Édisud (réédition numérique FeniXX)

  • M'hamed Hassine Fantar dirige le Centre des Etudes de la Civilisation Phénicienne Punique et des Antiquités Libyques auprès de l'Institut National du Patrimoine de Tunis, et enseigne l'histoire ancienne et l'archéologie à l'Université de Tunis. Il est l'auteur de nombreux ouvrages qui traitent des Phéniciens et de Carthage : Le Dieu de la mer chez les Phéniciens et les Puniques (Rome, 1977), Eschatologie phénicienne et punique (Tunis, MTE, 1970), L'Afrique du Nord dans l'Antiquité (en collaboration avec F. Decret, Paris, Payot, 1981) et Kerkouane, cité punique du Cap Bon (3 volumes, Tunis, INAA 1984-1986). Il est l'auteur aux éditions Alif de : Le Bardo, un palais, un musée (1989), Carthage, approche d'une civilisation (2 volumes, 1993) et Carthage, la cité punique (1995).

  • En 1986, le Parc naturel régional du Luberon décidait de publier en collaboration avec Edisud une collection intitulée « Luberon, images et signes », dont le premier ouvrage « Ocres », revu et corrigé, est ici réédité. Créé en 1977, le Parc du Luberon recouvre un territoire qui s'étend sur environ 165 000 ha et englobe quelque 155 000 habitants répartis sur les deux départements de Vaucluse et des Alpes-de-Haute-Provence ; il comprend le massif du Luberon proprement dit, le plus individualisé des massifs provençaux, et les pays qu'il influence directement, avec leurs villages, leurs terroirs agricoles, leurs patrimoines, ayant une personnalité distincte mais liés entre eux par l'histoire, l'économie et la culture. Union de 67 communes, le Parc naturel régional du Luberon a pour mission de donner aux habitants de ce territoire de grande qualité mais tout de même fragile, les moyens de contribuer au développement agricole, économique et culturel, à la mise en valeur des différents patrimoines humains, tout en s'attachant à sauvegarder un équilibre naturel indispensable pour l'avenir des populations locales. Cette mission s'accompagne du souci permanent d'offrir une meilleure connaissance de cette région vivante et ouverte à un accueil de qualité. Mieux connaître un pays, c'est déjà mieux le comprendre ; c'est avoir à coeur de le mieux respecter et de le mieux aimer. Cette collection s'ouvre sur ce premier livre éclatant du bruissement des couleurs des ocres du pays d'Apt. Phénomène géologique, les affleurements d'ocres sur une vingtaine de kilomètres d'est en ouest intéressant les villages de Gignac, Rustrel, Villars, Gargas et Roussillon, sont les témoins de la Provence tropicale il y a 100 millions d'années. Connues des Grecs, puis des Romains, mais aussi des populations locales, les ocres ont eu leurs heures de gloire grâce à la découverte fortuite par un habitant de Roussillon, Jean-Étienne Astier, à la fin du XVIIIe siècle, de leurs vertus colorantes. Exploitées en galeries ou en carrières à ciel ouvert qui ont créé ce merveilleux paysage de l'imaginaire et du tourisme, sculpté de falaises, de cirques, de cheminées de fée aux couleurs de sang et d'or, dont la beauté l'a même fait comparer au Colorado américain, les ocres du pays d'Apt ont été le centre d'une épopée industrielle et sociale dont l'apogée se situe dans le dernier tiers du XIXe siècle et la décadence à l'aube de la dernière guerre. Cet ouvrage expose, explique, raconte le « roman de l'ocre » qui n'est pas achevé : un chapitre reste peut-être encore à écrire, qui pourrait s'intituler « l'espoir d'une reprise économique ».

  • La Sainte-Baume est une échine de rocs et d'arbres où aiment à s'accrocher les nuages. Il y pleut plus qu'ailleurs en Provence. L'eau s'infiltre dans le secret du calcaire et jaillit comme un bienfait mystérieux dans le creux des vallons. De tous temps, dans chaque village, autour de ce prestigieux massif, on a célébré son culte dans la pierre des fontaines.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Issu de l'exposition du même nom, organisée à Marseille durant l'automne 1988 : les relations entre Marseille et Naples au XIIIe siècle. Jusqu'au 31/12/88 : 150 F.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Mars 1978 : échec de la Gauche unie. Un espoir - longuement mûri - s'effondre. C'est la stupeur, et une amère déception pour des millions de Français. Des rangs du PCF, s'expriment des interrogations puis, après le rapport autosatisfait de Georges Marchais au Comité central, en avril, une cellule de province, unanime, lance un texte intitulé « Une régression », que l'Humanité refuse de publier. Ce texte contestant l'analyse officielle de l'échec de la Gauche, rencontre un grand écho dans le Parti, et devient une pétition nationale. Après la publication - dans le Monde - des 300 premières signatures, elle en rassemble rapidement plus de 1500, souvent accompagnées de lettres révoltées ou désabusées, toujours infiniment tristes, où se lisent le désarroi, la stupeur, ou le doute de centaines de Communistes de tous âges, et de toutes professions : le malaise est loin d'être restreint à « une poignée d'intellectuels assis derrière leurs bureaux »... Contre les signataires, se déchaîne une campagne parfaitement stalinienne, qui s'attaque plus précisément - et nominalement - au secrétaire de la cellule Jacques-Duclos, Michel Barak, membre du PCF depuis 1946. Pour comprendre comment les Communistes ont pu en arriver là, il faut connaître les rouages et le fonctionnement du Parti à la base. Michel Barak en dévoile quelques aspects, pour la plus grande édification du lecteur non initié. Rappelant les principaux épisodes d'une période qui a marqué les Communistes et l'ensemble du « peuple de Gauche », et à travers l'analyse de cette initiative de base que fut la « pétition des 300 », Michel Barak met en évidence les ressorts institutionnels et humains qui assurent au Parti sa cohésion et sa force, en même temps que sa stérilité : un groupe dirigeant tout-puissant dévoie, à son profit, le centralisme démocratique, pendant que l'attachement profond des militants à la « famille » communiste, fonde le consensus indispensable au libre jeu de cette direction. Dans un parti où l'amnésie renouvelée est une condition de la poursuite d'un fonctionnement stalinien, cette chronique ordinaire d'une organisation de base, est aussi la parole retrouvée de l'auteur, et des centaines de Communistes qui osent enfin, au sein de la crise profonde qui se prolonge dans le PCF, se poser des questions - et les posent publiquement. Mais sans doute y va-t-il de l'avenir du Parti tout entier : si la régression sectaire du Parti se maintient, en même temps que les actuels mécanismes bureaucratiques et l'alignement sur Moscou, le PCF ne risque-t-il pas d'engager de lui-même, au détriment de toute la Gauche française, un irrémédiable processus de déclin ?

  • Mars 1978 : échec de la Gauche unie. Un espoir - longuement mûri - s'effondre. C'est la stupeur, et une amère déception pour des millions de Français. Des rangs du PCF, s'expriment des interrogations puis, après le rapport autosatisfait de Georges Marchais au Comité central, en avril, une cellule de province, unanime, lance un texte intitulé « Une régression », que l'Humanité refuse de publier. Ce texte contestant l'analyse officielle de l'échec de la Gauche, rencontre un grand écho dans le Parti, et devient une pétition nationale. Après la publication - dans le Monde - des 300 premières signatures, elle en rassemble rapidement plus de 1500, souvent accompagnées de lettres révoltées ou désabusées, toujours infiniment tristes, où se lisent le désarroi, la stupeur, ou le doute de centaines de Communistes de tous âges, et de toutes professions : le malaise est loin d'être restreint à « une poignée d'intellectuels assis derrière leurs bureaux »... Contre les signataires, se déchaîne une campagne parfaitement stalinienne, qui s'attaque plus précisément - et nominalement - au secrétaire de la cellule Jacques-Duclos, Michel Barak, membre du PCF depuis 1946. Pour comprendre comment les Communistes ont pu en arriver là, il faut connaître les rouages et le fonctionnement du Parti à la base. Michel Barak en dévoile quelques aspects, pour la plus grande édification du lecteur non initié. Rappelant les principaux épisodes d'une période qui a marqué les Communistes et l'ensemble du « peuple de Gauche », et à travers l'analyse de cette initiative de base que fut la « pétition des 300 », Michel Barak met en évidence les ressorts institutionnels et humains qui assurent au Parti sa cohésion et sa force, en même temps que sa stérilité : un groupe dirigeant tout-puissant dévoie, à son profit, le centralisme démocratique, pendant que l'attachement profond des militants à la « famille » communiste, fonde le consensus indispensable au libre jeu de cette direction. Dans un parti où l'amnésie renouvelée est une condition de la poursuite d'un fonctionnement stalinien, cette chronique ordinaire d'une organisation de base, est aussi la parole retrouvée de l'auteur, et des centaines de Communistes qui osent enfin, au sein de la crise profonde qui se prolonge dans le PCF, se poser des questions - et les posent publiquement. Mais sans doute y va-t-il de l'avenir du Parti tout entier : si la régression sectaire du Parti se maintient, en même temps que les actuels mécanismes bureaucratiques et l'alignement sur Moscou, le PCF ne risque-t-il pas d'engager de lui-même, au détriment de toute la Gauche française, un irrémédiable processus de déclin ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Situés au coeur du village, les Platanes sont le principal lieu de rencontre des hommes, avant et après le travail. Implantés en contrebas, au pied de la colline, les lavoirs sont un lieu réservé aux femmes. Lieux d'intense sociabilité, mais aussi de commérage. Le commérage est un divertissement. Dans une société fermée, c'est aussi l'expression d'un fort contrôle social. Aux Platanes et surtout aux lavoirs, les mauvaises langues s'en donnent à coeur joie : « Une telle est une dégavailleuse (gaspilleuse)... et son homme, il pense qu'à campéjer (courir)... » Les conversations vont bon train, les femmes s'escacalassent (rient très fort). Leurs éclats de voix portent très loin. « Des Platanes on les entendait cascailler. » Lorsque le paysan laboure dans un terrain pierreux ou très sec, le soc de la charrue émet des sons métalliques, on dit que ça cascaille. Dans les années 60, à Montpezat, comme dans de nombreux villages, c'est « la fin des paysans ». L'eau courante arrive dans les maisons. Les Platanes sont souvent déserts, et le linge est lavé à domicile. On n'entend plus cascailler, pas plus les femmes que le soc de la charrue. Cent ans de bouleversements dans la vie quotidienne, de changement progressif du système de valeurs (raouber des galines, c'était pas voler !...) sont racontés dans ce livre, avec le souci de donner le premier rôle au langage des gens. Certes l'occitan, dans son intégrité, ne s'entend plus guère que par bribes, mais cette langue subsiste largement sous forme francisée dans les conversations d'une grande partie de la population. Cet ouvrage est le fruit de dix ans d'enquête auprès de la population d'un village gardois. Édité par un aixois, préfacé par un universitaire toulousain, il exprime la culture du midi.

  • Bernard Kayser est professeur émérite à l'Université de Toulouse-le-Mirail, agrégé de l'Université (Géographie) et docteur ès-Lettres ; il a été directeur de l'Institut de Géographie de Toulouse de 1970 à 1977, responsable d'unités de recherche au CNRS de 1972 à 1984 et consultant auprès de l'OCDE de 1965 à 1978. Président du groupe de prospective sur l'avenir des espaces ruraux à la DATAR de 1990 à 1994, il est actuellement président de l'Université rurale européenne. Il a effectué diverses missions d'assistance technique et d'enseignement dans le bassin Méditerranéen, en Afrique et en Amérique latine. Ses principales publications : Pour une ruralité choisie, éd. de l'Aube, 1994 ; L'Europe vue de l'espace, cent images du satellite Spot, éd. Solar, 1991 ; La renaissance rurale, sociologie des campagnes du monde occidental, éd. A. Colin, 1990 ; Les sociétés rurales de la Méditerranée, Edisud, 1986 ; Quatre-vingt quinze régions, éd. du Seuil, 1971 ; Géographie humaine de la Grèce, P.U.F., 1964 ; Studi sui terreni e sull'erosione del suolo in Luciania, éd. Montemurro, 1964 ; Campagnes et villes de la Côte d'Azur, éd. du Rocher, 1960.

  • Paul Henri Stahl, d'origine roumaine et Français d'adoption, professeur à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) de Paris depuis 1969, consacre l'essentiel de ses recherches à l'analyse des sociétés européennes et méditerranéennes telles qu'elles se sont développées au cours des siècles derniers. Son enseignement et ses travaux portent sur l'architecture populaire et la structure des sociétés traditionnelles, la vendetta, la propriété primitive, la religion populaire. Il aborde ici le thème de la propriété dans ses rapports avec la communauté, les techniques de culture du terrain à l'intérieur des sociétés tribales et des sociétés paysannes, mettant en évidence d'intéressantes exceptions.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

empty