Maxime Damo

  • Warande

    Maxime Damo

    Pourquoi sortir de chez soi ? De nos jours, on peut travailler, s'alimenter et même trouver l'amour à distance. Pourtant, l'appel du monde extérieur répond à des besoins secondaires irrésistibles. Sauf pour la jeune Warande, qui refuse par tous les moyens de quitter son appartement. Elle se complaît parfaitement dans sa vie d'ermite contemporain.

    Tout au long de sa quête ascétique, qui interroge sur les frontières de la vie en société, Warande explore les limites de son corps et de son esprit. Simon, son frère, tente de la raisonner avant qu'il ne soit trop tard. Mais le point de non-retour n'est-il pas déjà atteint ?


    Warande

    Warande existe, elle est tapie dans une grotte des bas-fonds du parc royal de Bruxelles. En réalité, c'est une statue de Marie-Madeleine repentante du XVIIe siècle. Cette sculpture, couchée et enfermée dans une grotte, habitait déjà le parc lorsqu'il s'appelait communément « la Warande », mot néerlandais désignant une garenne ducale, c'est-à-dire une réserve boisée à gibier associée à des jardins princiers. Bien que la langue française préfère l'appellation de Parc de Bruxelles ou Parc Royal, la langue de Vondel fait perdurer l'Histoire en l'appelant « Warandepark. » Dans cette représentation, Marie-Madeleine est penchée sur un livre. Mais que lit-elle ?


    Bio

    Maxime Damo est né en 1994 à La Louvière. Après des études de publicité à Liège, il intègre une agence en tant que créatif. Un terme assez vaste qui caractérise pourtant bien sa démarche artistique qui ne connaît pas de frontières entre art plastique, littérature et concept. Il travaille actuellement à Lille, mais habite et crée à Bruxelles. Warande est son premier roman, faisant suite à deux nouvelles, parues aux Éditions Lamiroy.

  • Quand la mémoire se fait écriture, elle prend la forme de l'iceberg. Le texte n'est pas un bloc qui se détache d'une calotte pour sombrer dans la mer, il est cet amas de glace progressif, charrié par les profondeurs abyssales, qui finit par peser si lourd que sa pointe émerge à la surface. Karlovy Vary devait être un roman, le capitaine a percuté la mémoire.
    Maxime Lamiroy travaille en compagnie des livres. Libraire, traducteur et éditeur, il explore avec passion les potentialités de l'écriture. Après son premier livre Un lion à Moscou et sa nouvelle Un crime russe, il nous livre un texte annonciateur de ses prochains récits.

  • « Capital » (caput, tête en latin) signifie que ces sept péchés sont centraux, qu'ils dirigent toutes nos mauvaises actions, mais pas qu'ils sont les plus graves.

    Saint Thomas d'Aquin préférait parler des sept vices fondamentaux. à vous de les retrouver dans ces textes mais - Attention ! - un péché peut en cacher un autre !

    Patryck de Froidmont : Les sept péripéties capitales
    Richard Magaldi-Trichet : Retournement
    Myriam OH : La première fois
    Jessica Lefèvre : La piscine
    Maxime Damo : Le point d'orgue
    François Nollet : Arsenics
    Jérôme Rouhette : Un ami en or
    Philippe Genion : La paresse
    Malory Evrard : La gourmandise
    Cécile Pellault : Tentation sucrée
    Couverture : Fred Jannin
    Illustrations : Lisette Delooz, Hugues Hausman, Marty Legriffon, Olivier Benguigui, Emeline Ryckoort, Frédéricque Bigonville, Malory Evrard.

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