Les Bien-aimés - EN BEFORE DU CONCERT DE PETER HOOK A STEREOLUX, SIGNATURE DE SES LIVRES AUX BIEN-AIMES !

Le 17 janvier 2019 - 18h00 à 19h00

2, Rue de la Paix 44000 NANTES

RDV A 18H AUX BIEN-AIMES & 20H A STEREOLUX / EVENEMENT EN PARTENARIAT AVEC STEREOLUX

Bassiste légendaire de Joy Division et de New Order, le Mancunien parcourt le monde pour rendre hommage à ses deux groupes. Il jouera Substance, titre des 2 compilations de singles de chaque combo. La substantifique moelle d’un pan de l’histoire du rock.

Peter Hook & The Light // Celui-ci a fait grincer nombre de dents – celles de ses anciens condisciples de Joy Division et de New Order, sans compter celles des plus intransigeants des fans desdits groupes – quand il a annoncé son intention de tourner en reprenant les albums de ses premiers combos. Ce dont « Hooky », fidèle à lui-même, se fout comme de sa première pinte : le Mancunien enchaîne donc les tournées internationales, passant d’un album à l’autre, de la légende noire de Joy Division à celle, autrement plus désinvolte, de New Order ; jonglant entre post-punk acéré et electro-rock taillé pour le dancefloor, avec la même jovialité, le même bagou, la même volubilité. Car Peter Hook, outre avoir joué dans deux des groupes les plus importants de l’histoire du rock, est un bassiste qui a fait école, avec ses lignes mélodiques imparables et son jeu tendu et enlevé. Alors, célébration nostalgique ? Sans doute, mais pas que : Hook s’amuse comme un gamin, et l’hommage qu’il rend n’est que l’envers d’un plaisir jamais démenti de jouer certains des morceaux qui ont, depuis, significativement influencé tout un pan de la création musicale. Ce qui n’est pas, il faut en convenir, donné à tout le monde. (Texte : Blog de Stereolux)

Les livres que Peter Hook présentera et signera aux Bien-aimés à 18h (Textes Le mot et le reste) :

L’Haçienda, la meilleure façon de couler un club – paru chez Le mot et le reste
 
Traduit de l’anglais par Jean-François Caro
 
C’est en 1982 à Manchester que le club FAC 51, plus connu sous le nom de l’Haçienda, voit le jour. Financé par Factory, le label de Joy Division, il devient vite un club de légende. Espace novateur dans sa programmation, lieu de naissance de l’acid house, épicentre de Mandchester, l’haçienda attire les artistes, les foules… et les ennuis ! Là où les propriétaires du lieu ont voulu baser leur gestion sur la confiance, ils réalisent rapidement que l’affaire tourne au chaos, complètement ingérable : on leur vole leur matériel qu’on trouve moyen de leur relouer, des caisses de bouteilles disparaissent continuellement, les problèmes de sécurité s’accumulent, les pertes augmentent et tout le monde (les gangs, les filles, la police) sont après eux. En 1997, suite au décès d’une jeune-fille, le club ferme ses portes. En 2009, Peter Hook décide de raconter cette histoire telle qu’il la vécue, avec sa verve et son franc-parler.
 

Unknown Pleasures, Joy Division vu de l’intérieur – paru chez Le mot et le reste

Passionnant pour tout fan de Joy Division qui se respecte, très éclairant sur les débuts et l’histoire de ce combo hyper influent et savoureusement parsemé d’anecdotes bien salées et souvent drôles, le très enlevé livre signé Peter Hook Unknown Pleasures, Joy Division vu de l’intérieur, se dévore d’une seule traite…Pierre Andrieu – ConcertAndCo

Traduit de l’anglais par Suzy Borello
 
À la fin des années 1970, inspirés par l’énergie du punk, et notamment des Sex Pistols, Peter Hook et son vieil ami d’école Bernard Sumner, à qui se sont joints Ian Curtis, chanteur-compositeur et Stephen Morris à la batterie, ont démarré un groupe qui, 35 ans plus tard, continue d’influencer la musique pop. Avec quelques instruments rassemblés à la va-vite et un vieux van, voilà les quatre jeunes gars de Manchester et de Salford partis écumer les pubs et les clubs d’Angleterre. Le premier concert sous le nom de Joy Division est catastrophique : la nouvelle basse de Peter Hook est en rade, plus de la moitié du petit public de trente péquins est constituée d’amis de Peter, et une bagarre éclate. Ce n’est pas grave, ils continuent et en 1980, ils sortent deux albums et sont sur le point de tourner en Amérique. Tout s’enchaîne. Joy Division a métamorphosé le visage de la musique. Parrains de la scène alternative actuelle, les membres du groupe ont revitalisé le rock à l’ère du post-punk, élaborant un son nouveau, sombre, hypnotique et intense, qui influencera The Cure, Morrissey, Radiohead et de nombreux autres.
 

Substance,New Order vu de l’intérieurparu chez Le mot et le reste

Traduit de l’anglais par Suzy Borello

Deux albums plébiscités et une tournée américaine à venir, Joy Division allait exploser. Pourtant, à la veille de leur départ, Ian Curtis, chanteur et parolier du groupe, se suicide. Après cette tragédie, les membres restants retournent rapidement à la musique et forment New Order. Leur son unique mélangeant post-punk et nouvelles technologies ouvrit la porte à l’explosion de la dance music des années 1980 et fit d’eux l’une des formations les plus influentes de leur génération. Malgré son succès, le groupe a toujours balancé entre propositions visionnaires et inconstance, composant au quotidien avec les tensions internes. Comme pour ses précédents ouvrages, Peter Hook raconte sans langue-de-bois et sans pincettes toute l’historicité du groupe, entre anecdotes décadentes et détails techniques, – incluant les set-lists et l’itinéraire de chaque tournée – sans oublier les « instant geek » concernant chacun des instruments électroniques qui participèrent à forger leur son devenu iconique.

Entrée libre aux Bien-aimés

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