Afghanistan

  • "Quelques mètres de tissu, lisse, fragile et souple, d'un bleu clair métallique, devinrent notre prison... Je disparus, comme d'un coup de baguette magique. Je n'étais plus Rukhsana avec un nez bien à moi, une bouche, des yeux, un front, un menton, des cheveux, mais un linceul vivant, identique à toutes les autres femmes voilées...
    "Tu arrives à voir ?" demandai-je à Grand-Mère. Nous nous entraînions à porter nos burqas à la maison. "Oui, mais flou..." Elle trébucha contre un coussin et tomna sur un des divans. Elle se redressa en colère : "Je refuse de me montrer en public avec cette... cette... chose !"" En 2000, à Kaboul. Le gouvernement islamique impose sa férule à la population. Mais voilà qu'il annonce vouloir promouvoir le cricket, pour prouver à ses opposants que l'Afghanistan peut aussi être une nation sportive. Au prix d'incroyables ruses, Rukhsana va mettre sur pied une équipe composée de son frère et de leurs cousins, bien décidés à se libérer du joug des talibans. Y parviendront-ils ?

  • Attâr, Jâmî, Ibn Arabî et une quarantaine d'autres illustres soufis sont les principales sources de cette anthologie établie par Majrouh un an avant sa mort, en réaction à la radicalisation de l'islam afghan (jadis largement inspiré par le soufisme), depuis la guerre avec les Soviétiques. Les musulmans dévôts, les théologiens et les chefs religieux, explique Majrouh, considèrent volontiers le rire comme une manifestation dangereuse, perverse et même diabolique. Pourtant, la plupart des grands soufis ont connu les vertus du rire. Leur humour possède une double fonction : à l'égard des hommes, il est un fluide spirituel, il fait « passer le courant » ; à l'égard du divin, il se révèle un canal supérieur de communication. Dans le monde des soufis, les paradoxes guettent, et le rire (ou plutôt, en l'occurrence le sourire), est une voie légitime et « sérieuse » d'approche du divin.

  • Dans les années 70 à Kaboul, le petit Amir, fils d'un riche commerçant pachtoun, partage son enfance avec son serviteur Hassan, jeune chiite condamné par sa race à exécuter les tâches les plus viles. Liés par une indéfectible passion pour les cerfs-volants, les garçons grandissent heureux dans une cité ouverte et accueillante. Ni la différence de leur condition ni les railleries des camarades n'entament leur amitié. Jusqu'au jour où Amir commet la pire des lâchetés...
    Été 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux États-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. « Il existe un moyen de te racheter », lui annonce la voix au bout du fil. Mais ce moyen passe par une plongée au coeur de l'Afghanistan des talibans... et de son propre passé.



  • Afghanistan, début des années 1990. Pour le jeune Qais Akbar Omar, neuf ans, Kaboul est une ville aux jardins magnifiques où il vit en harmonie avec sa vaste famille, frères, soeurs, oncles, tantes, cousins, cousines dans une immense demeure. L'arrivée des moudjahidin qui mettent la capitale à feu et à sang brise cet équilibre et ce bonheur familial et les oblige à fuir. La famille encore unie trouve d'abord refuge dans un ancien fort aux environs de Kaboul puis, quand la violence se déchaîne encore davantage, prend la route pour quitter le pays. Un long périple commence alors qui entraîne le lecteur dans un voyage à travers tout l'Afghanistan, jusque dans les cavernes creusées à l'arrière des grands bouddhas de Badyam - où la famille vit quelque temps une existence troglodyte -, ou sous la tente de nomades qu'elle accompagne dans leur transhumance. Ne parvenant pas à émigrer, Qais et ses parents reviennent finalement à Kaboul où le jeune adolescent grandit dans un monde absurde et dangereux régenté par les talibans. Jusqu'au jour où les bombes américaines, au lendemain du 11 septembre 2001, font fuir les tyrans...

  • LE POINT DE VUE DES EDITEURS.
    Un homme voit sa vie suspendue à l'issue d'une partie de cartes où le deux de trèfle doit s'avérer gagnant... Un autre, ne trouvant pas preneur pour son plus précieux bien, ses enfants, décide de leur offrir un dernier repas, un festin royal... Un futur marié est obligé d'aller chercher son oncle dans un quartier de Kaboul interdit à son ethnie... Une femme décide de se prostituer pour sauver son époux...
    Un magicien fait disparaître, dans un ultime défi, un tank russe... Les nouvelles d'Assef Soltanzadeh sont toutes des plongées dans l'indicible, l'inimaginable, où des personnages tentent de fuir leur destin sans jamais pouvoir lui échapper avec, en toile de fond, la guerre omniprésente. Par tradition et parce que le roman est une idée neuve dans la littérature afghane, Assef Soltanzadeh a choisi cette "petite forme", celle des récits, des contes, des nouvelles, pour mieux rendre compte d'un univers fragmenté et chaotique.

  • " Cette pierre que tu poses devant toi... devant laquelle tu te lamentes sur tous tes malheurs, toutes tes misères... à qui tu confies tout ce que tu as sur le coeur et que tu n'oses pas révéler aux autres... Tu lui parles, tu lui parles. Et la pierre t'écoute, éponge tous tes mots, tes secrets, jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate. Elle tombe en miettes. Et ce jour-là, tu es délivré de toutes tes souffrances, de toutes tes peines... Comment appelle-t-on cette pierre ? " En Afghanistan peut-être ou ailleurs, une femme veille son mari blessé. Au fond, ils ne se connaissent pas. Les heures et les jours passent tandis que la guerre approche. Et la langue de la femme se délie, tisse le récit d'une vie d'humiliations, dans l'espoir d'une possible rédemption.

  • Des épouses dévouées qui vendent leur corps aux soldats privés de femmes pour nourrir leur famille ; des enfants terrés dans une cave pendant qu'on assassine leur grand-père sous leurs yeux ; des orphelins mutilés mendiant dans la rue ; un vieil homme qui attend le retour de son fils caché dans la montagne ; un combattant parqué avec d'autres dans un conteneur qui est la réplique exacte de celui où il a lui-même enfermé des ennemis quelques mois auparavant ; une jeune fille dont le frère aimé est revenu si changé par la guerre que leurs rapports en sont devenus terrifiants ; un homme qui va rechercher le corps de son frère, pendu à sa place. les personnages de ce recueil de nouvelles ne vivent plus, ils survivent, au mieux - ou sont déjà morts, comme cet enfant accompagné de son père et de son oncle qui revient sur les lieux où tous trois ont été tués d'une rafale de Kalachnikov et jetés au fond d'un puits.
    Les hommes sont devenus armes d'assaut ou instruments de vengeance, les femmes sont objets de convoitise, les vieillards pleurent, les enfants souffrent. L'Afghanistan est une terre brûlée qui ne peut protéger ses enfants d'eux-mêmes. Dans ce recueil de nouvelles composé comme une chronique d'un conflit sans fin, c'est avec une simplicité terrible, écrasante, d'une déchirante lucidité, que Mohammad Hossein Mohammadi évoque les limites de l'horreur atteintes, et dépassées, quand la violence de la guerre régit le monde, s'immisçant jusque dans l'intimité des relations humaines.

  • Mahmud Nasimi a quitté l'Afghanistan en 2013 laissant derrière lui un pays en guerre, son pays. Il vit en France depuis 2017. La vie de " réfugié " aurait pu briser cet homme qui avait tout perdu. Mais la découverte de la langue française qu'il a apprise et sa passion pour la littérature française lui ont permis de se reconstruire au fil des phrases qui construisent ce récit. Un récit profondément touchant où s'entremêlent le passé heureux et le présent douloureux.
    Mahmud, réfugié à Paris, a trouvé grâce à la littérature son nouveau chemin de vie.

  • Chékéba Hachemi avait 11 ans lorsqu'elle a quitté l'Afghanistan pour rejoindre le Pakistan. Seule, elle suit un passeur dans des montagnes escarpées. À 25 ans elle s'engage aux côtés de Massoud dans son combat contre les talibans, pour améliorer le sort de son pays et surtout les conditions de vie des femmes afghanes. Dans ce témoignage, elle retrace ses victoires, ses erreurs et ses échecs. Et montre comment les petites histoires font la grande.

  • Yalda prend l'avion, pour la première fois, à 17 ans. Ayant obtenu une bourse pour étudier en France, grâce au concours de sa tante, Chekeba Hashemi, qui dirige l'ONG Afghanistan Libre, et d'une journaliste de Elle, la jeune fille laisse derrière elle sa vie de réfugiée à Islamabad. La voici à Paris : capitale de la liberté, ou nouvelle aliénation ?
    Née à Kaboul, mais ayant surtout vécu au Pakistan, Yalda raconte le déracinement de sa famille, leur vie scandée par les déménagements, soumise aux contraintes de l'exil. Au Pakistan, sa mère et ses soeurs vivent dans une seule pièce, et chaque sortie vaut son pesant d'humiliations ou de regards inquisiteurs envers les exilés afghans. Alors, qui est-elle désormais ? Kaboul, Islamabad ou Paris ? Sur Paris, Yalda pose souvent un regard critique. Les questions affluent : du rapport amoureux à l'alimentation des animaux domestiques, de la solitude à l'appétit de consommer, elle ne nous laisse rien passer.
    Ce récit, qui mêle naïveté et sagesse d'esprit, malice et gravité, offre un témoignage sur le monde actuel : sorte de Lettres persanes modernes. Sous un regard apparemment frais et léger sont évoquées - avec spontanéité - des questions plus graves comme l'éducation, le port du voile ou la place de la femme dans les pays musulmans.

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  • Kaboul, 2007 : les Talibans font la loi dans les rues. Avec un père toxicomane et sans frère, Rahima et ses soeurs ne peuvent quitter la maison. Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui permettra à la jeune Rahima de se travestir jusqu'à ce qu'elle soit en âge de se marier. Elle jouit alors d'une liberté qui va la transformer à jamais, comme le fit, un siècle plus tôt, son ancêtre Shekiba. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.

  • Joseph Kessel (1898-1979), journaliste et écrivain, sillonna les continents pour trouver des sources d'inspiration à ses écrits.
    Dans cette série de reportages écrit lors d'un voyage à Kaboul en 1956, Joseph Kessel nous fait découvrir les richesses de la culture afghane et évoque avec tendresse les personnages et les rites qui l'ont marqué. Il nous donne aussi les clefs de l'un de ses plus célèbres romans, Les Cavaliers et nous entraîne dans un passionnant voyage à travers ce pays.

  • Parvana a onze ans et n'a jamais connu son pays autrement qu'en guerre. Une guerre de cauchemar qui interdit aux femmes de sortir non voilées ou sans l'escorte d'un homme, père ou mari. Assez grande pour être soumise à ces interdits, Parvana doit pourtant trouver une façon de les contourner. Car depuis que les talibans ont emprisonné son père, c'est sur elle seule que repose la survie de la famille...

  • Ce catalogue accompagne l'exposition "Kharmohra" qui se tiendra au Mucem à compter du 21 novembre 2019. L'Afghanistan vit depuis quarante ans au rythme des guerres, des destructions du patrimoine, des attentats, des migrations. Depuis quelques années, des programmes internationaux pour la création ont été mis en place et de jeunes artistes afghans sont rentrés de leur exil. Autodidactes ou formés dans des pays de migrations, ces artistes semblent être au seuil de tous les possibles, sans héritage à assumer, ni classicisme avec lequel rompre. Cet ouvrage donne à voir cette création contemporaine. Il explore une grande variété de formes et de supports pour exprimer l'horreur des attentats et l'omniprésence de la mort dans un espace urbain devenu hostile.

  • Afghanistan raconte 6 histoires inspirées de faits réels sur l'armée française, présente dans ce pays depuis 2001. L'histoire du brigadier Louis, qui essaie de masquer une bavure où nos petits gars mitraillèrent un bus d'enfants.
    L'histoire de trois jeunes officiers en « mission psychologique », partis convaincre un village afghan de leurs bonnes intentions, afin de récupérer des infos sur les Talibans. L'histoire du général qui vérifie toujours qu'on entend bien le petit clac à l'ouverture des bouteilles d'eau. L'histoire du légionnaire qui a préféré déserté pour fuir cette mélasse. L'histoire d'une patrouille coincée dans une tranchée, qui tire des coups de feu pour faire comme si. L'histoire enfin, d'un régiment engagé dans la province de Kapisa, sous le feu nourri de l'ennemi.

  • pour de nombreux occidentaux, l'afghanistan n'est qu'un " pays où l'on n'arrive jamais ", un phantasme de paysages à la beauté primitive, peuplé d'hommes rudes et fiers.
    ailleurs géographique et culturel, il a eu pour quelques-uns, aventuriers dans l'âme, l'attrait de l'inaccessible. d'andré malraux à joseph kessel, d'ella maillart à nicolas bouvier, de wilfred thesiger à bruce chatwin, de jack thieuloy à jean-josé puig, leurs voix qui s'entremêlent témoignent du choc de la rencontre. mais l'afghanistan est aussi une vieille terre d'histoire, emplie du souvenir de l'épopée d'alexandre, des colons grecs d'aï khanoum, des bouddhas de bamiyan, de marco polo, de babur le conquérant moghol, du "grand jeu" britannique...
    olivier roy et christophe de ponfilly, spôjmaï zariâb et asne seierstad se font l'écho des années de cendres, celles de l'occupation soviétique et de la résistance des moudjahidin, du régime fanatique des taliban et de l'oppression des femmes.

  • Bystrov arrive en Afghanistan en 1983, où la guerre avec l'URSS fait rage, alors qu'il a 19 ans. Fait prisonnier par les moudjahidines, persuadé qu'il va mourir, il gagnera la confiance du commandant Massoud jusqu'à devenir son garde du corps. Il repartira en 1995 en Russie, mais s'en voudra toujours d'avoir abandonné Massoud, victime d'un attentat à la veille des attentats du 11 septembre.

  • En 2005, Nicolas Wild, dessinateur de bande dessinée sans domicile fixe, trouve à la fois un plan squat et un boulot. Seulement c'est un peu loin : à Kaboul, dans un Afghanistan encore instable après la guerre.
    Voilà donc ce jeune insouciant transporté dans une capitale en crise, chargé de dessiner une adaptation de la constitution afghane, puis de travailler sur la campagne de recrutement de l'armée. Il devient dès lors un observateur privilégié de la reconstitution hésitante du pays tout en menant la drôle d'existence des expatriés occidentaux à Kaboul. Il sent progressivement naître un fort attachement pour ce pays où il décide, malgré les risques de prolonger son contrat.
    Un regard ironique et pertinent sur les réalités de ce pays au coeur de l'actualité.

  • L'Afghanistan est un pays meurtri par les rivalités tribales, les guerres de décolonisation et les conflits géopolitiques. Ses habitants le surnomment depuis toujours « pays de la rébellion ».

    C'est pourtant au milieu du chaos, au coeur de combats interminables, que sont nées des images époustouflantes de beauté. Le photographe américain renommé Steve McCurry a sillonné l'Afghanistan à maintes reprises pendant près de 40 ans, devenant l'un des reporters les plus accomplis à oeuvrer dans la région.

    Son célèbre portrait Jeune Afghane au visage grave, troublant, mais plein de grâce et de dignité, repris sur la couverture d'innombrables magazines dans le monde depuis 1984, est certainement le cliché le plus marquant du photographe. Composé comme un tableau, il est aussi intemporel que les autres images de McCurry, qualités intattendues quand on sait qu'il fut pris dans une région en pleine guerre.

    Steve McCurry a toujours fait face aux dangers inhérents à la vie «de terrain» des photographes. Il s'est souvent aventuré au-delà des lignes en prenant de gros risques, comme lors de son premier voyage en Afghanistan, en 1979, durant lequel il dut revêtir l'habit afghan pour traverser clandestinement la frontière avec le Pakistan.

    Cette route périlleuse, au coeur d'un territoire hostile, imprévisible, contrôlé tour à tour par les moudjahidin, les Russes et les talibans, McCurry l'a arpentée bien des fois. Depuis, nombre de photographes ont marché dans ses pas, mais aucun n'en est revenu avec des oeuvres aussi exemplaires.

  • Massoud l'Afghan

    Christophe de Ponfilly

    «Notre calendrier indique la date du 9 septembre 2001. À Paris, en France, c'est un dimanche comme les autres. À New York, c'est bientôt l'heure des foules pressées qui marchent entre les blocs d'immeubles comme à travers des couloirs. De loin, les deux tours du World Trade Center se découpent dans une aube de plus en plus claire. Plus loin, beaucoup plus loin, dans un pays qui n'a pas intéressé grand monde, ce jour sera celui d'un drame qui va devenir le premier acte d'une terrible tragédie».
    Christophe de Ponfilly a longuement côtoyé le commandant Massoud, figure charismatique de la résistance afghane contre les Soviétiques. Depuis l'entrée en scène des taliban, Massoud avait abandonné Kaboul et s'était replié dans son fief du Panjshir. À travers la sensibilité d'un écrivain-reporter, se dessine peu à peu le portrait singulier d'un combattant que l'Occident n'a pas su écouter.

  • Perdu dans les montagnes du Pakistan, l'alpiniste américain Greg Mortenson est secouru par des villageois. Leur accueil chaleureux et leur dénuement le touchent ; il promet de revenir construire une école. Dix ans plus tard, quatre-vingts écoles ont vu le jour, dispensant une éducation laïque dans un pays menacé par l'intégrisme. Ou comment une simple promesse peut changer des milliers de vies.

  • En août 2001, Olivier Weber porte son livre, Le Faucon afghan, au commandant Massoud. Deux jours avant les attentats du 11 Septembre 2001, le « Lion du Panshir » est tué dans un « attentat suicide ».
    Dans La Confession de Massoud, Olivier Weber emprunte la voix de celui qu'il a bien connu pour écrire un texte entre fiction et essai. Il porte le message que Massoud n'aura pas eu le temps de livrer au monde : une véritable profession de foi en faveur d'un Islam des Lumières.
    Dans cette confession imaginaire, un médecin, Hugo Baryton, qui connaît bien Massoud et la vallée du Panshir, est présent au moment de l'assassinat du « Lion ».
    Daoud, fidèle ami et responsable de la sécurité de Massoud, lui remet les enregistrements de ses dernières paroles, des confessions dans lesquelles il revisite le sens de son combat, se livre à un plaidoyer pour un Islam de la tolérance, qui s'incarne dans une vision poétique de la vie.
    Ce récit, au-delà de l'hommage rendu à Massoud, est une invitation à la liberté, à la tolérance et à la concorde entre les peuples. Le message de Massoud est un message de paix, celui qu'il aurait voulu transmettre et pour lequel, toujours, il a combattu.

  • Afghanistan 2009.
    Les talibans, défaits en 2001, sont de retour dans le pays. L'OTAN déploie ses troupes contre l'insurrection. Pour les combattants de la coalition internationale, vaincre les rebelles est une gageure, partir est impossible, rester relève du défi. Dans ce nouveau Grand Jeu afghan, les chasseurs alpins du 27e BCA ont combattu les talibans pendant les six premiers mois de 2009, au coeur de la région de Kapisa.
    Sylvain Tesson, Thomas Goisque et Bertrand de Miollis les ont côtoyés à plusieurs reprises, dans les camps comme en opération. Ils témoignent ici de la présence française dans " le royaume de l'insolence ". Un regard original sur un conflit asymétrique dont dépend pour beaucoup l'équilibre du monde. Le récit au jour le jour de six mois de " haute tension " dans la splendeur de l'indomptable pays afghan.

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