montesquieu

  • Lettres persanes

    Montesquieu

    • Folio
    • 6 June 2003

    « Rien n'a plu davantage dans les lettres persanes, que d'y trouver, sans y penser, une espèce de roman. On en voit le commencement, le progrès, la fin : les divers personnages sont placés dans une chaîne qui les lie. À mesure qu'ils font un plus long séjour en Europe, les moeurs de cette partie du monde prennent, dans leur tête, un air moins merveilleux et moins bizarre : et ils sont plus ou moins frappés de ce bizarre et de ce merveilleux, suivant la différence de leurs caractères. Dans la forme de lettres, l'auteur s'est donné l'avantage de pouvoir joindre de la philosophie, de la politique et de la morale, à un roman ; et de lier le tout par une chaîne secrète et, en quelque façon, inconnue. » Montesquieu.

  • Lettres persanes, de Montesquieu

    Collectif

    • Belin education
    • 29 May 2019

    Dossier pédagogique de Delphine Descaves, revu pour les Nouveaux programmes par A. Delbart.

    De Paris à Venise, en passant par Smyrne, voici la correspondance fictive de deux voyageurs persans et de leurs amis demeurés en Perse. 161 lettres qui proposent un tableau critique de la France de l'Ancien Régime.
    Dans le volume, de nombreuses activités d'appropriation et d'étude de la langue, ainsi qu'un cahier photos et un groupement de textes en lien avec le parcours associé « Le regard éloigné » (Nouveaux programmes, Bac 2020).

  • Les lettres persanes

    Montesquieu

    • Flammarion
    • 21 August 2019

    L'Orient et l'Occident, le sérail et les salons, les intrigues des sultanes et la coquetterie des Parisiennes, les muftis et le pape... Voilà de quoi se nourrit la correspondance entretenue par Usbek et Rica, seigneurs persans partis à la découverte de la France de Louis XIV, avec leurs amis demeurés à Ispahan.
    Sous couvert d'un regard éloigné, Montesquieu dresse dans les Lettres persanes (1721) un examen sans concession des moeurs de son temps. Satirique et enjoué, ce roman polyphonique offre un condensé des théories les plus audacieuses de l'auteur. Éloge du rationalisme et de l'esprit critique, réflexion sur le bonheur, plaidoyer pour une politique et une religion raisonnables : la philosophie tient tout entière dans ce livre en apparence badin, qui s'est imposé comme l'un des premiers chefs-d'oeuvre des Lumières.

  • Lettres persanes, de Montesquieu

    ,

    • Hachette education
    • 10 June 2020

    Deux Persans, Usbek et Rica, se rendent en France, où ils séjournent quelques années. Ils se livrent alors à une comparaison entre les moeurs françaises et celles de leur propre pays, décelant entre elles des équivalences surprenantes et s'étonnant aussi de l'étrangeté de certaines pratiques européennes.

    Dans ce roman à la fois sérieux et drôle, Montesquieu prend le masque de l'Oriental musulman pour représenter autrement la société de son époque. Il évoque, sur le ton de l'ironie, les prestiges éblouissants et trompeurs, les cérémonies absurdes et les abus de pouvoir. Son oeuvre nous entraîne dans la découverte d'un passé lointain et proche ; elle constitue une des manifestations les plus réussies de ce « règne de la critique » qui caractérise, à beaucoup d'égards, le Siècle des lumières.
    Le texte intégral annoté ;
    Trois questionnaires d'analyse de l'oeuvre ;
    Une présentation de Montesquieu et de son époque ;
    Le genre de l'oeuvre et sa place dans l'histoire littéraire ;
    Une rubrique « Portfolio » pour la lecture d'images ;
    Un dossier « Spécial bac » proposant un groupement de textes et des sujets d'écrit sur le parcours : Le regard éloigné.

  • De l'esprit des lois - vol01

    Montesquieu

    • Folio
    • 22 September 1995

    Quatrième de couverture « Cet ouvrage a pour objet les lois, les coutumes et les divers usages de tous les peuples de la terre. On peut dire que le sujet est immense, puisqu'il embrasse toutes les institutions qui sont reçues parmi les hommes ; puisque l'auteur distingue ces institutions ; qu'il examine celles qui conviennent le plus à la société et à chaque société ; qu'il en cherche l'origine ; qu'il en découvre les causes physiques et morales ; qu'il examine celles qui ont un degré de bonté par elles-mêmes et celles qui n'en ont aucun; que de deux pratiques pernicieuses, il cherche celle qui l'est le plus et celle qui l'est le moins ; qu'il y discute celles qui peuvent avoir de bons effets à un certain égard, et de mauvais dans un autre. Il a cru ses recherches utiles, parce que le bon sens consiste beaucoup à connaître les nuances des choses. » (Montesquieu)

  • De l'esprit des lois ; anthologie

    Montesquieu

    • Flammarion
    • 20 February 2019

    Véritable somme politique, De l'esprit des lois (1748) est le chef-d'oeuvre de Montesquieu. L'auteur y engage tout à la fois une réflexion sur les différents gouvernements, une enquête sur les sociétés humaines et une analyse comparée des lois, afin de former tout homme à évaluer l'intervention législatrice. En s'attachant à saisir "l'esprit des lois" - ou rapports que les lois entretiennent avec le climat, la religion, les moeurs, les richesses et le commerce de chaque peuple -, il propose une manière nouvelle d'appréhender la réalité sociale.
    Cette anthologie, qui rassemble et présente les livres les plus célèbres de L'Esprit des lois, permet au lecteur de saisir les principaux enjeux philosophiques de cet ouvrage incontournable.

  • De l'esprit des lois

    Montesquieu

    • L'harmattan
    • 29 April 2021

    Quel est le gouvernement le plus adapté à la nature humaine ? Posée au XVIIIe siècle par Montesquieu, cette question est profondément actuelle. Ce traité de théorie politique publié en 1748 expose les grands principes régissant l'histoire des sociétés politiques. Il examine les différents types de gouvernements, monarchie, aristocratie, république et despotisme. Et il pose la question de l'existence d'un régime politique universellement valable. Personnalité essentielle du Siècle des Lumières, Montesquieu a marqué le monde intellectuel en tant que philosophe de l'histoire et figure fondatrice de la science politique.

  • De l'esprit des lois t.2

    Montesquieu

    • Folio
    • 22 September 1995

    J'ai d'abord examiné les hommes, et j'ai cru que, dans cette infinie diversité de lois et de moeurs, ils n'étaient pas uniquement conduits par leurs fantaisies.
    J'ai posé les principes, et j'ai vu les cas particuliers s'y plier d'euxmêmes, les histoires de toutes les nations n'en être que les suites, et chaque loi particulière liée avec une autre loi, ou dépendre d'une autre plus générale.
    Quand j'ai été rappelé à l'antiquité, j'ai cherché à en prendre l'esprit, pour ne pas regarder comme semblables des cas réellement différents, et ne pas manquer les différences de ceux qui paraissent semblables.
    Je n'ai point tiré mes principes de mes préjugés, mais de la nature des choses.
    Ici, bien des vérités ne se feront sentir qu'après qu'on aura vu la chaîne qui les lie à d'autres.
    L. M.

  • «Parti à la recherche des origines de la sociologie moderne, j'ai abouti, en fait, à une galerie de portraits intellectuels... Je me suis efforcé de saisir l'essentiel de la pensée de ces sociologues, sans méconnaître ce que nous considérons comme l'intention spécifique de la sociologie, sans oublier non plus que cette intention était inséparable, au siècle dernier, des conceptions philosophiques et d'un idéal politique.» Raymond Aron.

  • De l'esprit des lois t2

    Montesquieu

    • Flammarion
    • 4 January 1999

    «C'est [une] double lecture que requièrent les Méditations ; un ensemble de propositions formant système, que chaque lecteur doit parcourir s'il veut en éprouver la vérité ; et un ensemble de modifications formant exercice, que chaque lecteur doit effectuer, par lesquelles chaque lecteur doit être affecté, s'il veut être à son tour le sujet énonçant, pour son propre compte, cette vérité.» (Michel Foucault)

  • Essai sur le goût

    Montesquieu

    • Rivages
    • 27 November 2019

    Lorsqu'il s'agit du regard, Montesquieu ne prêche plus la modération : le bonheur consiste pour notre âme à étendre la sphère de sa présence. Dans ce petit traité du plaisir qu'est l'Essai sur le goût, l'exigence d'harmonie et de symétrie n'émane pas simplement d'une raison théoricienne soucieuse d'introduire partout son ordre : à travers cet ordre même, c'est un élargissement d'horizon qui s'opère. Où l'oeil dominera désormais un plus vaste spectacle, contemplant un royaume visible en pleine lumière, où rien nulle part ne se dérobe. L'instinct de maîtrise et de possession aura trouvé satisfaction. (Jean Starobinski) Suivi d'un texte de Jean Starobinski

  • Tous les outils pour comprendre et maîtriser Lettres persanes, au programme du nouveau bac français   * Le résumé du roman * Des repères pour la lecture  * Des clés pour analyser  :
    Le contexte,  les différents thèmes et procédés, la visée de l'oeuvre...
     

  • Mes pensées

    Montesquieu

    • Folio
    • 30 October 2014

    Jeter des idées sur le papier et les voir aller leur chemin en toute liberté fait partie des intentions proclamées d'emblée par l'auteur : « Ce sont des idées que je n'ai point approfondies et que je garde pour y penser dans l'occasion. » Mais « Mes pensées », pour Montesquieu, ce sont aussi celles qui permettent de garder en réserve, ou par devers soi, une formule définitive, un jugement aussi méchant que brillant, une maxime dont on se demande si, à force d'être banale, elle ne serait pas étonnamment profonde. Alors qu'un autre recueil de Montesquieu, le Spicilège, est surtout tourné vers l'histoire et constitue un réservoir documentaire, Mes pensées révèlent bien davantage un esprit en action. On y trouvera notamment un chapitre entier échappé de L'Esprit des lois, et les restes d'un ouvrage qui a été dépecé pour en alimenter un autre. Tous les thèmes chers à Montesquieu sont présents, notamment un long développement sur la théorie du pouvoir.

  • Lettres persanes ; extraits choisis

    Montesquieu

    • J'ai lu
    • 8 January 2020

    Deux Persans, Usbek et Rica, en voyage à Paris, s'étonnent du mode de vie des Français. Ils partagent leur surprise dans des lettres qu'ils échangent avec leurs amis et serviteurs restés en Perse. Sous couvert de naïveté, ces deux fins observateurs y décrivent la monarchie de Louis XIV ainsi que les moeurs de la société qu,ils découvrent. Mais, bien vite, c'est leur propre système social qui les rattrape : profitant de leur absence, le sérail se révolte...
    En 1721, Montesquieu fait paraître de manière anonyme le premier roman épistolaire. Imprégnées de l'esprit des Lumières, les Lettres persanes révèlent un dispositif narratif habile où le prétendu décentrement du regard tend au lecteur un miroir sans complaisance.

  • Oeuvres complètes

    Montesquieu

    • Gallimard
    • 1 November 1949

    «On trouvera rassemblées ici pour la première fois toutes les oeuvres de Montesquieu, à l'exception de sa Correspondance. Je n'ai pas la prétention d'avoir réussi dès l'abord une entreprise jamais tentée jusqu'ici et qu'on ne saurait probablement mener à bien sans un certain nombre de tâtonnements. Mon dessein principal a été de montrer l'unité de cette oeuvre, de mettre en lumière la loi particulière et comme naturelle qui a présidé à son développement. Aussi je n'ai pas réuni d'un côté les ouvrages traditionnellement connus et fréquemment édités, de l'autre, ceux, tout aussi importants par l'étendue et la qualité, que les volumes confidentiels publiés à Bordeaux il y a une cinquantaine d'années, ont révélés à un très petit cercle d'amateurs locaux, et dont encore aujourd'hui le public cultivé pressent à peine la valeur, quand il ne continue pas d'en ignorer l'exigence. Au contraire, j'ai tout mêlé : oeuvres célèbres et oeuvres inconnues, oeuvres longuement mûries, oeuvres de circonstance, travaux annexes, ébauches et simples matériaux. De la sorte, les trois ou quatre chefs-d'oeuvre qu'on a coutume d'admirer apparaissent reliés par un contexte ininterrompu où ils ne représentent plus que des points privilégiés. On se trouve devant une sorte de tissu organique très inégalement différencié, mais où toujours circule, par d'innombrables canaux qui se ramifient sans fin, une pensée singulièrement persévérante.» Roger Caillois.

  • Oeuvres complètes t.2

    Montesquieu

    • Gallimard
    • 29 June 1951

    «On trouvera rassemblées ici pour la première fois toutes les oeuvres de Montesquieu, à l'exception de sa Correspondance. Je n'ai pas la prétention d'avoir réussi dès l'abord une entreprise jamais tentée jusqu'ici et qu'on ne saurait probablement mener à bien sans un certain nombre de tâtonnements. Mon dessein principal a été de montrer l'unité de cette oeuvre, de mettre en lumière la loi particulière et comme naturelle qui a présidé à son développement. Aussi je n'ai pas réuni d'un côté les ouvrages traditionnellement connus et fréquemment édités, de l'autre, ceux, tout aussi importants par l'étendue et la qualité, que les volumes confidentiels publiés à Bordeaux il y a une cinquantaine d'années, ont révélés à un très petit cercle d'amateurs locaux, et dont encore aujourd'hui le public cultivé pressent à peine la valeur, quand il ne continue pas d'en ignorer l'exigence. Au contraire, j'ai tout mêlé : oeuvres célèbres et oeuvres inconnues, oeuvres longuement mûries, oeuvres de circonstance, travaux annexes, ébauches et simples matériaux. De la sorte, les trois ou quatre chefs-d'oeuvre qu'on a coutume d'admirer apparaissent reliés par un contexte ininterrompu où ils ne représentent plus que des points privilégiés. On se trouve devant une sorte de tissu organique très inégalement différencié, mais où toujours circule, par d'innombrables canaux qui se ramifient sans fin, une pensée singulièrement persévérante.»

  • Plaisirs et bonheur et autres pensées

    Montesquieu

    • Folio
    • 2 October 2014

    «C'est un malheur qu'il y a trop peu d'intervalle entre le temps où l'on est trop jeune, et le temps où l'on est trop vieux».

    «Il n'est pas étonnant qu'on ait tant d'antipathie pour les gens qui s'estiment trop : c'est qu'il n'y a pas beaucoup de différence entre s'estimer beaucoup soi-même et mépriser beaucoup les autres».

    «Pour faire de grandes choses, il ne faut pas être un si grand génie : il ne faut pas être au-dessus des hommes ; il faut être avec eux».

    Un florilège de piques alertes et de propos sagaces, une invitation à porter un regard tolérant et solidaire sur les autres, par l'auteur de l'Esprit des lois.

  • Bibliocollège - Lettres persanes, Montesquieu

    Stéphane Guinoiseau

    • Hachette education
    • 13 August 2003

    Bibliocollège : une collection d'oeuvres classiques conçue pour les élèves de collège et recommandée par les enseignants - Le texte intégral annoté.

    - Un questionnaire bilan de première lecture.

    - Des questionnaires d'analyse de l'oeuvre.

    - Sept corpus accompagnés de questions d'observation et de travaux d'écriture.

    - Une présentation de l'auteur et de son époque - Un aperçu du genre de l'oeuvre et de sa place dans l'histoire littéraire.

  • Lettres persanes de Montesquieu

    David Galand

    • Breal
    • 18 January 2022

    L'essentiel pour comprendre Les Lettres persanes de Montesquieu.
    Cet ouvrage propose une étude approfondie des Lettres persanes de Montesquieu, les repères essentiels sur l'oeuvre et son auteur, des analyses thématiques, des prolongements vers d'autres textes et, en annexe, des informations complémentaires utiles à la compréhension de ce roman épistolaire.

  • Histoire véritable et autres fictions

    Montesquieu

    • Folio
    • 5 January 2012

    La fiction apparaît chez Montesquieu comme un véritable mode de pensée, ou même d'expérimentation : libéré de toute entrave, parfois même sans que la publication soit envisagée de manière précise (elle pouvait connaître, comme pour l'Histoire véritable, des obstacles redoutables), il peut grâce à elle aborder tous les sujets, envisager frontalement les questions les plus ardues, tout en laissant intact le plaisir d'écrire et de lire.
    Tout écrit peut donc être investi d'une profondeur philosophique, et inversement la philosophie ne se concoit pas chez lui autrement que comme un exercice où l'esprit s'aiguise au contact des mots. C'est une pensée complexe, ondoyante, qui jamais ne se contente des apparences et encore moins des idées reçues, qui cherche toujours un nouveau moyen d'aborder le réel, de rendre compte de l'inexplicable, de saisir ce qui paraît rebelle à toute raison.
    Et pour cela, rien ne vaut l'imagination et la fantaisie qui se déploient dans le roman, le conte, l'apologue, la lettre, le dialogue, la fiction antique, le poème prétendument imité du grec, toutes ces formes diverses et voisines que l'on trouve rassemblées ici : opuscules qui, sauf exception, ne furent pas publiés de son vivant, brèves compositions conservées dans les Pensées en attendant un sort meilleur, ou extraits de plus vastes ensembles (comme les contes insérés dans les Lettres persanes), auxquels les éditeurs donnent ici leur pleine valeur.
    Cette formule, on l'a reconnue : c'est celle du "conte philosophique", qu'il faut se garder d'identifier avec la production du seul Voltaire. Ainsi s'impose le modèle d'une écriture "totale", qui permet d'incorporer dans la même trame, comme le fait le chef d'oeuvre du genre, l'Histoire véritable, la satire sociale et les considérations morales comme la réflexion politique et philosophique, le tout sur un ton allègre qui permet de détourner en les pastichant toutes les règles du genre.
    Comme les personnages éponymes des fictions antiques, le héros ou anti-héros est revenu de tout. Son expérience est celle de toute une humanité, conçue dans sa plus grande diversité. Dans une France où, en 1737, sous l'influence des autorités religieuses, le pouvoir n'a pas trouvé d'autre moyen pour restaurer la morale publique que d'interdire les romans, Montesquieu défend l'idée qu'on y trouve au contraire le meilleur moyen de rendre meilleurs l'individu et la société.
    Toujours soucieux de rendre compte du réel, Montesquieu sait que la fiction devient alors le meilleur moyen d'agir sur le monde.

  • Essai sur le goût de Montesquieu

    ,

    • Folio
    • 10 June 2010

    Dans Folioplus classiques, le texte, enrichi d'une lecture d'image, écho pictural de l'oeuvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points :

    - Mouvement littéraire : Les Lumières et la naissance de l'esthétique - Genre et registre : Un essai chez les Encyclopédistes - L'écrivain à sa table de travail : Les voyages de l'écriture - Groupement de textes : Jardins et paysages peints aux XVIIIe et XIXe siècles - Chronologie : Montesquieu et son temps - Fiche : Des pistes pour rendre compte de sa lecture Recommandé pour les classes de lycée.

  • Essai sur le goût ; le goût

    ,

    • Manucius
    • 21 November 2019

    Dans l'article sur le goût de L'Encyclopédie Montesquieu expose sa théorie de l'art en affirmant que la beauté d'une oeuvre vient de la relation entre sa force créatrice et l'effet qu'elle produit. L'idée qu'il se fait du goût repose donc sur une analyse des causes du plaisir qu'inspire une oeuvre d'art, et fait de l'impression ressentie un critère esthétique décisif.
    Ainsi, les sources du beau [...] sont dans nous-mêmes et en chercher les raisons, c'est chercher les causes des plaisirs de notre âme. [...] La poésie, la peinture, la sculpture, etc. [...] peuvent lui donner du plaisir. Voyons pourquoi, comment [...] cela pourra contribuer à nous former le goût, qui n'est autre chose que l'avantage de découvrir avec finesse [...] la mesure du plaisir que chaque chose doit donner aux hommes.

  • Montesquieu

    Catherine Volpilhac-Auger

    • Folio
    • 27 May 2017

    «Tout m'intéresse, tout m'étonne».

    Une inlassable curiosité, le goût du paradoxe et de la surprise, de la moquerie parfois, le souci de saisir «le tout ensemble» sans jamais négliger la nuance, la certitude que la philosophie - gage de liberté - doit être utile à l'humanité, ont donné à la vie de Montesquieu (1689-1755) l'élan d'un continuel renouvellement. S'écartant de la voie toute tracée qui s'offrait à lui, celle d'un notable respecté, il a fait scandale avec des Lettres persanes, choqué les prudes avec le licencieux Temple de Gnide, ébranlé les fondements de l'histoire avec ses Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence, fondé les démocraties modernes avec L'Esprit des lois. Mais surtout, en faisant entendre la raison du coeur, il a ouvert un autre chemin : celui des Lumières.

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