Ecosociete

  • Pour une ecologie du 99% : 20 mythes à déboulonner sur le capitalisme Nouv.

    Tout le monde est vert! D'Emmanuel Macron à Jeff Bezos, en passant par Coca-Cola! Comment expliquer alors l'accélération de la crise écologique? Si l'humanité subit déjà la violence des changements climatiques, nous ne sommes pas tous égaux devant ce fléau. Pour éviter le piège des faux alliés et construire une écologie du 99 %, il faut poser la question taboue :
    Celle de la sortie du capitalisme. Cours accéléré d'autodéfense sur l'économie du capitalisme et de stratégies politiques pour bâtir un mouvement écologiste populaire, ce livre est un dialogue autour de grands mythes. Vous y apprendrez pourquoi le marché du carbone ne règlera rien ou pourquoi dénoncer la surproduction plutôt que la surconsommation. Le temps presse, nous n'avons pas le luxe de nous égarer sur de fausses pistes.

  • Mégantic, un train dans la nuit Nouv.

  • Agir au quotidien selon ses convictions? C'est le choix qu'a fait Marie-Thérèse Thévard (Marie-Thé, pour les intimes) il y a une trentaine d'années en développant avec succès son autosuffisance alimentaire en non-travail du sol au Saguenay, sa région d'adoption au Québec. Le jardin vivrier est le récit de ses pratiques, convictions et recherches pour incarner un mode de vie écologique fondé sur l'indépendance vis-à-vis des énergies fossiles, la résilience, l'alimentation saine, la permaculture, l'agroécologie et la vie en communauté. Élaboré de façon à suivre mois par mois toutes les étapes pour obtenir un potager biologique foisonnant, ce manuel détaille les principes et techniques pour cultiver des légumes, des fruits, des légumineuses et même des céréales. Un principe conducteur guide sa démarche: le non-travail du sol. Devant l'épuisement des sols qui est le lot de l'agriculture industrielle, Marie-Thé défend «le génie du sol», en évitant de le labourer tout en l'enrichissant de paillis. Tout cela en climat boréal, dans un contexte jugé difficile pour la culture maraîchère.
    Les nombreuses années d'expérience de Marie-Thé vous apprendront:
    Les principes de la permaculture, de l'agroécologie et du non-travail du sol;
    Les associations de cultures pour créer un écosystème vivant et résilient;
    Les techniques de protection des cultures contre le froid;
    Les moyens biologiques de se débarrasser des principaux ravageurs;
    Une boîte à outils pour organiser votre jardin (entreposage, outils, calendriers de semis, de plantations et de récoltes);
    Des méthodes de conservation des légumes et des recettes de saison;
    L'essentiel à savoir concernant l'élevage de volailles.

  • Du champ à l'assiette, c'est environ la moitié des aliments qui sont jetés sans avoir été consommés. Devant ce gaspillage alimentaire qui ne cesse de prendre de l'ampleur, Estelle Richard lance un appel à l'action, dans nos cuisines et nos frigos. Bien que ce phénomène soit largement attribuable à l'agrobusiness et au mode de consommation qu'il encourage, il dépend également de la gestion de la nourriture dans les chaumières. Pour Estelle Richard, chaque personne peut agir et avoir une influence significative afin de renverser la tendance. En plus de détailler les causes structurelles du gaspillage alimentaire, elle partage ses trucs et astuces pour mieux conserver et consommer nos denrées. Les étapes d'une campagne de mobilisation citoyenne sont aussi au menu de ce plaidoyer qui nous invite à renouer avec la réelle valeur des aliments. De quoi envisager une société sans gaspillage, un coup de fourchette à la fois.

  • Alors que le 6 août 1945, l'humanité entrait dans l'ère nucléaire, il est devenu clair que tout espoir de maîtriser une escalade guerrière capable de mettre fin à la vie humaine devrait passer par la coopération internationale. De même, toute mesure permettant de contenir efficacement les effets de la catastrophe environnementale doit être de portée mondiale. Croisant l'analyse de la menace nucléaire et l'ère de l'Anthropocène, Chomsky montre comment ces périls à l'existence humaine évoluent et interagissent. Il plaide l'urgence de conclure et mettre en oeuvre des traités internationaux sur le climat et l'armement. Partout dans le monde, des mouvements populaires se mobilisent pour contraindre les gouvernements d'être à la hauteur de ce défi sans précédent qui met la civilisation en péril.

  • «Le vélo, c'est pour s'amuser et ça grille les feux rouges. C'est culturel. Ça ne marchera jamais en France.» «Le vélo, c'est dangereux!» Qui de mieux pour démonter ces idées reçues qu'un Néerlandais installé en France? Peu savent que les Pays-Bas, reconnus comme le paradis du vélo, étaient eux-mêmes un «pays de la bagnole» dans les années 1970, avant que la population ne déclenche une révolution du vélo spectaculaire. Comme quoi la révolution de la pédale relève avant tout d'une volonté citoyenne et politique.

    Avec un humour redoutable, Stein van Oosteren nous explique pourquoi il faut rendre le pays du Tour de France cyclable: parce que c'est bon pour la santé, le moral, l'autonomie des enfants, la vie de quartier, la planète... Il démonte les multiples freins à la pratique du vélo, qu'ils soient politiques ou bien souvent situés «entre nos deux oreilles». Car pour cet auteur rompu aux débats avec les élu.e.s municipaux,il est temps de se poser les bonnes questions à propos du transport. Par exemple, non pas combien de voitures peuvent circuler sur une rue, mais plutôt combien de personnes? Une piste cyclable faisant passer sept fois plus de personnes qu'une voie pour les voitures, le calcul est vite fait!

    Pour croire au changement, il faut le vivre. À défaut de pouvoir vous emmener aux Pays-Bas, Stein van Oosteren vous propose de revisiter l'espace public avec son regard de Néerlandais. De ce voyage, vous reviendrez heureux et étonné, comme vous revenez d'un séjour au royaume du vélo: pourquoi pas le vélo, en effet?

  • + + NOUVELLE ÉDITION REVUE ET AUGMENTÉE + +

    Porté par le succès international de la première édition du Jardinier-maraîcher, Jean-Martin Fortier a continué à perfectionner ses techniques de maraîchage diversifié et à tester des outils pour optimiser ses cultures biologiques sur petite surface. Dans cette nouvelle édition revue et augmentée, c'est avec la même générosité qu'il partage de nouveau son savoir-faire afin d'aider les personnes qui rêvent de se lancer en agriculture biologique et les jardiniers-maraîchers qui souhaitent améliorer leurs pratiques culturales. Oui, il est possible de cultiver des légumes bio de façon intensive sur un terrain de moins d'un hectare, de nourrir en circuits courts plusieurs centaines de personnes et de rentabiliser sa micro-ferme!
    Désormais considéré comme une référence en agriculture biologique, ce guide pratique fournit des notes culturales sur plus de 25 légumes et vous apprend, étape par étape, comment :

    - choisir l'emplacement d'un site en s'inspirant de la permaculture ;
    - minimiser les investissements au démarrage de votre entreprise ;
    - utiliser de la machinerie alternative au tracteur ;
    - cultiver en planches permanentes avec une approche de travail minime du sol ;
    - fertiliser organiquement ses cultures ;
    - lutter efficacement contre les maladies et les insectes nuisibles ;
    - désherber avec les meilleurs outils ;
    - prolonger la saison en « forçant » ses cultures ;
    - élaborer un calendrier cultural ;
    - faire une bonne planification financière.

    Vendu à plus de 40 000 exemplaires et traduit dans plusieurs langues, Le jardinier-maraîcher est un incontournable pour tous ceux et celles qui veulent pratiquer une agriculture écologique, locale et véritablement nourricière. L'heure est venue de tourner le dos à l'agriculture agro-industrielle, dépendante du pétrole, qui est si dommageable pour notre santé et notre environnement. La révolution agricole est en marche et c'est le livre tout indiqué pour y participer.

  • Porté par le succès international de la première édition du Jardinier-maraîcher, Jean-Martin Fortier a continué à perfectionner ses techniques de maraîchage diversifié et à tester des outils pour optimiser ses cultures biologiques sur petite surface. Dans cette nouvelle édition revue et augmentée, c'est avec la même générosité qu'il partage encore une fois son savoir-faire afin d'aider les personnes qui rêvent de se lancer en agriculture biologique et les jardiniers-maraîchers qui souhaitent améliorer leurs pratiques culturales. Oui, il est possible de cultiver des légumes bio de façon intensive sur un terrain de moins d'un hectare, de nourrir en circuits courts plusieurs centaines de personnes et de rentabiliser sa micro-ferme!

    Désormais considéré comme une référence en agriculture biologique, ce guide pratique fournit des notes culturales sur plus de 25 légumes et vous apprend, étape par étape, comment :

    - choisir l'emplacement d'un site en s'inspirant de la permaculture ;
    - minimiser les investissements au démarrage de votre entreprise ;
    - utiliser de la machinerie alternative au tracteur ;
    - cultiver en planches permanentes avec une approche de travail minime du sol ;
    - fertiliser organiquement ses cultures ;
    - lutter efficacement contre les maladies et les insectes nuisibles ;
    - désherber avec les meilleurs outils ;
    - prolonger la saison en « forçant » ses cultures ;
    - élaborer un calendrier cultural ;
    - faire une bonne planification financière.

  • Prendre le temps de cuisiner peut parfois paraître laborieux. Horaire chargé, recette compliquée, ingrédient introuvable pour accomplir le plat de tel ou telle chef réputé.e... le prêt-à-manger semble soudain si simple. Et si on apprenait à cuisiner sans recettes? Véronique Bouchard nous propose de libérer le créateur culinaire qui dort en nous et d'adapter notre alimentation à la saisonnalité et la disponibilité des aliments. Il est temps de reconquérir notre autonomie alimentaire!

    Dans un contexte de changements climatiques, d'épuisement des ressources, de risques de pandémie et d'inégalités sociales grandissantes, il devient urgent de réapprendre à consommer, à cuisiner et à conserver les aliments produits localement. Véritable anti-livre de cuisine traditionnel, Cuisiner sans recettes donne tous les conseils et techniques pour développer de bons réflexes culinaires et favoriser notre résilience alimentaire. Au menu:

    Les grands principes culinaires pour sortir du prêt-à-penser et du prêt-à-manger, et (re)découvrir les vertus de la saisonnalité, du local et du bio.
    Les bases d'une saine alimentation, pour le corps et l'environnement.
    Des conseils en matière de congélation, de mise en conserve, de lacto-fermentation et de déshydratation.
    L'ABC pour faire pain, kombucha, kéfir, pousses et germinations.
    Une cartographie du terroir québécois.
    Des variations culinaires autour de 27 thèmes : salades, risottos, tartes, croquettes, crêpes, sauces diverses, pesto, potages, végépâté, muffins, pâtes, sautés, etc.

  • L'herboristerie, présente pendant des millénaires sur tous les continents, a longtemps été marginalisée. Aujourd'hui, les médecines naturelles ne sont plus pratiquées en secret mais commencent à être reconnues, étudiées et enseignées. Ce livre participe à cette émancipation en nous encourageant à retrouver un contact direct avec les plantes pour développer notre autonomie par rapport à l'industrie pharmaceutique.
    Vous y trouverez entre autres:
    - 50 fiches techniques de plantes - des conseils pour prévenir et soulager plus de 40 pathologies simples et courantes, allant des maladies infantiles au syndrome prémenstruel en passant par la nausée et l'eczéma - des explications sur les manières de choisir, cueillir, préparer et utiliser ces plantes - une section consacrée aux huiles essentielles

  • Le mythe de l'humain augmenté : une critique politique et écologique du transhumanisme Nouv.

    Maximiser les capacités physiques et mentales des êtres humains grâce à des pratiques ciblées d' « augmentation », voilà le programme que le mouvement transhumaniste entend réaliser. Mais ces interventions, présentées comme la voie d'accès par excellence à l'émancipation individuelle, contribuent en réalité à alimenter le capitalisme productiviste et à détruire le vivant. Le sociologue Nicolas Le Dévédec évoque notamment les smart drugs et psychostimulants dans des milieux aussi diversifiés que la santé, les transports et la finance: leur usage répond à la nécessité de produire toujours plus et plus rapidement. Pour nous libérer des promesses trompeuses du transhumanisme, il est impératif de rompre avec le paradigme de la croissance indéfinie dans lequel il s'inscrit.

  • Qualifiée de «fléau de la Terre» par l'ONU, la pénurie d'eau est une menace bien réelle: 3,6 milliards d'individus en souffrent déjà l'équivalent d'un mois par année et, si rien n'est fait, c'est une personne sur deux qui n'aura pas accès à l'eau en 2050. Chaque jour, au moins deux milliards de personnes dans le monde boivent de l'eau contaminée par des excréments et plus d'un demi-million d'entre elles en mourront chaque année.

    Militante de la première heure pour le droit à l'eau, Maude Barlow a sillonné la planète pour défendre ce bien commun et dénoncer les visées des grandes entreprises qui font main basse sur l'or bleu, que ce soit pour l'embouteiller et la vendre à prix fort ou pour alimenter des industries polluantes, avec de graves conséquences sur les populations locales et leur accès à l'eau potable. Pour Maude Barlow, écologie et droits de la personne ne font qu'un, car plus nous malmenons l'eau, en la pompant de façon excessive et en la polluant, moins il en reste à partager équitablement.

    Devant l'inaction des États, Maude Barlow appelle à faire barrage à la privatisation de cette ressource vitale par les Véolia, Suez, Coca-Cola et autres Nestlé, en embrassant le modèle des communautés bleues. Né au Canada avant de se répandre ailleurs dans le monde, ce mouvement citoyen vise à faire reconnaître le droit à l'eau et à s'assurer que la gestion des services d'eau demeure sous la gouverne publique. Par cette invitation à faire de l'eau un trésor collectif, Maude Barlow en appelle à un monde plus bleu, une communauté à la fois.

  • Mûrs pour la révolution agroécologique? Les échecs de la révolution verte des années 1960 et les dysfonctionnements du système alimentaire mondial actuel ne sont plus à démontrer: épuisement des sols, érosion de la biodiversité, problèmes de santé liés aux pesticides, carences alimentaires chez des millions de personnes, sans compter l'endettement des paysans, la privatisation du vivant et la domination des géants de l’agrobusiness sur les semences et les réseaux de distribution alimentaire… Il est temps de conjuguer agriculture et écologie!

    Fort de son parcours d’enseignant et de chercheur en agriculture, Alain Olivier nous guide dans cet ensemble de principes scientifiques et de pratiques agricoles qu’est l’agroécologie. Il est important de miser sur une gestion appropriée des sols, sur le recyclage de la biomasse végétale et animale, sur la protection de l’eau et des écosystèmes. Rotations, associations des cultures et agroforesterie devraient être la norme, tout en intégrant l’élevage de façon raisonnée. Puisque l’agroécologie valorise le terroir, le savoir paysan et le rôle des femmes, il est également crucial que ceux et celles qui nous nourrissent aient accès à la terre et aux semences.

    À l’ère des changements climatiques, les processus écologiques, la justice sociale et la souveraineté alimentaire doivent se trouver au cœur du fonctionnement des agroécosystèmes ainsi que du système alimentaire en général. Vaste mouvement social qui cherche à établir des pratiques plus soutenables et plus justes, l’agroécologie est la voie toute désignée pour métamorphoser les liens qu’entretient l’être humain avec sa nourriture, son territoire et une nature à bout de souffle.

  • Devant les dysfonctionnements du système alimentaire et agricole mondial, il est temps d'inscrire la révolution agroécologique à tous les niveaux de la société, pour que justice sociale, souveraineté alimentaire et écologie priment sur la quête de profits et la destruction des écosystèmes. L'agroécologie est ce qui survient quand la forêt entre au champ. Elle s'intéresse à la façon dont les êtres humains s'organisent pour produire, transformer, distribuer, entreposer et consommer leur nourriture. Gestion des sols, pertes d'eau minimales, pratique d'une rotation des cultures, accès à la terre et aux semences pour les paysan.nes, liens avec les mangeur.euses, tels sont, entre autres, les principes qui guident l'agroécologie qui peut remédier aux échecs du système alimentaire mondial actuel.

  • L'automobile a transformé radicalement nos villes, au point de s'imposer comme l'étalon de mesure de la planification urbaine. Architectes et urbanistes ont embrassé cette vision de la ville qui mène à des espaces pollués, peu sécuritaires, et dont les infrastructures pèsent lourd sur le trésor public. Devant l'urgence climatique, Olivier Ducharme veut renverser ce modèle pour redonner au piéton la place qui lui revient.
    Il livre une charge pour sortir ces "requins d'acier" de nos villes, qu'ils soient électriques ou à essence, et remettre la vie de quartier et le transport collectif au centre de l'aménagement urbain. Pour se libérer des embouteillages et amorcer la transition écologique, nous devons avoir le courage politique de bannir l'auto solo de nos villes. L'automobile est un piège, il est temps de s'en libérer.

  • L’automobile a transformé radicalement nos villes, au point de s’imposer comme l’étalon de mesure de la planification urbaine. Architectes et urbanistes ont embrassé cette vision de la ville qui mène à des espaces pollués, peu sécuritaires, et dont les infrastructures pèsent lourd sur le trésor public. Devant l’urgence climatique, Olivier Ducharme veut renverser ce modèle pour redonner au piéton la place qui lui revient. Il livre une charge pour sortir de nos villes ces « requins d’acier », qu’ils soient électriques ou à essence, et remettre la vie de quartier et le transport collectif au centre de l’aménagement urbain. Pour se libérer des embouteillages et amorcer la transition écologique, nous devons avoir le courage politique de bannir l’auto solo de nos villes. L’automobile est un piège, il est temps de s’en libérer.

  • Notre dépendance au pétrole est totale. De notre ordinateur à nos aliments en passant par nos emballages, nos voitures, nos vêtements ou encore nos brosses à dents, nos sociétés ne pourraient fonctionner sans cette matière fossile et connaîtraient une crise sans précédent en cas de pénurie pétrolière. Pourtant, de nombreux indicateurs fiables démontrent que le pic pétrolier, c'est-à-dire la fin d'un pétrole abondant et peu cher (suivi de l'épuisement de la ressource) est bel et bien imminent.

  • Vous avez un peu d'espace dans votre cour arrière ou votre jardin et vous avez envie d'avoir des oeufs frais au quotidien? Que vous soyez en ville ou en banlieue, ce rêve n'est pas si utopique. À l'heure où nous nous soucions davantage de l'environnement et où nous souhaitons privilégier une alimentation saine et locale, l'installation d'un poulailler en milieu urbain s'inscrit résolument dans les réalités citadines d'aujourd'hui et de demain.

    Grâce à l'expérience de l'auteure avec des poules pondeuses et à l'ensemble de ses recherches sur le sujet, les personnes ne sachant pas trop par où commencer trouveront dans ce guide pratique toute l'information et le savoir-faire nécessaires pour cohabiter harmonieusement avec des poules (Gallus gallus domesticus). En plus de vous familiariser avec leur anatomie et leur comportement, ce manuel de garde vous apprendra notamment à:

    Respecter le bien-être animal;
    Planifier votre projet;
    Choisir des poules pondeuses saines;
    Construire ou acheter un poulailler adéquat pour 3 à 5 poules;
    Prendre soin de vos poules en hiver;
    Respecter leurs besoins nutritionnels;
    Réduire les risques de maladies par la prévention et la biosécurité;
    Comprendre la formation d'un oeuf et les principes de la ponte.

    Vous apprendrez également à approcher les élu.e.s et les représentant.e.s de votre municipalité pour collaborer à la mise en oeuvre de projets de poulaillers urbains, de projets communautaires ou de projets thérapeutiques avec les personnes âgées. Ce manuel vous offre tous les outils et les meilleurs conseils pratiques afin de pouvoir réaliser votre projet dans les règles de l'art. Les poules étant possiblement parmi les meilleures représentantes du mouvement «manger local», Des poules dans ma cour est une invitation à ce qu'elles fassent désormais partie de la grande mosaïque de l'agriculture urbaine et des principes de la permaculture.



    Sans structure solide - comme celles que vous trouverez dans ce livre -, peu de communautés réussiront à survivre longtemps. Que vous mettiez ce savoir à profit ou non, sachez que créer une communauté et y vivre vaut tous les efforts qu'on y investit. [...] Ce mode de vie est fait pour les activistes politiques qui veulent vivre leurs solutions. Pour survivre en tant qu'espèce, nous devons nous rassembler: il nous faut nous abandonner à la vie exaltante que fait naître la communauté.

    - Guillaume Tremblay, maire de Mascouche

  • « On vole à l'enfant sa terre pour lui apprendre la géographie, sa langue pour lui apprendre la grammaire. Il a soif d'épopées, mais on lui donne des chroniques de faits et de dates. » Ainsi s'exprime Rabindranath Tagore (1861-1941), poète, romancier, dramaturge, peintre et compositeur mais surtout philosophe et éducateur. Première anthologie du genre en langue française, Une école sans murs est une incursion dans les idées en éducation du célèbre penseur indien. Il y défend une place centrale pour les arts dans le curriculum, un singulier concept de nature en pédagogie, une perspective universaliste originale appelée cosmopolitisme et qu'il associe à une ouverture au monde et à la diversité des cultures ou encore une volonté de bâtir des ponts entre Orient et Occident.

  • Le lien entre l’exposition aux écrans et les impacts négatifs sur le cerveau des enfants fait désormais l’objet d’un large consensus scientifique. Troubles du sommeil, sautes d’humeur, problèmes d’attention, hyperactivité, difficultés sociales, isolement, baisse des résultats scolaires… pour la pédopsychiatre Victoria Dunckley, ces symptômes sont majoritairement le fruit de ce qu’elle appelle le «Syndrome de l’écran électronique» (SEE). Les écrans sont à mettre sur le même pied d’égalité que des stimulants comme la caféine, la cocaïne et les amphétamines: en provoquant une forte excitation du cerveau des enfants encore en construction, ils perturbent rapidement leurs comportements.

    Télévision, ordinateur, jeux vidéo, tablette, téléphone portable, comment gérer ces écrans qui ont pris une place grandissante dans la vie des jeunes, à l’école comme à la maison? Aux parents souvent découragés, Victoria Dunckley propose un programme de sevrage électronique de quatre semaines qui a largement fait ses preuves. S’appuyant sur de nombreux cas de jeunes qu’elle a elle-même pris en charge, elle aborde de front toutes les questions et réactions des parents, et ce, en évitant tout jugement.

    Véritable outil pratique, ce livre présente une analyse fouillée des effets des écrans sur les enfants ainsi qu’un programme complet pour réduire pas à pas la dépendance au quotidien et ainsi «réinitialiser» leur cerveau. Il est temps que la place des écrans devienne un enjeu de société: il en va de la santé et de la vie sociale de toute une génération.

  • Poursuivant son travail sur le pouvoir d'influence de l'industrie pharmaceutique, J.-Claude St- Onge se penche cette fois-ci sur le phénomène du TDAH, qui a littéralement explosé depuis une trentaine d'années. Or, il s'agit d'un diagnostic hautement controversé : les critères pour l'identifier manquent de scientificité et il n'existe aucune preuve que ces symptômes soient le résultat d'un déséquilibre chimique du cerveau. Quant aux médicaments, à long terme, ils ne font aucune différence sur les résultats scolaires et les comportements des enfants. Pire, ils peuvent même aggraver leurs symptômes. Cela n'empêche pas l'industrie pharmaceutique d'exploiter sans scrupule cette corde sensible des parents et des enseignant-e-s pour engranger des profits faramineux, sur la base d'essais cliniques aussi biaisés qu'incomplets.

  • Le tourisme est la première industrie mondiale, même s'il est pratiqué par seulement 3,5 % de la population... Un luxe réservé aux occidentaux qui, depuis l'avènement des congés payés, ont intégré « un devoir d'ailleurs et de loisirs ». Mais qui n'a pas senti ce malaise, dans une boutique de souvenirs ou sur une plage des Caraïbes couvertes de baigneurs blancs ? Car même les mieux intentionnés des voyageurs contribuent malgré eux à la mondophagie touristique. Et rien ne semble pouvoir arrêter cette conquête démesurée des quatre coins du monde : ni la pollution qu'elle impose, ni la disparition des spécificités culturelles qu'elle vient niveler et encore moins la conscience de l'Autre qu'elle réduit à une relation marchande. Pouvons-nous nous évader du tourisme ?

  • L'auteur nous invite à nous réapproprier nos savoir-faire agricoles et à redevenir autonome. Il explique ici de manière approfondie les méthodes et les outils pour élever des poules pondeuses, des poulets de chair et des chèvres laitières. Étape par étape, il nous enseigne entre autres la traite de la chèvre, la confection de fromage et de savon, l'éviscération de la volaille et l'incubation d'oeufs maison en termes clairs, nets et précis et à grand renfort d'illustrations.
    Que le lecteur caresse le rêve d'élever quelques volailles ou qu'il souhaite jeter les bases d'une petite ferme vivrière capable de le nourrir à l'année, ce manuel lui offrira tout ce qu'il faut pour réussir, pour peu qu'il préfère les principes de l'agriculture écologique à ceux de l'agriculture intensive.

  • Le plastique est désormais omniprésent. On connaît tous ces images spectaculaires de tonnes de déchets flottant en mer ou de carcasses d'oiseaux le ventre rempli de plastique. On en retrouve aussi des particules microscopiques là où on s'y attendait le moins : dans les profondeurs marines jusqu'aux cimes des plus grands sommets en passant par l'ensemble de la chaîne alimentaire... et nos propres corps.
    Couramment utilisés dans une multitude d'emballages et de produits du quotidien, la plupart des plastiques peuvent en effet libérer des substances chimiques et persister très longtemps dans l'environnement. Pour atténuer les effets de ce matériau toxique et polluant, on fait miroiter les promesses du recyclage qui tiennent plutôt du mirage. Et si nous prenions le problème à sa source ? Et si nous devenions les protagonistes de notre consommation ? La surabondance de particules plastiques qui étouffent la nature et mettent en péril notre santé est telle que nous ne pouvons l'éradiquer complètement.
    Ce que nous pouvons faire, par contre, c'est freiner l'afflux de nouveau plastique dans nos vies, ce à quoi nous invitent justement les auteur.e.s de ce guide en nous donnant tous les outils pour y arriver. Ouvrage de vulgarisation qui nous permet de mieux connaître les différents plastiques et leurs dangers à court et à long terme, Vivre sans plastique est aussi une véritable boîte à outils pour parvenir à nous en passer au quotidien.
    Chantal Plamondon et Jay Sinha montrent comment analyser notre utilisation personnelle de plastique et donnent des idées de substituts sûrs, réutilisables et abordables, confirmant ainsi que nos choix personnels représentent une puissante force de changement.

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