La sélection jeunesse Kibookin de la semaine

  • La vie en rose de Wil

    Susin Nielsen

    • Helium
    • 25 August 2021

    Le nouveau roman de Susin Nielsen pour les 11 ans et plus, qui met en scène les premiers émois amoureux du jeune Wilbur lors d'un échange scolaire, fait souffler un vent de fraîcheur tout en abordant des thèmes intimistes et universels (le premier amour, l'homoparentalité ou encore le harcèlement scolaire).

  • Et si les vrais héros de la mythologie étaient des femmes ?

    Passer sa vie entière dans l'ombre d'un mari? Jamais! La jeune Pénélope aime trop la liberté. Mais sa rencontre avc Ulysse, le roi d'Ithaque, va changer son destin, et c'est par amour qu'elle devient reine. Lorsqu'Ulysse part pour la guerre de Troie, nombreux sont les prétendants qui veulent le remplacer. Pénélope va devoir employer mille ruses pour défendre le trône.

  • Benoît a 13 ans et vit seul avec sa mère. Garçon un peu fragile depuis le départ de son père, il est harcelé et battu par une bande de son école. Un jour, leur chef lui chuchote : « Maintenant si tu veux tu es des nôtres »...
    Benoît ne comprend pas l'excitation qu'il ressent à l'idée de faire partie du groupe qui le malmène, ni la haine qui envahit son corps sans savoir vers quoi elle est dirigée. Il rencontre Manon, elle aussi sous l'emprise du groupe, et découvre le sentiment amoureux.
    Victime et bourreau, Benoît s'attaque à d'autres élèves, mais personne ne semble percevoir sa souffrance, excepté sa professeure de français, Madame Lame, qui décide de l'aider.

  • Paris, début du XXe siècle. Un matin, Sidonie Jolibois, jeune écrivaine qui publie des romances sous le pseudonyme d'Agathe de Saint-Vars, trouve sur son palier une certaine Sasha Alexandrovna Vlasenko, qui prétend être sa tutrice et s'impose dans sa vie.
    Rapidement, Sidonie la soupçonne d'être l'assassin qui sème la terreur dans Paris en se transformant en corbeau avant de tuer ses victimes d'un coup de bec. Bien décidée à en savoir plus, Sidonie décide de suivre Sasha. Au cours de sa filature, elle manque de se faire tuer par un géant et ne doit la vie qu'à l'intervention de Sasha qui accepte enfin de se livrer : elle est à la poursuite de Voron, une créature démoniaque qu'elle a accidentellement libérée en lui rendant l'oeuf qui contient sa mort...

  • Valter Hugo Mãe est né en 1971 en Angola, considéré comme l'un des romanciers lusophones majeurs de sa génération, son oeuvre fut qualifiée de tsunami littéraire par le prix Nobel José Saramago. Son oeuvre romanesque est publié en français par les éditions Metaillié. Compositeur, parolier, dessinateur et poète, il a aussi publié de nombreux contes pour enfants dont certains comme Le paradis...c'est les autres sont illustrés par lui-même. « Le paradis ... C'est les autres » nous invite à sauver notre ingéniosité enfantine. C'est un livre que les enfants doivent lire aux adultes. Ou que doit lire l'enfant qui demeure en nous.. Les enfants reconnaissent ce qui est différent avec curiosité. Dans la différence, ils ne cherchent pas motif à ségrégation, mais la compréhension de l'autre - et c'est bien ainsi que nous trouvons et créons notre propre paradis.N'êtes-vous pas d'accord ?
    Guilherme Wolf in Médium

  • À l'autre bout du monde, au royaume de Zanzibar, un mendiant trouve une pièce d'argent et achète une antilope. Patiente, rusée, dévouée et courageuse, elle triomphe de toutes les épreuves et lui apporte richesse et princesse ! Dans cette version africaine et musicale du Chat botté, l'antilope fait de son maitre un sultan, mais le roi se souviendra-t-il du mendiant ?

  • Booooom Qu'est-ce que j'entends??
    Houuuu houhouuuuu whouuuuuuu BOOOOOOOOM C'est le tonnerre?!

    Une goutte de pluie apparaît, puis un déluge de tonnerre, de vent, d'éclairs?!

    Le jeu graphique suit l'orage, en faisceaux et en rayons, qui enflent puis disparaissent, donnant corps aux roulements de tonnerre, illuminant la page d'un trait de foudre.

    Ce projet d'Elena del Vento s'inscrit dans un ensemble de recherches que l'autrice a menées en direction des enfants sourds et malentendants, et d'essais de transcriptions du son vers l'image.

  • Vibraton

    David Lemperlé

    Un homme énigmatique et rondouillard vient chercher Linus à l'orphelinat Sainte-Marie. Ce garçon d'une douzaine d'années, est un petit génie des sciences. L'homme ne l'adopte pas, non, mais l'emmène à l'Académie des jeunes physiciens. Le rêve de Linus. Cependant, l'apprentissage n'est pas de tout repos. Les élèves sont attaqués par des Robotics qui cherchent à voler un objet caché au sein de l'Académie. D'évidence, un espion aide l'ennemi dans cette tâche, mais de qui s'agit-il ? Les apprentis physiciens réussiront à le démasquer. Dans cette aventure Linus connaitra le secret de ses origines. Il rencontrera d'autres garçons et filles, humanoïdes ou non, mais tous passionnés de physique. Ils apprendront à maîtriser la matière par la pensée, grâce à de nombreux tournois qui mettront en vedette leurs nouvelles aptitudes. Ensemble, ils participeront à la capture de l'espion des Robotics. Tous les personnages portent les noms de physiciens célèbres ( de l'Antiquité à nos jours), dont les courtes biographies et mérites figurent dans le glossaire à la fin du roman. Les sciences c'est fun !

  • Les relations de bon voisinage sont essentielles pour un quotidien réussi. Mais, il suffit parfois qu'une pomme tombe dans le jardin d'à côté pour troubler la sérénité entre voisins. Et ce n'est pas la famille Éléphant ni M. Rhinocéros qui diront le contraire.
    A-t-on jamais vu voisins plus mal assortis ? Les premiers aiment faire la fête, quand le deuxième n'aspire qu'à la tranquillité. Un jour, après une suite de mésententes, une réconciliation paraît pourtant possible...
    Walid Serageldine aborde avec humour et finesse les problèmes de voisinage. Un beau moment de lecture d'images aux teintes chaleureuses et au trait réaliste.

  • C'est l'histoire d'une petite vieille. Une petite vieille très très vieille...
    C'est l'histoire d'une vie qui s'achève, comme une histoire s'achève, une vie parmi d'autres ; c'est l'histoire du cycle de la vie, fait de naissances et de morts ; c'est l'histoire d'une vieille dame qui, un matin, va se coucher quand d'autres s'éveillent. Un album plein de fenêtres, petites et grandes, à soulever pour aborder en douceur la question de la mort, la dédramatiser, rappeler qu'elle fait partie de la vie, avant tout. Une fois de plus Corinne Dreyfuss en peu de mots sait s'adresser aux plus petits pour leur parler de choses importantes.

  • Durant cinq années, Le port a jauni a publié un recueil de roubaiyat par an. Les ROUBAIYAT sont des quatrains, comme l'indique leur nom issu du chiffre "arbaa", quatre. Genre poétique perse et arabe qui remonte au XIe siècle avec l'oeuvre d'Omar Khayyam, les roubaiyat ont été le terrain de jeu de poètes égyptiens des années 1960-70, qui ont revisité le genre avec humour et truculence linguistique en arabe contemporain dialectal.
    Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l'innocence, l'absurdité du monde, son origine, sa cruauté : ils posent un regard et s'attardent sur des instants fugaces, des détails, des petites choses qui disent le monde entier. Durant trois années, Christian Tortel a envoyé au Port a jauni un haïku par mois. Les HAÏKUS sont des poèmes des tercets qui relèvent de la tradition japonaise.
    Mais Christian Tortel les écrit en français ou en arabe, et les traduit dans l'autre langue. Ainsi, une fois par mois, se posait dans la boîte à mails du Port a jauni un poème sur des instants fugaces, des détails, des petites choses qui disent le monde entier. A force de fréquenter ces deux chemins parallèles, roubaiyat et haïkus en arabe, il nous est apparu évident de les croiser. Et dans un grand tissage des genres poétiques, les THOULATHIYAT (prononcez "soulassiyate") sont nées.
    Elles sont des haïkus ou des tercets, comme l'indique leur nom issu du chiffre "thalatha", trois. Elles sont autant de méditation sur la vie, la mort, le temps qui passe, les mots sans frontière. Elles relient le monde arabe à l'Asie, la France au monde arabe, les langues entre elles, elles racontent, en creux, les tissages possibles en poésie. Un nouveau terrain de jeu qui réinterprète et on l'espère, revitalise, le champ poétique en bilingue, à la fois hommage aux genres anciens et clin d'oeil humoristique pour une création contemporaine.

  • Dodo !

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    Il faut faire dodo maintenant ! C'est la nuit. Et tout le monde fait dodo. Tes amis font dodo, tes grands-parents font dodo. Les oiseaux font dodo, les chats, les chiens, les licornes font dodo. Tes jouets et tes vêtements font dodo, tes livres, tes mains, ton nez et tes dents. Tout le monde fait dodo... Même toi ! Charly Delwart dévoile sa méthode personnelle pour endormir ses enfants.

  • A sa naissance, le genre de Polly est indéfini. Le médecin presse ses parents de choisir. Ils décident que Polly est un garçon et l'élève ainsi. A l'âge adulte, ce dernier ne sent pas ni homme, ni femme. Un album sur la pression des normes sociales et la différence.

  • Le grand vide

    Lea Murawiec

    • 2024
    • 20 August 2021

    " Mais... Manel Naher, c'est moi ! " Qui est donc cette autre Manel Naher, qui fait la Une des journaux ? Elle fait de l'ombre à Manel Naher, la vraie Manel Naher, l'héroïne de cette histoire ! Elle ne se rend pas compte qu'elle la met en danger, la vraie Manel Naher, en ayant tout ce succès ? Vous comprenez, si tout le monde se met à penser à cette Manel Naher qui devient célèbre, au lieu de penser à Manel Naher, qui passe ses journées au fond d'une petite librairie...
    Eh bien : on risque de l'oublier, notre Manel. Et dans ce monde, si l'on ne pense plus à vous, alors vous mourrez, tout simplement. Penser à quelqu'un, c'est lui donner de la Présence. L'horizon, ici, est barré par les milliers de noms qui s'affichent de toutes parts, et les mendiants ne quémandent qu'une seconde d'attention... Survivre pour certains, devenir Immortel pour d'autres : c'est la Présence qui fait tourner cette ville tentaculaire.
    Manel, elle, tournerait volontiers le dos à tout ça ; mais là-bas, au delà des grattes-ciel, il n'y a que le Grand Vide, d'où personne n'est jamais revenu... Léa Murawiec met ici son dessin virtuose au service d'un récit riche et lumineux, au rythme bouillonnant. Son talent et sa maîtrise illuminent ce premier livre enthousiasmant, et on se laisse avec bonheur emporter dans ce Grand Vide !

  • 26 mai 2025. Lucie, astronaute, part pour sa première mission spatiale. 49e'jour perpétuel de l'an 376 AGS. Voilà quelques rotations que la mère de Lisbeth n'est pas rentrée. Aurait-elle osé s'aventurer par-delà les Brumes, sur la terrible Mer des Nuées ' Premier tome d'un diptyque passionnant, ce roman d'anticipation alterne le point de vue de deux femmes que des siècles séparent, mais aux destins intimement liés.

  • Résumé : « Au milieu de la cour, dans les couloirs du lycée, à l'arrêt de bus, c'est à qui sera le plus viril. Moi évidemment, avec mes bras comme des bretzels et mes livres, je suis hors circuit. » C'est la fête de fin d'année au lycée. Sur scène, seul face aux élèves, professeurs et parents, un adolescent prend la parole, comme un numéro de stand up. Avec beaucoup d'humour et d'intelligence, il raconte en une heure son histoire, celle d'un garçon rejeté, moqué, harcelé et agressé...

    Quand on veut, où l'on veut ! 1 roman, 3 versions. Avec ce livre, vous pouvez écouter la version audio et lire la version numérique gratuitement via l'appli Nathan Live. Des récits initiatiques intenses et percutants, qui racontent un moment-charnière de la vie d'un ou d'une ado d'aujourd'hui.

  • Elle ne dit pas l'effroi des bombardements, les corps démembrés, la route boueuse de l'exil ; elle dit l'arbre et l'oiseau, le chagrin des maisons, le miroir de l'absence. Elle ne filme pas les colonnes de soldats en route pour la guerre, ne fait pas le procès des monstres, ne pleure ni Alep ni Damas ; elle dit simplement que « l'aube n'abandonne pas la terre », que les hirondelles font leur nid « avec la paille du silence », que l'amour demeure le premier alphabet. Bien sûr, le fleuve de la vie ne sait plus ce qui lui arrive, les chansons roulent sur les chemins, la lune est la maison de l'exilé. Mais une femme, assise sur la rive de la poésie, fait entendre sa voix. « Elle chante une chanson et la chanson est sauvée ». Comme le seront les naufragés qu'elle aide à fouler la terre ferme.

  • Le bleu du ciel et de la mer. L'oiseau dans l'évidence de l'espace. Une île, puis une autre île très éloignée de la première. Des bateaux à quai. Le silence des pierres. Des maisons aux lèvres closes. Ces silhouettes au carrefour des routes. La polyphonie des langues. Des valises vides. La main qui ne peut attraper le nuage. Ce passager qui regarde passer les bus sans pouvoir y monter... Marianne Catzaras n'a pas besoin de nommer les pays, les lieux, les êtres, les alphabets ou les époques, pour que l'on sente ce qui vit en elle, comme l'eau sommeille sous les pierres. Elle n'a pas besoin de nommer l'absence pour faire chanter l'absence. Pas besoin de désigner le poème pour qu'il soit poème. Elle écrit pour faire entendre ce que les mots ne disent pas : un murmure, une histoire, à peine.

  • Aimée rêve de devenir footballeuse professionnelle. Assidue aux entrainements, appliquée en cours, elle veut mettre toutes les chances de son côté. Avec sa mère, c'est compliqué, et l'absence du père garde sa part de mystère. Sur le terrain, elle oublie tout. Mais pour être à la hauteur des exigences de la coach, il va falloir qu'elle se dépasse. Depuis la descente des policiers, la situation est tendue dans le quartier. Entrainés par Mohammed-Ali, les lycéens vont bouger.

  • Velma et Harold sont le frère et la soeur d'Annie.
    Annie est « différente ». C'est comme ça que les gens polis disent. Elle a un chromosome en plus. Et de la gentillesse, de la fantaisie, de l'amour en plus, aussi. Elle a un travail, des amis et une passion : les majorettes.
    Et Annie est très heureuse parce que, pour la première fois, sa troupe aura l'honneur de défiler lors de la fête du printemps de la ville.
    Mais voilà, l'entraîneuse ne veut pas d'elle pour cet événement : elle n'est pas au niveau, elle est dodue... Bref : elle est « différente ».
    C'est bête et méchant. Ça mord Annie et les siens, presque plus. Alors, qu'à cela ne tienne : Annie défilera, avec son équipe brinquebalante, un peu nulle mais flamboyante.
    Ses majorettes un peu barjo. Ses barjorettes, quoi.

  • "Le moulin de Maître Haruki, c'est le paradis des souris." Dans ce moulin, souris et meunier vivent en bonne intelligence. En effet ce dernier connaît bien l'adage :« Souris dans le grenier, richesse à la maison. » Oui, mais voilà il suffit d'une souris trop bavarde et c'est la fin du paradis. Les rats noirs mis au courant de l'aubaine, envahissent les lieux et chassent les souris. Pour se débarrasser de cette vermine, le meunier engage sur le champ 7 chamouraïs rompus aux arts martiaux comme de vrais ninjas. Comme récompense de leur exploit et pour ne pas qu'ils s'installent et dévorent aussi ses chères souris, le meunier leur offre à chacun une vache laitière. Occasion pour les chats de découvrir avec délice le blanc miruku, un breuvage alors inconnu des chats japonais : le lait ! Jean-Luc Fromental nous offre un texte savoureusement rimé aux allures de conte étiologique (contes des origines) et admirablement servi par les splendides illustrations de Christian Roux.

  • Hugo se rend pour quelques jours avec sa maman chez son grand-père. En froid depuis quelque temps, les relations entre les deux adultes sont parfois tendues. Entre eux deux, le petit garçon, assoiffé de découverte et d'aventure, explore cette maison qu'il connaît peu. Une pièce en particulier l'intéresse au sous-sol : l'atelier du grand-père où trônent des machines mystérieuses et dangereuses. Hugo est très curieux de savoir ce que son papy y fabrique même s'il a un peu peur de lui. Avec sa longue barbe et son air bourru, il impressionne l'enfant. Mais surtout, l'homme est sourd-muet et communique par la langue des signes, un langage qu'Hugo a du mal à comprendre. Les gestes du vieux barbu sont brusques et sa patience vite agacée. Avec son imaginaire inépuisable, l'enfant se confronte à un monde d'adultes qu'il a parfois du mal à cerner. À force de ténacité, nos trois personnages vont pourtant parvenir à se faire confiance et à se rapprocher. Un album à découvrir dès 9 ans dont l'originalité tient notamment à la découverte de la réalité des personnes atteintes de surdité.

  • Connaissez-vous ces primates vivant uniquement sur l'île de Madagascar qui vénèrent le soleil et se nourrissent de fruits ?! Voici un petit traité d'Histoire naturelle fantaisiste et tout à la fois véridique, à la hauteur de l'imagination des enfants accompagné de pages documentaires pour compléter la lecture. Dès 6 ans.

  • Lupin, 14 ans, vit avec les marginaux et vole « lorsqu'il en a besoin ». Malin, drôle et généreux, il décide d'aider un jeune forain, Cyrano, à retrouver son frère disparu.
    Au terme d'une enquête brève et mouvementée, Lupin apprend qu'un éminent chimiste vient aussi d'être enlevé. Deux disparitions qui portent la signature du légendaire et mystérieux Monsieur Moustache... Confondu, celui-ci avoue à Lupin qu'il veut se débarrasser de tous ceux qui ont un rapport avec l'affaire du collier de la reine Marie-Antoinette, qui a rendu celle-ci impopulaire, car il est lui-même l'arrière-petit-fils de la reine, et qu'il a l'intention de faire sauter la tour Eiffel... Comment l'arrêter ?

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