Le chant des regrets éternels

À propos

Il est des livres qui, par la richesse des miens qu'ils savent créer et la beauté ciselée de leur écriture, prennent dès la première lecture la dimension d'un classique. Tel est le cas du chef-d'oeuvre de wang anyi, le chant des regrets éternels. ce roman est tout entier traversé par la palpitation d'une ville, la mythique shanghai, dont le destin se trouve intimement lié à celui d'une femme: wang ts'iyao, au prénom évocateur. "pure jade". reine de beauté dans le flamboiement d'un shanghai qui connaît avant 1949 ses dernières années de liberté, partageant une passion cachée avec un notable politique, elle doit se réfugier ensuite dans une des "fissures du monde" , alors que la nuit de la révolution culturelle s'est abattue sur la cité autrefois lumineuse. Lorsque shanghai renaît, à l'aube des années 1980, est-il encore temps pour ts'iyao de rattraper les jours enfuis? nul mieux que wang anyi ne sait tisser des liens bruissants de vie et d'échos entre la petite et la grande histoire. et donner ainsi valeur d'emblème aux mille nuances et frissons d'une âme féminine déchirée par la nostalgie de ses rêves évanouis.

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Categories : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782809708066

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    783 Pages

  • Copy

    Authorized

  • Print

    Authorized

  • Poids

    1 044 Ko

  • Distributeur

    Harmonia Mundi

  • Support principal

    ebook (ePub)

Anyi Wang

Née en 1954 de parents tous deux écrivains, Wang Anyi, enfant précoce, est capable dès l'âge de quatre ans de réciter des poèmes classiques, dont Le Chant des regrets éternels du poète Bai Juyi (IXe siècle), dont elle reprendra le titre, bien des années plus tard, pour le donner à son roman. C'est encore une enfant quand son père, traité de droitiste en 1957, est démis de ses fonctions dans l'armée. Dix ans après, la Révolution culturelle va ranger sa mère, comme nombre d'écrivains, parmi les « esprits malfaisants ». Elle se réfugie dans la lecture des grands écrivains chinois et étrangers, notamment Balzac. Depuis la parution de ses premiers textes en 1976, elle ne va plus cesser de publier nouvelles, romans et essais, remportant de nombreux prix littéraires. Le Chant des regrets éternels, paru en 1995, obtiendra l'une des plus hautes distinctions chinoises, le prix Maodun, en l'an 2000. Elle est élue en 2001 présidente de l'Association des écrivains de Shanghai.

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