Orwell today

  • 1984 Nouv.

    1984

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    Nouvelle édition enrichie ! Dans une Angleterre uchronique issue de la Guerre Froide, Winston est un employée ordinaire. Surveillée à chaque instant par des caméras, des espions, des voisins, il travaille à la réécriture de l'Histoire. Il sent confusément que quelque chose ne va pas dans le monde tel qu'il le connaît. Qu'il doit bien exister du sens, quelque part. Un secret. C'est alors qu'il rencontre Julia...
    Sous la plume de Xavier Coste, l'intemporelle dystopie Orwellienne, plus glaçante que jamais.

  • La ferme des animaux Nouv.

    Rumeurs dans la basse-cour... Le Capitaine, le vieux verrat, aurfait fait cette nuit le rêve d'une société plus juste : une ferme égalitaire, autonome et solidaire d'où l'Homme - cet accapareur cupide du fruit de leur labeur - serait chassé.
    Aussitôt, M. Jones et sa famille sont boutés hors du domaine, de vertueux commandements, édictés, l'« animalisme », décrété... Mais une petite élite de cochons, parmi lesquels l'ambitieux Napoléon, réfléchit déjà à confisquer le pouvoir à son profit, dévoyer l'idéal révolutionnaire et étendre partout son contrôle.
    Toute ressemblance avec des cochonneries existantes, ou ayant existé, n'étant évidemment que pure coïncidence...

    12 Autres éditions :

  • 1984

    George Orwell

    Dans la mégapole d'une superpuissance mondiale, Winston Smith vit, cadenassé dans sa solitude, sous le regard constant du télécran. Employé au ministère de la Vérité, il réécrit quotidiennement les archives de presse pour les rendre conformes avec la ligne officielle du moment. Mais un jour, le petit employé de bureau se rebelle, commence un journal, tombe amoureux et flâne dans les quartiers où vivent les proles, soustraits à la discipline du Parti. Dans ces lieux où subsistent quelques fragments du passé aboli, il va s'engager dans la rébellion.

    4 Autres éditions :

  • Orwell voulait élever l'essai politique au rang d'une oeuvre d'art. La preuve en huit textes du "penseur le plus utile pour aujourd'hui" (Le Point) : "L'asile de nuit", "Une pendaison", "Comment j'ai tué un éléphant", "Le prix de l'utilité", "Retour sur la guerre d'Espagne", "La bombe atomique et vous", "Notes sur le nationalisme", et "Pourquoi j'écris".

  • Il était une fois un monde où la liberté n'existait pas, où chacun était sous le contrôle de tous, et surtout d'un seul : le Grand Frère.
    Il était une fois un monde où la vérité répondait aux intérêts de quelques-uns. Où le passé était réécrit selon les besoins du présent. Où le principe de non-contradiction n'avait plus cours. Ce qui était faux hier est vrai aujourd'hui. 2 + 2 = 5.
    Dans ce monde, ni nos rêves ni nos désirs ne nous appartiennent plus. « Ils ne peuvent pas entrer dans notre tête », se dit le héros. L'histoire montera que si, ils le peuvent.
    Mil neuf cent quatre-vingt-quatre est le récit de la résistance d'un homme ordinaire face à une machine de mort indestructible. Paru en 1949, le roman est une satire des totalitarismes, déguisée en une farce tragique, d'une glaçante actualité. Par son pouvoir de prémonition, Mil neuf cent quatre-vingt-quatre est de ces chefs-d'oeuvre qui nous marquent à jamais.

  • écrits de combat

    George Orwell

    Bien connu pour ses romans salués comme des classiques 1984 et La Ferme des animaux, George Orwell est également un essayiste de premier plan où dans ces courts textes d'intervention s'expriment toute son attention et toute son humanité à l'égard des plus faibles et des plus démunis. Le présent volume recueille quelques-unes de ses plus importantes contributions de 1931 à 1948 : «Une pendaison», «Tirer sur un éléphant», «Au fond de la mine», «Pourquoi j'écris». On y trouvera aussi ses essais sur Marrakech et Dickens, un de ses modèles dans la peinture sociale des bas-fonds.
    Orwell fut un écrivain engagé dans son temps, dont la capacité de vision continue encore d'éclairer notre présent et notre avenir. Sa place dans les lettres mondiales est parmi les auteurs les plus lus. Nul doute que ce précieux recueil rassemblant ses essais les plus pertinents contribuera à éclairer sa pensée large et démocratique, interprétée de différentes manières en un temps empreint de profondes interrogations. Plus que jamais la pensée d'Orwell s'inscrit dans le débat contemporain.

  • 1984, le chef-d'oeuvre de George Orwell, fait partie des plus grands textes du XXème siècle. Les lecteurs de tous âges connaissent Big Brother et Winston Smith, car plus qu'un roman politique et dystopique, 1984 a nourri notre imaginaire sans jamais perdre de son actualité. L'atmosphère envoûtante et le dessin aux teintes fantastiques de l'illustrateur brésilien Fido Nesti, alliés à la modernité de la traduction de Josée Kamoun, nous offrent aujourd'hui une somptueuse édition de 1984, la première version graphique du texte mythique d'Orwell.
    Il s'agit d'un des événements éditoriaux les plus attendus de l'année à travers le monde.

  • Ils ne sont pas légion, les écrivains auteurs d'un livre devenu plus célèbre qu'eux, si célèbre, à vrai dire, qu'il rayonne bien au-delà du cercle de ses lecteurs et touche des personnes qui, sans jamais l'avoir ouvert, en connaissent la trame et en utilisent les mots-clefs. De ce club fermé d'écrivains George Orwell est, aux côtés de Swift (qu'il a lu de près), un membre éminent. Le regard porté sur son oeuvre en a été profondément modifié. Ses deux derniers romans, La Ferme des animaux et plus encore Mil neuf cent quatre-vingt-quatre, ont en quelque sorte requalifié ses écrits antérieurs, hissant leur auteur au rang de classique anglais du XXe siècle, sans pour autant mettre fi n aux débats: l'éventail des jugements portés sur Orwell demeure grand ouvert, et il va du dédain à l'idolâtrie.
    Sans tomber dans aucune de ces extrémités, il faut reconnaître la cohérence de l'oeuvre, tout entière fondée sur une ambition : « faire de l'écriture politique un art véritable ». « Un homme à la colère généreuse », « une intelligence libre », « le genre que haïssent également toutes les orthodoxies malodorantes qui s'affrontent aujourd'hui pour la possession de nos âmes » : ces traits empruntés à son portrait de Dickens dessinent l'autoportrait d'Orwell. Dans ses articles, ses essais, ses récits-reportages, ses romans mêmes, celui-ci fait partager ses convictions et ses refus. Ses écrits se nourrissent de ses engagements personnels, de sa démission d'un poste de fonctionnaire de la Police impériale des Indes (En Birmanie), de son intérêt pour la condition des indigents des deux côtés de la Manche (Dans la dèche à Paris et à Londres) ou pour le sort des mineurs du Yorkshire (Wigan Pier au bout du chemin), de son séjour dans l'Espagne en guerre (Hommage à la Catalogne) et de sa guérilla incessante contre les mensonges et les crimes staliniens. Mais ce sont donc ses deux derniers romans qui ont fait sa gloire ; l'allégorie animalière et la dystopie déguisée en farce tragique forment une sorte de diptyque dont la cible est la barbarie du totalitarisme.
    Il reste que Mil neuf cent quatre-vingt-quatre occupe une place à part parmi les dystopies, si tant est que le livre ait réellement à voir avec ce genre. C'est que la puissance des scènes et des images inventées par Orwell demeure sans égale, qu'il s'agisse de l'affiche géante du Grand Frère, de l'oeil toujours ouvert du télécran, des minutes de Haine, et surtout, et avant toute chose, de cette langue, le néoparle (newspeak), créée pour éradiquer les pensées « hérétiques », autant dire toute pensée. Elle est véritablement au coeur du roman, et au centre des enjeux de sa traduction française. Comme tous les textes inscrits au sommaire de ce volume, Mil neuf cent quatre-vingt-quatre est proposé ici dans une nouvelle version, fidèle au style à la fois vif et rugueux de son auteur. L'ensemble, tous genres confondus, se lit comme l'almanach d'un quart de siècle de bruit et de fureur rédigé par un écrivain qui a toujours considéré qu'il n'existe pas de réalité sans observateur.

  • L´Orwell essayiste a écrit de très nombreux essais, la plupart parus dans la presse de l´époque. Peu cependant traitent directement de la liberté d´expression et de pensée, thèmes chers s´il en est à l´auteur de La Ferme des Animaux et de 1984. Dans ce petit texte offensif, prononcé à l´occasion d´un événement en faveur de la liberté de la presse, Orwell s´insurge contre les discussions sur le sexe des anges quand elles ne sont pas de franches louanges envers le communisme soviétique et l´URSS. Il se livre ensuite à un plaidoyer prémonitoire et lucide sur la nature du totalitarisme et ses rapports avec la liberté d´expression, les écrivains et la littérature en tant que telle - la littérature avait en effet toujours été la passion d´Orwell, qui n´écrirait 1984 que quelques années plus tard. C´est dans ce texte qu´il faut lire la défense qu´en fait Orwell, dans des termes et au moyen d´analyses qui n´ont rien perdu de leur pertinence aujourd´hui.

  • La lecture de classiques en Anglais pour les élèves de LLCER 1re et Tle... mais pas seulement !
    Un texte annoté pour faciliter la lecture.
    Une analyse d'extraits.
    Un dossier de référence réalisé par des enseignants passionnés de littérature !

    Le dossier contient :
    Contexte historique et social.
    Contexte artistique.
    Fiches de lecture.
    Préparation au Bac LLCER (pour composer son portfolio).
    Analyse d'images.

    1 autre édition :

  • 1984

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    • Georg
    • 21 June 2019

    Le roman d'anticipation culte de George Orwell, mis en images par Antonio Saura, enfin en traduction française. Une interprétation de la dystopie orwellienne sous le pinceau sombre du maître espagnol. Illustré de 27 techniques mixtes reproduites en couleur.

    Année 1984 en Océanie. 1984 ? C'est en tout cas ce qu'il semble à Winston, qui ne saurait toutefois en jurer. Le passé a été oblitéré et réinventé, et les événements les plus récents sont susceptibles d'être modifiés. Winston est lui-même chargé de récrire les archives qui contredisent le présent et les promesses de Big Brother. Grâce à une technologie de pointe, ce dernier sait tout, voit tout. Il n'est pas une âme dont il ne puisse connaître les pensées. On ne peut se fier à personne et les enfants sont encore les meilleurs espions qui soient. Liberté est Servitude. Ignorance est Puissance. Telles sont les devises du régime de Big Brother. La plupart des Océaniens n'y voient guère à redire, surtout les plus jeunes qui n'ont pas connu l'époque de leurs grands-parents et le sens initial du mot « libre ». Winston refuse cependant de perdre espoir. Il entame une liaison secrète et hautement dangereuse avec l'insoumise Julia et tous deux vont tenter d'intégrer la Fraternité, une organisation ayant pour but de renverser Big Brother. Mais celui-ci veille...

  • Cecil Rhodes écrivait vers1890 à ses compatriotes "souvenez-vous que vous êtes des hommes anglais et que par conséquent vous avez gagné le gros lot à la loterie de la vie". Paroles prémonitoires!Avec le Brexit Boris Johnsonet NigelFarage. lesAnglais ont effectivement décroché le gros lot. Qu'en ont ils fait 15 ans après? Inventeur du P.P.P (Public Private Partnership) au temps de Margaret Thatcher. les Anglais sont maintenant les rois du P.P.P.P (Pousses Pousses et Petite Pépées). Embarquez-vous avec nous dans un trip B-and-B (Beer and Barbed wire. Bière et Barbelés) vers la destination touristique la moins chère à 5'000 kilomètres à la ronde. Ne vous laissez pas décourager par les réfugiés pourchassés par la Royal Navy. ni par la milice des gardiens de la Séparation. ni par les attentats des fondamentalistes Anglicans. Vous ne le regretterez pas! Découvrez. avec respect. un pays pauvre mais digne car pleinement redevenu lui-même.

    Sur commande
  • La révolte gronde à la ferme. Menés par les cochons, les animaux chassent le fermier et instaurent un nouveau régime, décrétant que « tous les animaux sont égaux ». Mais la jeune révolution est bientôt détournée de ses principes. Dans cette fable animalière, Orwell offre une satire lucide du totalitarisme.

    Dossier pédagogique de Virginie Manouguian.

  • Le livre est la traduction occitane de Animal farm (La Ferme des animaux). Excédés par les mauvais traitements que leur infligent leurs maîtres, les animaux d'une ferme se révoltent et chassent les humains, afin d'établir une société égalitaire et fraternelle où ils pourront vivre en paix, sans être esclaves de personne. Enfin libres, pour nos animaux abasourdis par tant de bonheur, la vraie vie peut commencer, puisque maintenant « toutes les bêtes sont égales ».
    Ils travaillent avec enthousiasme à mettre en valeur la ferme, devenue leur ferme, la Bòria delh bestial (la ferme des animaux), mais peu à peu, plus instruits et plus rusés, les cochons Napoleon, Bolladeneu et Quilaire vont prendre le pouvoir...

  • À la ferme du Manoir, la révolte gronde. Entraînés par les cochons, les animaux prennent le pouvoir et instaurent un nouveau régime. À travers cette fable, George Orwell compose une virulente dénonciation du totalitarisme.

    Groupements de textes :
    1. Des animaux et des hommes.
    2. Rêves de mondes meilleurs.

  • De son premier article, publié dans la revue politico-littéraire d'Henri Barbusse, à ses ultimes déclarations sur la signification de 1984, les textes de George Orwell ici réunis sont tous inédits en français.
    Ils avaient été écartés de l'édition de ses Essais, articles et lettres choisis par sa veuve, Sonia, qui « n'appréciait pas son positionnement politique » (Bernard Crick). Ce recueil dessine l'itinéraire des engagements d'Orwell et l'évolution de ses idées : témoignages sur l'Espagne de la guerre civile, appels des années 1940-1941 à la révolution en Angleterre pour gagner la guerre contre Hitler, condamnation radicale de l'impérialisme britannique en Inde et en Birmanie, réflexions sur le socialisme et la démocratie, critique des intellectuels et de leur fascination pour le pouvoir, bilan de l'expérience travailliste d'après guerre, etc.
    Il inclut des essais méconnus, qui furent des jalons importants dans l'élaboration de ses conceptions sur l'individu, l'Etat et la société, comme « Culture et démocratie », « Les socialistes peuvent-ils être heureux ? » ou « La révolte intellectuelle ». Malgré l'immense célébrité de l'écrivain Orwell, sa pensée reste largement ignorée ou incomprise en France. Il est temps qu'il y soit lu comme une figure majeure, et désormais classique, de la pensée politique du XXe siècle, au même titre qu'un Gramsci ou une Hannah Arendt.

  • Il y a presque un quart de siècle, j'étais en route pour la birmanie sur un paquebot.
    Le navire était confortable, luxueux même, et, quand on ne dormait pas, on avait l'impression d'être toujours en train de manger. un jour, je suis remonté tôt après le déjeuner. le pont était vide à l'exception d'un maître de manoeuvre, qui se glissait comme un rat le long des cabines en dissimulant quelque chose dans ses énormes mains : une terrine contenant la moitié d'un pudding à la crème. j'ai saisi la situation d'un seul coup d'oeil : le pudding était un reste pris sur la table d'un passager.
    Il m'a fallu du temps pour saisir toutes les dimensions de cet incident : mais est-ce une exagération de dire que cette révélation brutale - un artisan extrêmement qualifié, qui pouvait littéralement tenir toutes nos vies entre ses mains, était bien content de pouvoir dérober de la nourriture à notre table - m'en a appris bien davantage que ne l'auraient fait une demi-douzaine de pamphlets socialistes ? ecrites chaque semaine entre 1943 et 1947 pour un journal de la gauche radicale anglaise, ces quatre-vingts chroniques sont des conversations familières.
    Qu'orwell y parle des bombes volantes qui s'abattent sur londres ou de ses rosiers grimpants, des écrivains qu'il aime ou des idéologues qu'il combat, on y entend sa voix singulière. contre l'arrogance des dominants, les mensonges des propagandes et la barbarie qui menace, il y défend le sens du réel et la décence commune : la possibilité d'une société égalitaire et libre, enfin humaine.

  • Fille unique, Dorothy vit une existence morne avec son père, le pasteur acariâtre d'une petite paroisse du Suffolk. Frappée par une soudaine amnésie, elle se retrouve à la rue et va partager l'existence des déshérités, des clochards de Londres aux cueilleurs saisonniers de houblon.
    Mais, à mesure que la mémoire lui revient, Dorothy trouvera-t-elle en elle-même la force d'aspirer à une autre vie ?
    Publié en 1935 et inédit en français jusqu'en 2007, Une fille de pasteur est l'un des premiers romans de George Orwell. Avec une lucidité et une acuité implacables, Orwell dépeint l'hypocrisie, la pauvreté et la misère spirituelle qui vont accompagner Dorothy dans son odyssée à travers l'Angleterre des années 1930.

  • Plus d'un bon esprit, à commencer par henry miller, juge que dans la dèche à paris et à londres est, avant même 1984 et hommage à la catalogne, le plus grand de tous les livres d'orwell qui écrivait pour sa part : c'est un récit bien banal et j'espère qu'on lui reconnaîtra à tout le moins les mérites qu'on reconnaît d'ordinaire à un journal de voyages.
    Je puis encore ajouter ceci : voilà le monde qui vous attend si vous vous trouvez un jour sans le sou. ce monde, je veux un jour l'explorer plus complètement. j'aimerais connaître des hommes comme mario, paddy ou bill le mendiant non plus au hasard des rencontres, mais intimement. j'aimerais comprendre ce qui se passe réellement dans l'âme des plongeurs, des trimardeurs et des dormeurs de l'embankment.
    Car j'ai conscience d'avoir tout au plus soulevé un coin du voile dont se couvre la misère.

    1 autre édition :

  • " une bonne part de ce que nous appelons plaisir n'est rien d'autre qu'un effort pour détruire la conscience.
    Si l'on commençait par demander : qu'est-ce que l'homme ? quels sont ses besoins ? comment peut-il le mieux s'exprimer ? on s'apercevrait que le fait de pouvoir éviter le travail et vivre toute sa vie à la lumière électrique et au son de la musique en boîte n'est pas une raison suffisante pour le faire. l'homme a besoin de chaleur, de vie sociale, de loisirs, de confort et de sécurité : il a aussi besoin de solitude, de travail créatif et du sens du merveilleux.
    S'il en prenait conscience, il pourrait utiliser avec discernement les produits de la science et de l'industrie, en leur appliquant à tous le même critère : cela me rend-il plus humain ou moins humain ? il comprendrait alors que le bonheur suprême ne réside pas dans le fait de pouvoir tout à la fois et dans un même lieu se détendre, se reposer, jouer au poker, boire et faire l'amour. et l'horreur instinctive que ressent tout individu sensible devant la mécanisation progressive de la vie ne serait pas considérée comme un simple archaïsme sentimental, mais comme une réaction pleinement justifiée.
    Car l'homme ne reste humain qu'en ménageant dans sa vie une large place à la simplicité, alors que la plupart des inventions modernes - notamment le cinéma, la radio et l'avion - tendent à affaiblir sa conscience, à émousser sa curiosité et, de manière générale, à le faire régresser vers l'animalité. " " les lieux de loisirs ".

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