing band.
    Faites leur chanter « Faisons l'amour avant de nous dire adieu ».
    Un refrain qu'ils finissent par mettre en pratique car vous les avez farcis à l'ecstasy.
    Il ne vous reste plus qu'à attendre neuf mois.
    Et vous obtiendrez Marka.
    C.Q.F.D.
    Jacques Duvall

  • Difficile d'évoquer le sujet d'une nouvelle sans trop en dévoiler. « L'horloge interne » s'apparente à une enquête. Mais il n'y a ni crime, ni meurtre, ni flic, juste Violette qui a embouti la Jaguar d'un détective spécialisé en arnaques financières et qui lui demande de rechercher le mari de Charlotte, sa voisine, disparu sans mobile apparent. Mais il y a des raisons à toute absence, des questions profondes derrière les raisons et des horloges qui tournent différemment pour chacun.
    Amateur de road trips et de randonnées en montagne, de grands espaces et de ruelles encombrées, de pauses-café et de five o'clock tea, Ralph Vendôme puise dans le mélange des genres l'encre de sa plume. Un style fluide et sensible caractérise son écriture.
    Il a publié en 2020 un recueil de nouvelles « La théorie du parapluie » aux éditions du Scalde, à Bruxelles. Il aimerait contribuer à promouvoir la forme littéraire de la nouvelle, si populaire dans le monde anglo-saxon ou asiatique, et hélas encore méconnue et négligée chez nous.

  • Une fois par an, une femme oblige son mari à quitter le domicile conjugal. Il n'est autorisé à y remettre les pieds que le lendemain. Durant cette journée qu'elle passe sans lui, elle se souvient d'avant et de ce drame qui a bouleversé leur vie. Cette année-ci sera-t-elle différente des autres ?

    Corine Jamar est née à Bruxelles en 1962. Elle a publié des albums pour la jeunesse, des bandes dessinées dont la série Mermaid Projet et Mutations aux éditions Dargaud. Elle est l'auteur de plusieurs romans : La reine de la fête chez NIL, On dirait une femme couchée sur le dos et Emplacement réservé aux éditions du Castor Astral ainsi que Les Replis de l'hippocampe aux éditions Grand Angle.

  • Les Cow-boys

    Xavier De Ridder

    " C'était le plus gros taureau qu'ils avaient vu. Noir avec des reflets légèrement bleutés que faisait danser son impressionnante musculature parcourue de veines épaisses comme des tuyaux d'arrosage. Il se tenait majestueusement au milieu du terrain, broutant le gazon qui n'avait plus connu le passage d'une tondeuse depuis de longs mois. Ses naseaux crachaient d'épaisses volutes de vapeur. La bête remarqua soudain la présence des badauds et se mit à frapper le sol. Derrière les barres entourant le terrain, là d'où on encourageait les joueurs à une époque où tout était plus simple, Francis, Lucien, la clientèle régulière et même Leffe réalisèrent qu'ils avaient face à eux un monolithe de colère qu'il serait compliqué d'aller déloger. "
    Xavier De Ridder est né à Braine l'Alleud en 1984. Il est diplômé de l'Université Européenne d'Écriture et libraire à Uccle depuis 2010. Entre 2013 et 2014, il publie des nouvelles dans le fanzine Chock-a-Block. Il consacre aussi son temps libre à l'écriture d'histoires un peu moins tordues pour ses deux magnifiques enfants.

  • « Retiens bien ce que je vais te dire. Si un jour, un des chiens te court après, tu t'arrêtes et tu ne bouges pas. N'essaye pas de t'enfuir. Tu cours pas. T'attends ! Tu verras, il ne te fera rien. Il partira tout seul. Rappelle-toi, il ne doit pas sentir que t'as peur. »

    Né à Namur en 1984, Olivier Godfroid vit actuellement à Bruxelles où il se consacre à son métier de psychologue ainsi qu'à l'écriture et la pratique musicale. Il tire son inspiration de son quotidien et de son album de souvenirs réanimé dans la fiction. C'est dans son village, dans son quartier d'enfance que se déroule Le petit con à l'anorak rouge, nouvelle véritablement inspirée de faits partiellement imaginés.

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