Adimi, Nos richesses.

Adimi, raconte-moi, nos vraies richesses
  • L'art de perdre

    Coup de coeur de Lydie (Librairie des Pertuis) !

    Roman magnifique !
    Fresque familiale sur trois générations, la guerre d'indépendance, l'accueil des Harkis en France. Livre émouvant, mieux qu'un livre d'Histoire !

    Les Pertuis

    Le mot du libraire


    PRIX GONCOURT DES LYCEENS PRIX : prix littéraire du Monde

    Librairie Autrement

    Prix littéraire du Monde 2017


    Dans un entretien paru dans Le Monde, Alice Zeniter a déclaré : "Cela faisait des années que je tournais autour de l’envie d’écrire sur l’arrivée des harkis en France, sur le rapport au pays perdu et à la gestion de « la double absence », comme dit le sociologue Abdelmalek Sayad [titre d’un livre paru au Seuil en 1999] : l’absence du pays que l’on a quitté, et celle du pays que l’on pensait trouver en arrivant, et qui n’est pas celui où l’on s’installe."

    Librairie des Sciences-Politiques

    Librairie Privat vous conseille

    Prix Goncourt des lycéens 2017
    Prix littéraire Le Monde 2017
    Prix des libraires de Nancy 2017

    Librairie Privat

    Goncourt des lycéens, un coup de cœur !

    L'Art d'Alice Zeniter, c'est de nous faire perdre notre ignorance. Nous gagnons une merveilleuse et bouleversante plongée dans cette éternelle histoire franco-algérienne à travers les heurts et malheurs d'une famille harki. Pour Naïma, l'Algérie n'est que le nom d'un pays mais les crispations identitaires qui traversent la France la renvoient vers un passé flou, trouble et douloureux. Le roman est d'une prodigieuse ampleur romanesque et d'une précision quasi sociologique.
     

    Hakim  - Arthaud

    Vivement Dimanche vous conseille

    Ce livre mérite le prix Goncourt !!!
    De l'Algérie à la France, une grande saga familiale sur trois générations. Avec une plume subtile et juste, Alice Zeniter fait voler en éclats les non-dits de la guerre d'Algérie en écrivant un grand livre sur l'identité et la transmission. Magnifique !!!

    Vivement Dimanche

    L'Art de perdre

    Alice Zeniter, par les yeux de Naïma, pose la question de l’identité, du poids de l’Histoire, de la filiation, de l’appartenance à une communauté ou son rejet.
    Un roman dense et brillant !

    Katia - L'embarcadère

    Un texte de paix

    C’est avec finesse et intelligence, style également, qu’Alice Zeniter aborde son sujet, très en vogue en cette rentrée littéraire. Elle y narre l’histoire de la jeune Naïma, petite-fille de harki, née en France dans les années 80, et Parisienne branchée au moment du roman. Naïma arrive à un moment de sa vie où elle est relativement perdue, en tout cas en ce qui concerne son histoire familiale. Alice Zeniter lui fait remonter la pelote générationnelle et le roman débute dans les années 20 en pleines montagnes kabyles. Puis viendront la Seconde Guerre Mondiale et là, le front italien, puis la guerre d’Algérie, dans les montagnes, le positionnement plus ou moins spontané des Algériens dans tel ou tel camp, puis l’arrivée en France, le camp, les HLM, la descendance, Naïma elle-même … Ce long roman prend le temps et nous fait vraiment rencontrer les personnages. Nous traversons toutes ces étapes de vie, souvent douloureuses, avec douceur malgré tout. La douceur d’une écrivaine qui a elle-même malaxé cette question des origines, qui s’y est frotté sans doute avec passion, avant de nous livrer un texte de paix. Géraldine

    La librairie Les Bien-aimés, Nantes - Les Bien-aimés

    28.08.17 - Un coup de coeur de la librairie du Rivage

    Sur fond de guerre d'Algérie, des montagnes de Kabylie aux camps de Harkis jusqu'à une banlieue française, sur plusieurs générations, cette famille aux personnages vrais et attachants nous entraîne dans son histoire et ne nous lâche pas jusqu'à la dernière phrase.

    Librairie du Rivage

  • Nos richesses

    Choisi par Caroline

    En 1935, Edmond Charlot a vingt ans et il rentre à Alger avec une seule idée en tête, créer une librairie. Sa vocation est de choisir, d'accoucher, de promouvoir de jeunes écrivains de la Méditerranée. Et pour inaugurer son catalogue, il publie le texte d'un inconnu : Albert Camus.

    Maison du Livre

    24.08.17 - Un coup de coeur de la librairie Les Pertuis

    C’est un plaisir de retrouver Kaouther Adimi pour cette rentrée littéraire. Edmond Charlot est la figure centrale de ce récit, en 1935 il a ouvert une librairie à Alger et publié le premier roman d’Albert Camus, alors totalement inconnu. Il nous raconte son histoire à travers un journal intime fictif.
    En 2017, le jeune Ryad doit faire place nette, il ne doit plus rien rester de la librairie. Mais ce n’est pas si simple, Abdallah ne le laissera pas repartir sans lui avoir conté l’histoire de ce lieu incroyable. Entre passé et présent nous découvrons Alger et son histoire. L’auteure utilise des phrases courtes, incisives, pour nous décrire les atrocités commises au nom de la France. Un texte puissant et d’une grande intelligence à découvrir absolument !

    Les Pertuis

    Prix Renaudot des Lycéens 2017

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    Librairie Durance

    Librairie Le Failler vous conseille

    « Dès votre arrivée à Alger, il vous faudra prendre les rues en pente, les monter puis les descendre (…) Vous parviendrez enfin rue Hamani, l'ex-rue Charras. Vous chercherez le 2 bis que vous aurez du mal à trouver (…) Vous serez face à une inscription sur une vitrine : Un homme qui lit en vaut deux. Face à l'Histoire, la grande, celle qui a bouleversé ce monde mais aussi la petite, celle d'un homme, Edmond Charlot, qui, en 1936, âgé de vingt et un ans ouvrit la librairie de prêt Les Vraies Richesses. »

    Merci à Kaouther Adimi d'avoir écrit ce livre. Parce qu'on y apprend des choses belles ou tragiques, de celles qui ne devraient pas sortir des mémoires. Parce qu'il met en lumière Edmond Charlot qui joua un rôle immense dans l'histoire de notre littérature contemporaine.

    Peu argenté mais déterminé, le jeune Algérois décide d'ouvrir une librairie de prêt inspirée par celle d'Adrienne Monnier qu'il a visitée lors de son séjour parisien. Il sera aussi éditeur et, pourquoi pas, galeriste. Giono, dont il admire tant les textes, l'autorise à l'appeler Les Vraies Richesses. Commence alors dans le petit local de la rue Charras, à Alger, une aventure intellectuelle et humaine incroyable qui se terminera dans le feu provoqué par une bombe en 1961. Une tragédie dans laquelle Edmond Charlot "perdra les notes de lecture de Camus, ma correspondance avec Gide, Amrouche et les autres. Des milliers de livres, de documents, de photos et de manuscrits soufflés. (…) Une vie entière réduite en gravas". Albert Camus, Emmanuel Roblès,  Jules Roy, Albert Cossery... Leurs premiers textes furent édités par Edmond Charlot. Homme de conviction, il n'hésitera pas en 1943 à imprimer Le Silence de la mer  édité clandestinement l'année précédente par les Éditions de Minuit. Les 20 000 exemplaires seront vendus dans la semaine. La littérature, la culture méditerranéenne et l'amitié seront les maître-mots de ce grand éditeur que rien, arrestation, attentats, trahisons, faillites... ne découragea jamais et qui mourut  à Pézenas en 2004.

    C'est par le biais de la fiction que Kaouther Adimi nous raconte la vie passionnante de Edmond Charlot et l'histoire de l'Algérie. Un pays, - mais est-il le seul ? -, où le mot culture n'est même pas un gros mot puisqu'il devient obsolète...

    Alors, contrairement à Ryad chargé de vider, jeter et repeindre les Vraies Richesses, troublé mais hermétique aux récits du vieil Abdallah, ouvrez votre cœur à cette vigie, dernier gardien du temple, et je vous assure que votre lecture sera aussi enrichissante qu'émouvante.

    Charlot fut un peu notre créateur à tous, tout au moins notre médecin accoucheur. Il nous a inventés ( peut-être même Camus ) engendrés, façonnés, cajolés, réprimandés parfois, encouragés toujours, complimentés au-delà de ce que nous valions (…). Par moments, il m'arrive de me demander si nous avons été assez dignes de lui.

    Jules Roy.

    Véronique - Librairie Le Failler

    Vivement Dimanche vous conseille

    Découvrez le personnage attachant d'Edmond Charlot, qui concevait son métier de libraire/éditeur avant tout come une histoire d'amitié. Il a découvert Camus, Vercors, Emmanuel Roblès...

    Vivement Dimanche

    Nos richesses, Kaouther ADIMI

    "Un homme qui lit en vaut deux."

    Kaouther ADIMI nous conte le projet ambitieux du jeune Edmond Charlot: ouvrir une librairie à Alger dans les années 1930. Nous voilà emportés dans la sphère littéraire de cette époque (Camus, Gide, Saint-Exupéry) et dans la grande Histoire. Parce que Edmond Charlot va se heurter au fracas de celle-ci...

    PUISSANT et ENGAGÉ !

    Louise - Librairie des danaïdes

    Les Vraies Richesses

    Une belle découverte : l'aventure littéraire du libraire éditeur Edmond Charlot et de sa minuscule et atypique librairie " Les Vraies Richesses ".
    On y croise Camus, Bosco et Giono, le soleil d'Alger et la richesse des mots, la petite et la grande Histoire. On rencontre un étudiant un peu paumé, chargé de vider ces lieux de nos jours, sous l'étrange surveillance du vieil Abdallah, le gardien des livres. 
    Splendide déclaration d'amour aux livres et à ce qu'ils nous apportent.

    Librairie Ecriture - Ecriture

    Les libraires de la Virevolte ont aimé

    En 1935, Edmond Charlot a vingt ans et il rentre à Alger avec une seule idée en tête, prendre exemple sur Adrienne Monnier et sa librairie parisienne. Charlot le sait, sa vocation est de choisir, d’accoucher, de choisir de jeunes écrivains de la Méditerranée, sans distinction de langue ou de religion. Placée sous l’égide de Giono, sa minuscule librairie est baptisée Les Vraies Richesses. Et pour inaugurer son catalogue, il publie le premier texte d’un inconnu : Albert Camus. Charlot exulte, ignorant encore que vouer sa vie aux livres, c’est aussi la sacrifier aux aléas de l’infortune. Et à ceux de l’Histoire. Car la révolte gronde en Algérie en cette veille de Seconde Guerre mondiale.

    En 2017, Ryad a le même âge que Charlot à ses débuts. Mais lui n’éprouve qu’indifférence pour la littérature. Étudiant à Paris, il est de passage à Alger avec la charge de repeindre une librairie poussiéreuse, où les livres céderont bientôt la place à des beignets. Pourtant, vider ces lieux se révèle étrangement compliquée par la surveillance du vieil Abdallah, le gardien du temple.

    Un roman sensible et passionnant, qui se lit d’une traite !

     

    Sophie et Olivier - La Virevolte

  • Souvenirs d'edmond charlot ; entretiens avec frédéric jacques temple

  • Les vraies richesses

  • L'envers et l'endroit

  • L'envers des autres

  • Meursault, contre-enquête

  • L'étranger

  • Zabor ou les psaumes

    Coup de foudre

    Du très grand Daoud!

    Zabor ou les Psaumes, entre fables, paraboles, récit autobiographique, ou l'ecriture d'un gamin autodidacte prologe la vie des habitants de son village.

    Sublime.

    Lumière d'août

  • Rondeur des jours

  • Chants berbères de Kabylie

  • Mes indépendances ; chroniques 2010-2016

    PRIX

    Prix Livre et Droits de l'Homme

    Librairie Autrement

    Mes indépendances

    Pour nous, l'un des plus beau textes lus ces dernières semaines ... Admirable, une lecture frisson.

    « J’ai pratiqué ce métier comme on accomplit parfois la prière, mais tourné vers les miens et ma terre. »
    Ce livre nous offre 6 ans de chroniques parues quotidiennement dans le Quotidien d’Oran. Comme le dit son ami Sid Ahmed Semiane (grand chroniqueur également, une autre voix importante de l’Algérie) : Kamel Daoud  » avait percé le secret de la trompette. le mystère du be-bop des mots ». Vous ouvrez le recueil au hasard des années, déjà le titre vous happe et les lignes qui suivent sont une Voix, Méditerranéenne, immensément puissante et posée à la fois. Que ce soit l’hommage à Assia Djebar, le texte intitulé « L’extrême droite est aussi salafiste que les salafistes » ou « La rature de Camus », tout au fil de ces pages est très très grand. Notre recommandation à toutes et tous.

    La librairie Les Bien-aimés, Nantes - Les Bien-aimés

  • Le minotaure 504

  • Des pierres dans ma poche

  • L'action

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