Chevre Feuille Etoilee

  • Ce numéro Hors série est le fruit de la collaboration avec Monique Sérot-Chaïbi, membre actif de Coup de Soleil, qui a sollicité de nombreux auteurs dans le but de créer un recueil dont le produit des ventes sera entièrement reversé à SOS Méditerranée.

    Depuis l'année 2000, environ 50 000 candidats à l'exil se sont noyés en Méditerranée. Cette association, créée en 2015 a sauvé plus de 26 000 vies depuis février 2016 en affrêtant l'Aquarius, un bateau qui coûte 11 000€ par jour.

    Du Mali, de Mauritanie, du Maroc, d'Algérie, de Tunisie, de Palestine, de Haïti, de Belgique, d'Italie, de Martinique et de France métropolitaine, des écrivain.e.s ont offert leur plume et des artistes leurs oeuvres pour cette cause commune.

  • Le 22 février 1848, Paris se soulève contre le roi Louis Philippe. La Deuxième République est proclamée ; Alphonse de Lamartine impose le drapeau tricolore. Des Ateliers Nationaux destinés à procurer du travail aux chômeurs parisiens sont créés puis fermés rapidement par l'assemblée conservatrice. Fin juin une nouvelle insurrection est réprimée dans le sang. Pour se débarrasser des fauteurs de troubles on leur propose de créer des colonies agricoles en Algérie. Un décret du 20 septembre 1848 stipule que les colons doivent partir le plus vite possible. L'auteure nous invite à embarquer avec eux dans ce passionnant roman qui raconte l'histoire de ce premier des dix-sept convois, en octobre 1848.? C'étaient des hommes et femmes simples et rudes, prolétaires aux mains calleuses, artisans, boutiquiers... Ils s'étaient faits beaux pour le jour ensoleillé où l'on se débarrassait d'eux, ils fuyaient vers les fortunes les plus diverses, charogne pour les Arabes, comme on le leur crierait parfois sur la route, quand on voudrait les humilier. Transportés. Déportés. Avec tous les honneurs de la République.

  • La poésie chante et dit l'amour depuis des millénaires. Mais, ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre, chaque amour est unique et universel. Jeanne T. nous livre la légèreté et le tragique, l'humour et la panique, la part d'enfance, l'absence déchirante, le plaisir et l'émerveillement de l'amour dans un recueil plein de fraicheur, éminemment personnel, à travers cent haïkus et treize poèmes plus longs, répartis en neuf chapitres : Aimer ; Ensemble ; Peur ; Doute ; Tendresse ; Absence ; Désaccords ; Temps qui passe ; Désir. Le recueil est illustré avec les compositions graphiques de Marion Béclu.

  • Ce texte porte un éclairage différent de celui de la presse occidentale sur ce qui s'est passé en Égypte de janvier 2011 à juin 2013. Analyses et reportages que je considère comme biaisés, tronqués et ne reflétant ni la réalité des faits eux-mêmes, ni la profondeur politique qu'ils signifient.
    On lit, on entend, on donne à voir que la culture démocratique des Égyptiens balbutie alors même que la jeunesse du pays orchestre un spectacle grandiose de démocratie. Le peuple avait porté un Président au pouvoir. Le Président s'est montré incompétent et dangereux. Ce même peuple exprime sa volonté de destituer le Président et délègue aux militaires le pouvoir de négocier sa destitution. Tel est le résumé de mon histoire. Trente-trois millions d'actes de rébellion ont été signés pour réclamer le départ du Président, trente-trois millions de rebelles ont envahi les rues, les ponts du Caire et des autres villes du pays. Même si le mot rébellion, tamarrod, est rarement prononcé.
    L'histoire que je raconte n'échappera pas à la terreur et à la contre-révolution, mais de l'avoir vécue, il en restera une culture populaire de la liberté et de la justice qui ne s'effacera pas de la mémoire collective. Tamarrod a prêté son nom à un parti qui contribuera à la rédaction d'une nouvelle Constitution.

  • Montpellier, 1894 : deux jeunes filles russes s'inscrivent à la faculté de médecine. Exactes contemporaines de Marie Curie, elles connaîtront elles aussi un destin exceptionnel. L'auteur rend hommage à ces deux pionnières, à qui aucun livre n'avait encore été consacré : Raïssa Lesk, la mère de Joseph Kessel, qui suit son mari dans la première colonie juive d'Argentine. Et Glafira Ziegelmann, première femme admissible à l'agrégation de médecine, interdite d'oral, car c'était une femme. Leur point commun ? Elles venaient d'Orenbourg. Deux parcours, contrastés et révélateurs de la condition féminine au tournant du 19e siècle, racontés avec sensibilité et érudition. Une biographie qui se lit comme un roman. "Aujourd'hui, 16 avril 1894, c'est simple, le nom est court. Lesk. Une syllabe. Plus simple que Ziegelmann avec un e. Le prénom lui est totalement inconnu : Raïsa, un s, deux s ? Trop tard, ce sera un s. Il ne va pas raturer une nouvelle fois. Glafira Ziegelmann était née à Orenbourg, ça c'était facile, Raïsa ou Raïssa Lesk va devoir lui épeler lentement cette ville russe dont il n'a jamais entendu parler : Po no ma rev ka. Heureusement, elle parle assez bien français, comme Glafira Ziegelmann d'ailleurs. Se connaissent-elles ? Il jurerait que oui." Préface du Professeur Michel Mondain, Doyen de la faculté de médecine de Montpellier-Nîmes, qui inaugurera l'amphithéâtre Glafira Ziegelmann pour les 800 ans de la faculté.

  • Invitée à revoir les lieux de son enfance, la ferme coloniale de Terre du vent, Michèle Perret a surtout senti émerger l'indicible d'un passé de violences et de joies qui affleure encore dans l'Algérie moderne.


    Des villas d'Aïn el Turk au cimetière de Sfisef/Mercier-Lacombe, son village, des petits bistrots d'Oran aux glaciers de Bel Abbès, sur les autoroutes chinoises ou dans la mythique forêt de Guetarnia, dans les fermes abandonnées, dans la mémoire de hommes, dans les robes pimpantes des filles, dans les appels à la prière couverts par le chant des merles et jusque dans les fantômes de la ferme de son père, elle a traqué les souvenirs diffus du passé français de cette terre et découvert l'étonnant appétit de bonheur des Algériens.


    Entre émotion et sourire, cette histoire décrypte comme peu l'ont fait la tragédie qu'ont vécue - et que vivent encore - deux peuples qui n'étaient pas aussi ennemis qu'on a bien voulu le leur faire croire.
    Récit accompagné de photos d'hier et d'aujourd'hui.

  • Julie Duvidal de Montferrier, peintre romantique.

    Son portrait, ingénieusement campé par Caroline Fabre-Rousseau, est celui d'une femme accomplie dans sa plénitude d'artiste et sa plénitude de femme. L'auteure ressuscite non seulement l'art d'une peintre authentique et l'histoire de sa famille originaire du Languedoc, mais encore l'ambiance artistique, politique et sociale d'un Paris romantique en pleine effervescence.

  • Deux voix s'appellent, se cherchent, se répondent. Lui raconte l'exil, le travail, les humiliations. Vieux travailleur maghrébin à la retraite, il est tous ces hommes au corps usé qui font encore la traversée, d'une rive à l'autre de la Méditerranée, pour rester utile, pour rester debout. « Ses mains ne travaillent plus la France. » Il arrive à la fin de sa vie et se demande à quel endroit il doit se faire enterrer : ici ou là-bas ? Elle, elle est toutes ces filles françaises d'origine maghrébine, qui ont grandi avec le silence des parents qui n'ont rien raconté de cet exil qui n'est pas le leur. Elle dit pourtant qu'il est tatoué sous sa peau. Elle raconte l'enfance, les silences et le manque. Il comble un peu l'absence, elle propose une réponse sur le dernier lieu. D'une très grande sensibilité l'auteure dont le métier est d'être clown avec pour nom « Virgule » a une devise : « Le clown vient sur Terre pour nous donner de nos nouvelles ». Elle découvre l'Algérie à 50 ans, après la disparition de ses parents. La nécessité de tirer les fils de leur histoire a donné ce texte qui nous touche au plus profond de notre être.

  • Les pages de ce recueil forment un seul poème incandescent. Une nuit, la maison de Janine Teisson a brûlé. Elle venait de se donner enfin le droit d'écrire, d'exprimer sa créativité jaillissante. Au-delà des objets, des tapis, des robes et des photos de famille, ce sont ses écrits, ses histoires, ses personnages partis en fumée qui la hantent. Son écriture, tel le phénix, renaîtra-t-elle des cendres ? Le recueil est illustré avec les compositions graphiques de Marion Béclu.

  • C'est au temps de la Toussaint rouge et bien après la défaite des Républicains espagnols que se situe l'intrigue de ce livre. L'héroïne, une adolescente qui a suivi ses parents dans leur exil vers l'Algérie, raconte les péripéties qui ont jalonné sa vie, et celle de sa famille, durant les années cinquante. Voguant entre exaltations de la jeunesse et découvertes multiples, elle nous entraîne dans un Alger illuminé de mille soleils qui, pourtant, n'éteignent pas l'écho des drames à venir. Cette tranche de vie et d'Histoire, qui va de 1956 à 1962, mêlée aux évènements décisifs et sanglants qui secouent le pays, nous est relatée par l'adolescente dans un récit drôle et poignant à la fois, servi par une écriture passionnée qui éclaire aussi bien la chute et la désespérance d'un peuple que l'émergence et les espoirs impatients de l'autre. Le livre "La Petite Fille sous le platane" publié par Chèvre-feuille étoilée en 2015 est le premier volet de cette saga autobiographique.

  • Pendant un an, entre 4 et 5 ans, l'auteure de ce récit fut agressée sexuellement par un homme de son entourage. Par peur, honte et sentiment de culpabilité, elle ne dit rien à ses parents mais dessine, puis, très tôt, se confie à son journal intime. Bien que ses dessins figurent clairement ce qu'elle a subi, les adultes ne voient rien. En grandissant Maya rencontre d'autres agresseurs. Une force incommensurable, comme elle la nomme, la sauve du pire... Depuis son plus jeune âge, elle est envahie chaque nuit par la sensation de mourir. À trente ans, elle entreprend un travail thérapeutique. Cela ne suffit pas. "Alors aujourd'hui - dit-elle - écrire et présenter mes dessins est aussi une manière de rendre sa dignité à l'enfant incomprise." En lisant ses textes, en regardant ses dessins avec leurs commentaires et les scans de son journal, nous ressentons au plus près le traumatisme de l'auteure.?Elle voudrait que ce livre soit un outil qui permette à d'autres enfants d'être écoutés, à des associations de travailler avec eux en utilisant leur créativité. Elle espère aussi inciter les adultes à tenter de décrypter les dessins d'enfants en les faisant s'exprimer. À l'époque où, sur les réseaux sociaux, les témoignages ne cessent de se multiplier sous les hashtags #MeToo, ainsi que les manifestes pour que la peur change de camp, ce recueil apporte sa pierre à l'édifice.

  • Charlotte réalise des courts-métrages, Ahmed écrit des scénarios. Ils se rencontrent chez des amis communs. Tous vivent à Paris dans un milieu de jeunes créateurs. L'amour est au rendez-vous. Mais Ahmed semble parfois absent, troublé, parano et Charlotte devine en lui un « autre » qu'elle cherche à appréhender. Tout bascule quand Ahmed, si ponctuel, ne vient pas à leur rendez-vous. Puis Charlotte apprend son incarcération. Commence alors pour elle l'autre peine, celle vécue par les proches de prisonniers... Mars 2020, confinement dû à la crise sanitaire, l'auteure écrit leur histoire. « On lit ce récit d'une traite tant Charlotte Cayeux a su nous inviter dans ce cheminement intérieur. Nous devenons la narratrice qui nous plonge dans un univers auquel son écriture fine et précise excelle à donner corps. La complexité des êtres et des sentiments y est rendue avec une extrême sensibilité. Je ne suis pas certaine qu'on ait déjà exploré ces lisières-là... Attachée aux autres thématiques du livre, quand on le referme c'est l'impression, la sensation de l'Attente... » Martine Delerm

  • Ce texte se lit comme un poème, comme une chanson. C'est la mère qui parle certes mais il s'agit bien d'un duo car Elle, toujours présente, fait un bruit formidable !
    Ce texte montre des parents aux abois, qui « craquent » et n'en finissent pas de chercher désespérément une solution ou du moins une piste pour échapper au malheur : retourner en Afrique par exemple, où Elle a eu une enfance heureuse, du moins en apparence.
    Le plus remarquable réside sans doute dans la sincérité, l'authenticité et la mise à nu de cette mère souffrante. Elle peut dire sa violence et son désespoir avec une remarquable pudeur, sans la moindre exhibition. [...] Ce poème est aussi une clinique de l'anorexie qui semble avoir glissé d'une génération à l'autre. Tout y passe au fil des pages : l'obsession de la nourriture, les ingrédients, les calories, les grammes, les rituels alimentaires, la maîtrise tandis que la mère s'essaie et s'épuise à tenter de trouver une porte de sortie : laisser exploser sa colère, s'opposer, simuler l'indifférence, lâcher prise, renoncer, abandonner. [...]...

    Ce récit est aussi un message d'espoir pour des parents qui pourront retrouver certains points communs avec leur propre expérience personnelle ou familiale. Puisse ce témoignage leur venir en aide !

    Dr Annick Poquet-Issad Psychiatre

  • «En écoutant Maïssa je retrouvais mon père. Pas un écrivain célèbre, non, mon père, un être humain avec sa solitude, son courage et ses déchirements. Et c'était une femme, algérienne, qui dans sa solitude et ses déchirements avait eu le courage d'une si lumineuse intelligence.» Catherine Camus, "Albert Camus et le mensonge", au Centre Beaubourg en 2002. Depuis 2002, Maïssa Bey est invitée dans des colloques sur Camus. Ce magnifique petit recueil, qui ne cesse d'être commandé, a été publié avec deux textes puis trois. Cette fois Maïssa Bey nous offre une quatrième réflexion : "La Première Aurore" qui s'ajoute à "Albert Camus et le mensonge", "Albert Camus et Oran" et, sur la relation de Camus à sa mère, "Femmes au bord de la vie".

  • Mamita fut déportée toute petite en camp de concentration... elle en est revenue et à travers ce texte, ponctuée de poèmes, l'auteure retrace l'histoire de cette gitane, sa grand-mère et au delà d'elle l'histoire des siens, la mémoire perdue, les coutumes, les moments cachés et les peurs.

    Sur scène, texte, chansons, musique et danse donnent un spectacle vivant, joyeux, coloré, flamboyant, âpre, à l'image de ce peuple haut en couleur.

  • Il a déchiré l'enveloppe, déplié le papier. Il n'y avait pas grand chose d'écrit. Juste : « Maman, je pars en Syrie ».

    Une mère se remet en question face à la fuite de sa fille partie faire le djihad. Aurait-elle pu voir les signes de radicalisation et intervenir à temps ?
    Dans une lettre ouverte adressée à sa fille, elle raconte son passé et son présent. Serait-elle quand même partie si elle avait su ce que sa mère a vécu ?
    Entre les souvenirs douloureux de sa jeunesse au Maroc et l'attente du retour éventuel de sa fille, cette mère cherche à comprendre l'incompréhensible.

    Ce roman interroge sur le sentiment de culpabilité et dénonce les écueils du manque de communication entre les parents et les adolescents qui par opposition ou par recherche d'un idéal se radicalisent. Il dénonce aussi le sort réservé à certaines petites filles pauvres au Maroc ainsi que la violence des rapports hommes/femmes.

  • Déni, qui se demande toujours comment ça marche, s'empare de ce mot pour observer le monde. La sérendipité l'entrainera dans un rail-movie initiatique sur la piste des origines secrètes de son grand-père, dans le sillon des exilés de Moldavie. De Paris à Kichinev, via Bucarest, la Transylvanie et le delta du Danube, ce retour aux sources aidera-t-il Déni à comprendre comment le monde tourne ? Le soustitre du roman, Les Épîtres de Déni, cache les onze lettres de sérendipité.

  • Il y a des jours où la vie bifurque. Des jours carrefours où l'on prend le chemin de ses rêves. Ce jour-là, Charles Pipeyroux l'a saisi. Dans son bureau au sein d'une tour, il a écouté ses envies de sens et de ciel, d'être utile et simplement lui.
    Réorienter son travail est une voie que Charles, amoureux de sa femme Odile, a suivie pas à pas. Dans l'amour au long cours, comment le changement de l'un peut-il devenir une aventure à deux ?

  • À l'écoute du monde, de son jardin d'écriture, Rose-Marie Naime nous crie ici sa colère face aux blessures faites à la terre, aux humains et en particulier aux femmes et nous offre ce bouquet incendié : « Rouges Fleurs, Rouges cris ». Ces poèmes disent l'enfance où l'innocence a peu de place car très vite confrontée à la violence des hommes.?Elle nous écrit l'amour toujours, l'amour des petits, des humbles, des pauvres, des migrants, des rejetés, des femmes, ses soeurs.? Les Rouges Fleurs. Poèmes cris de douleur qui hurlent son incompréhension de la violence du monde, celle d'hier et celle d'aujourd'hui.?Cris de révolte avec ses mots comme lames affûtées.?Ils disent ses engagements, son militantisme de toujours, hier dans les rues de Paris aujourd'hui sur les ronds-points jaunes fleurs du Lot et Garonne.? Les Rouges Cris. Dans ce recueil Rose-Marie Naime, amoureuse de la Beauté, nous adresse une poésie existentielle, drue, puissante, toujours solidaire. Notre temps réclame de s'en imprégner et de nous en ressourcer.

  • Entre le " havre luxuriant de la petite bourgeoisie cosmopolite " d'Héliopolis de son Egypte natale, les facéties de son " chaudron " parental, les cupidités de l'Occident et de ses guerres absurdes dans ce carrefour du Moyen Orient du xxème siècle, Peggy Pepe-Sultan nous transporte dans sa Babel bigarrée, univers fascinant où résonne, autour de l'arabe, une profusion de langues qui donne le vertige.
    Fifi, enfant trop éveillée, porte un regard incisif, sans indulgence, drôle et profondément aimant sur la mosaïque humaine d'un monde qui n'est plus.

  • 50 ans, game ovaires ?
    Avec un humour grinçant, Marie Urdialès fait le bilan de ce tournant dans la vie d'une femme : la cinquantaine.
    Coincée entre les diktats de la presse féminine, le reflet dans le miroir, la tentation du botox et la mode du « vieillir avec zenitude », l'auteure renverse la table et vous raconte la réalité d'une quinqua traversée par les doutes mais que rien n'abat.
    Parce qu'à 50 ans, le sexe, l'amour, la fête, la mode, la déprime, les copines font toujours partie du quotidien.
    Bienvenue dans l'aire des quinquas qui nous régalent entre gym faciale, selfies puérils et lâcher prise.

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