Hadrien Raccah

  • Il s'appelle Benjamin, elle Olivia.
    Il ne lui avait fallu qu'une petite seconde pour la remarquer et moins d'une nuit pour l'aimer. Puis Olivia l'a quitté. Il s'est retrouvé longtemps prisonnier de sa tristesse, de son chagrin, enfermé dans les huit mètres carrés de son appartement qui n'en finissait plus de rapetisser...
    Aujourd'hui, Benjamin a quarante ans. Il est marié, père de famille. Perdu dans un présent qui ne lui offre plus rien, il se souvient de la fin de l'innocence. Mais à force de ne pas vouloir oublier, le passé ressurgit, et les souvenirs menacent d'effacer sa vie actuelle.

  • 8 mètres carrés

    Hadrien Raccah

    « C'était la superficie de notre appartement. C'est devenu celle de la prison mentale dans laquelle je me suis enfermé depuis qu'elle est partie.
    J'avais vingt-cinq ans, elle s'appelait Olivia. Il ne m'a fallu que quelques secondes pour la remarquer et moins d'une nuit pour l'aimer. Il me faudra toute une vie pour l'oublier. »

  • David, jeune et brillant étudiant en droit, vit avec son frère aîné, Henri, un comédien dont la carrière ne décolle pas. Un soir, David invite chez lui une jeune femme, Lisa, sans savoir qu'elle et Henri furent proches autrefois. Lors de la soirée, ils apprennent que la France a décidé d'envoyer des soldats et des réservistes en Iran. Craignant d'être appelés, les deux frères préféreraient partir pour Hénoch, pays imaginaire tout droit sorti de l'enfance, où chacun vivrait en paix, sous un grand saule.

  • « Je déteste l’odeur du tabac. Je déteste la fumée blanche qui s’échappe et les cendres qui s’éparpillent un peu partout sur le sol. Je déteste les femmes qui fument pour ressembler aux hommes et je déteste les hommes qui fument le cigare pour se donner de l’assurance. Je déteste les chiens qui reniflent les mégots des rues. Je déteste les chats et les animaux qui comblent les solitudes. Je déteste ces mots que l’on prononce pour échapper au vide. Je déteste les tours et les immeubles qui touchent le ciel, et nous donnent soudain l’illusion d’être des Dieux. Je déteste les Empires et les palais imaginaires. Je déteste le Royaume des Rêves, cette petite pièce de l’autre côté, où mon mari se cache et s’échappe, jour après jour, nuit après nuit. »

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  • Mélancomaniaque

    Hadrien Raccah

    « Je suis né avec son baiser, je mourrai avec son départ, j'ai juste vécu le temps qu'elle m'a aimé.»

  • Il y a les procès historiques, les affaires médiatiques, il y a les acquittements parfois et les polémiques souvent.
    Et puis il y a l'homme derrière la robe d'avocat.
    Libre. En colère. Révolté.
    Éric Dupond-Moretti, à la barre, livre ses vérités.

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