À propos

Uno Chiyo mena dans le Tôkyô des années vingt la vie d'une môga - ces « modern girls » éprises de liberté et de plaisirs -, fréquentant artistes et écrivains de renom qui allaient bientôt saluer sa personnalité et son style littéraire inimitables. Ohan, qu'elle mit plus de dix ans à écrire, est considéré comme son chef-d'oeuvre. C'est la confession d'un bon à rien, d'un homme qui a le diable au corps, prisonnier de ses attachements, hors d'état de choisir entre son amour pour sa femme et sa passion pour une geisha. Un homme au coeur indéchiffrable, qui s'abandonne à ses désirs comme si sa vie n'avait pas plus de consistance qu'un rêve. Et un récit dénué de toute morale, rythmé par les saisons et les signes prémonitoires de la tragédie à venir, où le temps parfois s'arrête pour capturer la beauté d'une femme émergeant de la bruine, la tête et les épaules inondées de pétales de fleurs de cerisier - des femmes douces et volontaires qui, l'espace d'un instant, adoptent la grâce éblouie d'une estampe du monde flottant.

Categories : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782809734027

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    96 Pages

  • Poids

    962 Ko

  • Distributeur

    Harmonia Mundi

  • Diffuseur

    Harmonia Mundi

  • Entrepôt

    Eden Livres

  • Support principal

    ebook (ePub)

Chiyo Uno

Née en 1897, Chiyo Uno est l'une des
plus célèbres romancières japonaises.
Elle rencontre le succès en 1935 avec
Confession amoureuse. Saluée pour son ton
inimitable, elle est lauréate de plusieurs prix
littéraires, notamment pour Ohan, qui sera
adapté à l'écran.
Très intéressée par la mode et notamment
les tendances venues des États-Unis, elle
fonde Sutairu, ou Style, le premier magazine
de mode occidentale au Japon, et lance
également une marque de kimonos. À
travers le vêtement et l'apparence, c'est
bien sûr une autre question qui est en jeu,
celle de la liberté et du rôle de la femme.
Chiyo Uno mena en effet dans le Tokyo des
années 20, une vie de bohème, loin de la
soumission imposée aux Japonaises de
l'époque.
En 1990, Chiyo Uno reçoit la reconnaissance
officielle japonaise pour sa contribution
remarquable dans le domaine culturel.
Cette femme libre qui n'obéissait qu'à ses
propres règles est décédée à l'âge de 98
ans.

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